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Forum MadagascarNosy Bé & les marchands de faux rêvesPosté par ReyDubois le 6 septembre 2010 à 18:09 dans Arnaques MadagascarVoir aussi : Île de Nosy Be Je veux faire écho à un thread précédent qui s'intitulait "Nosy Be à fuir".Mon but est de mettre en garde les touristes éventuels, où les routards en mal d'exotisme prétendument bon marché.Contrairement à l'auteur, borisW, je connaissais déjà l'île depuis le milieu des années 1990, et je veux témoigner du changement paradoxal qui semble s'y être opéré ces dernières années. Hell-Ville version 90's ressemblait à une petite ville du Far West, massivement visitée par une horde de routards plus ou moins fauchés, et pour beaucoup en mal de prostitution. Le tourisme en apparence plus luxueux qui s'est développé depuis était alors très anecdotique, et le prix moyen des hôtels et restaurants en faisait une destination petit budget. Ce que j'ai trouvé durant l'été 2010, c'est un soi-disant paradis touristique vide! En effet, il semble que pas mal d'investisseurs, majoritairement étrangers, ont été tentés par l'aventure, dès le début de la période Ravalomanana., ce dernier nourrissant de grand projets de développement pour l'île.Mais contre toute attente, la crise politique est survenue, et les touristes sont aujourd'hui la rareté: les routards ont massivement disparu, et les structures récentes ne trouvent pas de nouvelle clientèle. Il faut dire que récemment des pans entiers de l'économie locale se sont effondrés: la fin de la culture de la canne qui de tout évidence ne redémarrera pas, et aussi les pêcheries, dont l'activité à considérablement ralenti, semblent sur le même chemin. La conjugaison de ces évènements fait que le climat général a beaucoup changé. La population souffre plus que jamais de cet état de fait, et il ne se passe pas un jour sans incidents. Certains dans les couches les plus défavorisées se sont reconvertis dans la rapine, provoquant le débordement des autorités locales. Par exemple, un sport à la mode cet été, consistait à tendre des cordes en travers de la route à la nuit tombée, pour dévaliser les touristes en deux roues. Ou encore de les attaquer à coups de machettes sur la route de l'aéroport. Peu rassurant, au regard des moyens dérisoires dont dispose la police. Le manque d'informations et la désinformation sont telles, que ce nouveau phénomène semble passer inaperçu dans les médias ou auprès des commerçants, qui ne répercutent pas ces informations, par peur d'affoler la clientèle potentielle! Les soirées à Hell-Ville ou Ambatoloaka sont mortelles d'ennuie, tant le touriste est une denrée rare. En dehors des pilliers de bar locaux et des éternelles tapineuses, peu de chances de croiser quelqu'un d'intéressant avec qui bavarder. Il faut dire que la plupart des restaurants sont des tickets gagnants pour la tourista, y compris des établissements qui prétendent tenir le haut du pavé... Louer un véhicule est devenu un exercice vraiment pénible, car le prix élevé des pièces détachées rend l'entretient difficile, voire impossible pour la plupart des loueurs. Les arnaques sont systématiques, et la quasi-totalité des loueurs tenteront de vous faire payer pour une casse due à la vétusté. Vous pourrez perdre pas mal de temps au bord de la route, mais aussi dans les commissariats, voire au tribunal, si vous n'acceptez pas de vous faire rançonner. Le prix des hôtels a considérablement augmenté, contribuant largement à faire basculer le rapport qualité prix de la destination dans le rouge. La logique de la plupart des hôteliers consiste à pratiquer des prix totalement décalés en regard de leur prestations, et à préférer laisser leurs structures vides, plutôt que de céder sur les tarifs. Tout semble participer de cette logique inflationniste: l'électricité vendue à prix d'or, les taxes diverses... mais au détriment du tourisme qui devient une espèce de vache à lait de cette économie bancale. Il semble bien difficile d'échapper à cette logique, par exemple en louant