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Dans le bus, j'ai fait quelques rencontres très sympathique qui m'ont permis d'être complètement rassuré. Je fis la conversation avec un frère et une soeur, et avec une autre femme. Je découvris un autre visage de la population. Les 2 femmes avaient la trentaine, étaient célibataires et travaillaient. Elles semblaient se sentir plus libre ainsi. L'homme, un peu plus jeune, vivait en France et son assurance vint à bout de mes dernières craintes.
Ils me rassurèrent encore plus lorsqu'ils me proposèrent de les appeller au cas ou il n'y ait personne à venir me chercher à Safi.
Finalement Hafid, le frère de Ahmed, m'attendait bien. Il est venu me chercher avec la voiture d'un ami.
Toujours un peu méfiant à cause de ma mésaventure, je ne fus complètement rassurer qu'à l'arrivé à leur maison. Ils m'offrirent à manger et un lit pour dormir.
C'est la que je gouta les "Sarka", sardines fourées avec un mélange d'épices. Je n'aimes pas spécialement les sardines, mais là, cuisiné ainsi, cela devenait un véritable délice. Mille fois merci.
Le lendemain, comme pour me consoler, le soleil montra son joli visage. Comme un enfant séchant ses larmes, je lui sourria en sortant sur le pas de la porte.
Rachid me fit découvrir la ville avec Hichem, qu'il m'a présenté la veille au café du coin et avec qui nous avons beaucoup discuté et joué aux cartes.
Nous sommes entré dans tous les monuments important de la ville gratuitement grace aux relations de Hichem.
Je me laissai tenter par une petite poterie, la spécialité du coin.
Et le soir, la pluie revenant, et après une longue et chaude journée, nous nous sommes couché tot.
Je laissa Rachid, Hafid (que je ne vis malheureusement qu'un soir), Hichem, la petite Selma (adorable), la maman, la grand-mère, la soeur, le beau frère,.... au petit matin.
Je me souviendrais toujours que sous ce toit vit ensemble et parfaite symbiose la grand mère et son arrière petite fille.
A suivre ...
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