|
Bonjour à tous, voici un petit bilan de la situation et de notre travail déja accompli et égallement des objectifs que nous nous sommes fixés dans les semaines et les mois à venir.
Vous êtes nombreux à nous écrire pour participer au chantier de reconstruction.Il se peut que nous metions un peu de temps à vous répondre.
Pour les candidats au chantier, merci de nous faire parvenir votre candidature joint d'un c.v ,précisez vos disponibilités, sur l adresse suivante: julienanto@numericable.fr
Pour toute autre information concernant l association:
mirissaforlife@yahoo.fr
L'équipe de Mirissa For Life (Yolaine, Delphine et Julien)
BILAN AU 8 AVRIL 2005
AIDE D’URGENCE
OPERATION MATELAS:
Cette opération consiste a visiter les familles et a estimer les besoins en matelas, draps, moustiquaires, oreillers ainsi qu’en matériels pour la cuisine comme des réchauds a pétrole ou des casseroles.
Le travail d’investigation est très difficile car nous visitons des familles très pauvres, le dialogue est parfois difficile et la température ne nous aide pas.
Une fois la liste établie, nous achetons le matériel puis nous organisons une distribution au temple du village.
Cette opération nécessite beaucoup de temps mais surtout beaucoup d’argent.
Aujourd’hui nous avons pu intervenir auprès de 346 familles grâce au soutient de beaucoup de gens:
Eric et Emilia, les fondateurs de l’association, ont démarre l’opération en aidant 38 familles.
Un couple d’anglais, Jake et Kay, ont pu en 2 temps offrir le nécessaire a 55 familles.
4 Italiens se sont occupe des 69 familles suivantes
Une allemande, Nicole, est intervenue et a offert de quoi aider 135 familles.
Hier, Andréa et Sébastien, allemands eux aussi, ont distribue du matériel pour 49 familles.
Sur Mirissa, il reste encore 3 quartiers touches a aider:
Le quartier de Garendu Oya qui compte une trentaine de familles
Le quartier de Bandulamula avec environ 40 familles
Et le quartier de Kolonya avec plus de 200 foyers
Il reste aussi beaucoup a faire dans les villes voisines et notamment dans les camps de réfugiés.
Nous avons commence une distribution dans un camp près de Weligama, chaque tente a reçu la même chose soit un matelas, un sceau remplis de nourriture. Nous sommes en recherche de balançoires et de gratte coconuts. Une soirée de remerciement est prévue le 9 avril.
Tout ce travail ne serait pas possible sans le soutient de Wasantha et surtout de Pradeep, 2 locaux, qui font un travail de recensement énorme depuis maintenant 3 mois non stop.
CHANTIER DE RECONSTRUCTION:
MAISON SRIANI:
Sriani est la sœur de Wasantha qui travaille pour l’association et qui nous accueille dans sa maison. Sriani est mère de Budika, une jeune femme de 20 ans et de Budik, un petit garçon de 8 mois. Depuis le départ du Papa, la petite famille vit chez Wasantha dans une maison touchée par le Tsunami. Notre équipe entreprend donc la construction d’une maison pour cette famille.La maison est quasiment finie, il ne manqué que les portes et les fenêtres.
MAISON TSUNAMI:
Dans cette maison vivait une famille de 4 personnes. La maison a complètement disparue sauf les murs de la cuisine. La famille avait déjà remonte une petite cabane en bois avant notre arrivée. Nous nous sommes servis des bases pour agrandir la maison qui est aujourd’hui finie. Samedi, l’electricien vient mettre la maison aux normes.
MAISON PARALYSEE:
Une partie de maison a été offerte a 3 dames. Parmi elles, une vieille femme paralysée a qui on a offert un fauteuil roulant, une vieille dame aveugle et une dame d’une cinquantaine d’années qui vit de la vente de “hopper”(crêpes a l’œuf ). La partie occupée par ces dames a été très affectée, nous intervenons donc pour reconstruire un abri plus sure il y aura une chambre et une cuisine. Le chantier est termine.
LES AUTRES CHANTIERS EN COURS:
La maison Karom: il faut refixer une fenêtre et réparer un mur
La maison du fabriquant de Canoë: réparation de murs
La maison en sacs plastique: reconstruction de la maison ou il ne reste qu’un évier. La famille vit dans
une cabane, les murs sont en sacs plastiques. La charpente est quasi finie ainsi que le soubassement en brique . La moitie du toit est faite et les murs sont demarres.
La maison Mur= La maison a pratiquement resiste a la vague sauf un mur. Le linto risquait de faire effondrer le toit. Nous avons donc fait intervenir un macon qui a repare ce mur, nous avons achete la porte et il ne reste qu’a la mettre en place. Nous avons aussi remis quelques taules goudronnees sur le toit.
Beaucoup d’autres chantiers sont à prévoir, on en trouve de nouveaux tous les jours mais nous nous heurtons aux lois gouvernementales qui interdisent la construction dans les premiers 100 metres.
PARAINAGE DE FAMILLES:
Le projet est en train de se mettre en place.
En France, déjà une vingtaine de familles sont prêtes a envoyer de l’argent a une famille de Mirissa pendant quelques mois, le temps pour ses familles de redémarrer leur vie. Les familles s’engage a établir une correspondance.