chez l'habitant, car les vols par effraction sont quotidiens, et les rabatteurs qui proposent ces services sont très souvent de mèche avec les voleurs: un autre sport local! Cette conjonction de faits aboutit à un constat simple: Nosy Be est devenue en moins de dix ans une destination de faux luxe. A moins de rester cloîtré dans une chambre d'hôtel sordide, le budget flirte avec les 1000€/semaine, pour des conditions simplement descentes d'hébergement, de nourriture et de transport. Si vous souhaitez du vrai luxe, attendez-vous plutôt à débourser le double ou le triple... On peut analyser cette situation comme la résultante d'une crise politique qui s'éternise, et forcerait la plupart des acteurs économiques locaux à rançonner les touristes. Il s'en dégage un sentiment désagréable pour le voyageur, qui se trouve constamment sollicité, prix entre le feu de la pauvreté locale et la convoitise des hôteliers et autres marchands de faux rêves. Cette île semble économiquement au bord de la banqueroute, au point qu'on pourrait craindre des évènements fâcheux dans un futur proche. Pourtant Nosy Be est un trésor rare et unique de nature et de culture malgache. Je pense y retourner dans dix ans, avec l'espoir que le faux tourisme qui est entrain de s'y développer n'aura pas définitivement gâché toute cette beauté, en particulier la patience et la gentillesse des malgaches, dont on se prend à espérer qu'ils développent eux-même un écotourisme plus authentique. Rey Dubois Propos décapants .....Posté par paulo le 6 septembre 2010 à 20:32Bonsoir, Ce que vous dénoncez dans ce post sera loin de faire l'unanimité car vous savez à quel point ceux qui travaillent du tourisme la bas vont crier à l'inexactitude de vos propos auxquels vont s'ajoutaient ceux qui défendent avec candeur le tourisme malgache souvent depuis leur douillet domicile métropolitain ! Je connais bien cette île pour l'avoir fréquentée à une époque où l'authenticité était naturelle, j'y suis retourné, voici quelques années et, les changements m'ont paru quasi irréversibles avec un contact semblable au vôtre ! Je crois que cette île ne changera pas de stratégique touristique pour des raisons pratiques mais aussi des questions moins avouables, l'intérêt des uns se conjuguant avec celui du pouvoir malgache quel qu'il soit ! A vouloir rêver d'en faire un paradis pour touristes, la réalité l'a transformé en un lieu moins enthousiasmant, sorte de paradis light, où effectivement tout y ressemble mais lorsqu'on s'attarde par simple curiosité sur les détails, la vérité est tout autre. Ce ne sont pas les témoignages dithyrambiques qu'on lit si souvent qui feront pencher la balance de leurs côtés, les déçus prennent rarement la parole préférant tourner définitivement la page en entraînant leurs entourage. Votre remarque de dire que le voyageur est pris en otage moral entre l'extrême pauvreté et certaines prestations injustifiées est une constante très générale qui fournit aux voyageurs une bonne raison de s'accommoder vaille que vaille à cette situation très ambivalente pour ne pas être pris pour ceux qui chipotent les prix devant tant de misère . Vous avez le mérite de conclure avec un grand optimisme pour l'avenir certes lointain, dans dix ans ! mais les choses, même faites avec lenteur, font rarement marche arrière ! Cordialement Annonces Google
nosy be tourismePosté par christianT le 7 septembre 2010 à 17:39il y a une conséquence de cette baisse d'interet pour nosy be c'est que corsair n'y fait plus escale maintenant. la cause en est en partie due aux hoteliers français, italiens et autres qui appliquaient des tarifs hors de prix pour les chambres. dommage car cette ile est belle et ses habitants souffrent maintenant. le paradis ? pas à n'importe quel prix !Posté par paulo le 7 septembre 2010 à 18:02Les niveaux des prix est certes un indicateur essentiel qui informe le touriste du cout de son séjour, parfois les prestations n'étaient pas à la hauteur du prix mais il n'y a pas que cela ! la responsabilité de la baisse est collective, il ne faut pas l'oublier.Corsfly ne fait qu'être une caisse enregistreuse de ce passage à vide et ainsi la boucle est bouclée momentanément . Chronique d'une disparition annoncéePosté par ReyDubois le 7 septembre 2010 à 19:15C'est un point intéressant. J'étais présent à Nosy Bé lors du l'arrêt des vols Corsair, et je peux témoigner de la baisse sensible de fréquentation qu'elle a immédiatement générée; la ligne semblait plutôt très rentable, et les vols des derniers mois ne désemplissaient pas. Il semble que la cause de ce changement soit à rechercher ailleurs, la compagnie ayant fait part de son projet plus d'un an à l'avance: CORSAIR SE DETOURNE DE MADA Economie La Tribune de Mada, Mercredi, 24 Mars 2010 15:13 "Le chef de l’Etat français a par ailleurs insisté sur la nécessité impérieuse de doter Mayotte d’une piste d’atterrissage apte à recevoir de gros porteurs. L’île n’a en effet quasiment aucune ligne directe avec sa puissance métropolitaine et le trajet se fait généralement par la Réunion. Pour réaliser cette piste d’atterrissage, l’administration française compte engager des travaux gigantesques. Toutefois, une «indiscrétion publique» du président annonce qu’une compagnie sérieuse, connue et expérimentée se propose d’ores et déjà de desservir Mayotte à Paris, sans modifier la piste...." La départementalisation de Mayotte en serait la raison majeure. ReyDub Questions ImportantesPosté par xotchitl le 5 décembre 2010 à 19:13Quelle asso tourisme solidaire me conseilles tu à Mada merci joëlle Annonces Google
Tourisme SolidairePosté par ReyDubois le 5 décembre 2010 à 19:47http://www.routard.com/forum_voyage/tourisme_solidaire_madagascar/36_16.htm Nosy Be c'est pas Mada ?Posté par bear81 le 7 décembre 2010 à 11:38Bonjour. Ton texte me conforte dans mes choix. Je pars en janvier pour mon 5ème séjour et depuis le début Nosy Be ne feras jamais partie de mes destinations à Mada. Il y a tant d'autres choses à voir à faire et de gens à rencontrer. Veloma. MADA désolation touristiquePosté par achourit le 20 avril 2011 à 21:16Hell-Ville version 90's ressemblait à une petite ville du Far West, massivement visitée par une horde de routards plus ou moins fauchés, et pour beaucoup en mal de prostitution. Le tourisme en apparence plus luxueux qui s'est développé depuis était alors très anecdotique, et le prix moyen des hôtels et restaurants en faisait une destination petit budget. Ce que j'ai trouvé durant l'été 2010, c'est un soi-disant paradis touristique vide! En effet, il semble que pas mal d'investisseurs, majoritairement étrangers, ont été tentés par l'aventure, dès le début de la période Ravalomanana., ce dernier nourrissant de grand projets de développement pour l'île.Mais contre toute attente, la crise politique est survenue, et les touristes sont aujourd'hui la rareté: les routards ont massivement disparu, et les structures récentes ne trouvent pas de nouvelle clientèle. Il faut dire que récemment des pans entiers de l'économie locale se sont effondrés: la fin de la culture de la canne qui de tout évidence ne redémarrera pas, et aussi les pêcheries, dont l'activité à considérablement ralenti, semblent sur le même chemin. La conjugaison de ces évènements fait que le climat général a beaucoup changé. La population souffre plus que jamais de cet état de fait, et il ne se passe pas un jour sans incidents. Certains dans les couches les plus défavorisées se sont reconvertis dans la rapine, provoquant le débordement des autorités locales. Par exemple, un sport à la mode cet été, consistait à tendre des cordes en travers de la route à la nuit tombée, pour dévaliser les touristes en deux roues. Ou encore de les attaquer à coups de machettes sur la route de l'aéroport. Peu rassurant, au regard des moyens dérisoires dont dispose la police. Le manque d'informations et la désinformation sont telles, que ce nouveau phénomène semble passer inaperçu dans les médias ou auprès des commerçants, qui ne répercutent pas ces informations, par peur d'affoler la clientèle potentielle! Les