A Mirissa, le recensement des familles susceptibles de faire partie du projet est fait.
Une famille a déjà été adoptée, c’est la famille DIXON. C’est une famille de 7 personnes, le pere, la mère, 4 enfants et la grand-mère. 2 enfants vont encore a l’école. Le plus grand est pêcheur et doit faire vivre la famille car le père est très malade. Il est reste plusieurs mois couche par terre, malade. Nous sommes intervenu a temps, Simon l’a accompagne a l’hôpital ou il est reste 15 jours, il peut aujourd’hui manger, boire et marcher. Il faut aujourd’hui assurer un soutient psychiatrique. Il faut aussi intervenir matériellement car le bateau et le moteur sont casses. Apres un deuxieme sejour a l’hopital, Mr Dixon est chez lui pendant 1 mois et doit retourner a l’hopital le 05 mai. Il a retrouve le gout de la discussion et meme le sens de l’humour. Le moteur a ete repare grace a la ville de Meuzac en France, le bateau est en train d’etre repare.
Une deuxieme famille a ete adoptee par Gabriele, une allemande de Munich. Dans cette famille de 6 personnes c’est le fils de 17 ans, pecheur, qui doit faire vivre la famille. Le pere et le fils aine sont malades ( probleme de cardiaque). Il y a 2 enfants allant a l’ecole.
AIDE A LA REPRISE DU TRAVAIL:
Suite au Tsunami, de nombreuses personnes ont perdu leur travail. Toutes les personnes travaillant pour le tourisme attendent la réouverture des hôtels, des guest-house ou des restaurants.
A Mirissa, il y a une très importante communauté de pêcheurs pour les aider nous avons 2 projets:
Le premier est de racheter des filets de pêche car certains bateaux et moteurs ont été réparés par la Société “Loadstar” en association avec l’armée belge mais que faire de bateaux si on n’a pas de filets? Nous avons déjà estimer les besoins a plus de 7000 euros et nos recherches ne sont pas terminer (un filet coûte environ 50 euros et chaque pêcheur a besoin d’un minimum de 12 filets).
Le 2e projet est en accord avec une association de pêcheurs du Limousin qui souhaite acheter 15 canoës traditionnels avec les 8 filets nécessaires. Aujourd’hui 5 canoes sont a l’eau et 10 sont en construction. Nous avons selectionnes les destinataires. Nous livrons des canoes sur mesure et complet (canoe, flotteurs, attaches, rame, filets), ils sont prets a etre mis a l’eau. Quelques assos ont distribue des canoes mais sans l’equipement necessaire, ces bateaux restent dans le jardin, nous envisageons de terminer le travail mais il nous faut trouver le budget (env 30 000 R par Canoe)
De petites actions ont été menées par la réparation de machines a coudre pour des tailleurs, l’achat de boites en polystyrène pour les vendeurs de poisons. Nous avons aussi acheter le matériel nécessaire a un technicien/électricien pour reprendre le travail suspendu depuis 3 mois.
Nous avons aussi paye le matériel nécessaire a la reconstruction de la boutique d’un électricien. Le magasin est fini et les affaires reprennent= 1er chantier = la maison Tsunami
Nous étudions l’achat de matériel qui permettrait à 3 charpentiers de reprendre le travail.
AIDE AUX ENFANTS:
LES ECOLES:
L’école primaire ou Sriani est professeur d’anglais:
Suite a plusieurs entretient, il s’avère que les uniformes demandes en premier lieu ont été pris en charge par l’UNICEF ainsi que les fournitures scolaires. La directrice nous demande donc un ordinateur pour la gestion et pour enseigner l’informatique aux plus grands.
Elle nous demande aussi d’intervenir pour bâtir une clôture autour de l’enceinte de l’école qui se trouve sur une colline et un enfant pourrait facilement tomber. Elle demande aussi de grillager le hall principal pour éviter les “squatters” du week-end.
Suite a un entretient avec Guy, le responsable des affaires civiles de l’armée belge, nous coopérerons sur ce projet. Une dizaine de militaires belges, quelques locaux et 2 membres de l’association ont travaille ensemble a la rénovation des locaux et a la construction de la clôture. Un hollandais a offert de quoi acheter des livres et des cartes de geographie.
La nouvelle école maternelle:
En ce moment, une institutrice accueille chez elle 16 enfants repartis en 2 groupes de 8 dans une chambre qui fait office de classe, les enfants n’ont donc que 3 jours d’école par semaine. Le projet est donc de construire deux nouvelles salles de classe sur un terrain offert par le gouvernement aux habitants du quartier. Cette nouvelle école pourrait accueillir plus de 60 élèves et pourrait assurer les 2 années d’école maternelle. Il faut compter environ 10 000 euros. En France, Eléonore du Cardinal et Jean Bernard Riboulet réunissent des fonds en vendant un conte sur cassette écrit par Eléonore. Andréa et Sébastien, nos amis allemands, financent 3500 euros. Une équipe de 14 personnes se forment en France afin de financer et de construire l’école durant le mois d’août. Le maçon est venu pour estimer le cout de la main d’œuvre, nous attendons son devis.
l’école maternelle de Udupila, “Sunshine kid’s nest”:
Cette école demande l’achat de 2 tables et de 5 chaises, la construction d’un toit pour la classe de chant et l’aménagement d’un terrain de jeux.
|