soirées à Hell-Ville ou Ambatoloaka sont mortelles d'ennuie, tant le touriste est une denrée rare. En dehors des pilliers de bar locaux et des éternelles tapineuses, peu de chances de croiser quelqu'un d'intéressant avec qui bavarder. Il faut dire que la plupart des restaurants sont des tickets gagnants pour la tourista, y compris des établissements qui prétendent tenir le haut du pavé... Louer un véhicule est devenu un exercice vraiment pénible, car le prix élevé des pièces détachées rend l'entretient difficile, voire impossible pour la plupart des loueurs. Les arnaques sont systématiques, et la quasi-totalité des loueurs tenteront de vous faire payer pour une casse due à la vétusté. Vous pourrez perdre pas mal de temps au bord de la route, mais aussi dans les commissariats, voire au tribunal, si vous n'acceptez pas de vous faire rançonner. Le prix des hôtels a considérablement augmenté, contribuant largement à faire basculer le rapport qualité prix de la destination dans le rouge. La logique de la plupart des hôteliers consiste à pratiquer des prix totalement décalés en regard de leur prestations, et à préférer laisser leurs structures vides, plutôt que de céder sur les tarifs. Tout semble participer de cette logique inflationniste: l'électricité vendue à prix d'or, les taxes diverses... mais au détriment du tourisme qui devient une espèce de vache à lait de cette économie bancale. Il semble bien difficile d'échapper à cette logique, par exemple en louant chez l'habitant, car les vols par effraction sont quotidiens, et les rabatteurs qui proposent ces services sont très souvent de mèche avec les voleurs: un autre sport local! Cette conjonction de faits aboutit à un constat simple: Nosy Be est devenue en moins de dix ans une destination de faux luxe. A moins de rester cloîtré dans une chambre d'hôtel sordide, le budget flirte avec les 1000€/semaine, pour des conditions simplement descentes d'hébergement, de nourriture et de transport. Si vous souhaitez du vrai luxe, attendez-vous plutôt à débourser le double ou le triple... On peut analyser cette situation comme la résultante d'une crise politique qui s'éternise, et forcerait la plupart des acteurs économiques locaux à rançonner les touristes. Il s'en dégage un sentiment désagréable pour le voyageur, qui se trouve constamment sollicité, prix entre le feu de la pauvreté locale et la convoitise des hôteliers et autres marchands de faux rêves. Cette île semble économiquement au bord de la banqueroute, au point qu'on pourrait craindre des évènements fâcheux dans un futur proche. Pourtant Nosy Be est un trésor rare et unique de nature et de culture malgache. Je pense y retourner dans dix ans, avec l'espoir que le faux tourisme qui est entrain de s'y développer n'aura pas définitivement gâché toute cette beauté, en particulier la patience et la gentillesse des malgaches, dont on se prend à espérer qu'ils développent eux-même un écotourisme plus authentique. Rey Dubois .....oui !!!!! futurs touristes mada est une destination horriblement chére et sans intéret quand aux enfants joyeux et tous sourire ILS N EXISTENT PLUS Annonces Google
dubois et pauloPosté par sefoube le 21 avril 2011 à 03:57s expriment en français et sans faute d orthographe ce qui nous change du sabir que l on peut rencontrer sur les forums une petite remarque : en ce qui me concerne ""la crise politique "" ne m empeche nullement de voyager On est en presence de deux mondes differents = des caimans luttant pour avoir acces a la gamelle et des blaireaux en vacances . L insecurité -en augmenation- ne résulte pas - pour moi - de cette lutte entre des prébendiers locaux . MétaphorePosté par ReyDubois le 23 avril 2011 à 10:08Très belle image: Caïmans vs. Blaireaux! J'aurais voulu être petite souris à l'époque où les pirates croisaient dans le secteur, croiser ces *vrais* homme à l'haleine de chacal, car l'écosystème d'aujourd'hui me laisse froid et perplexe... et je vous donne raison sur ce point que vous évoquiez: la crise n'explique pas tout, le phénomène est naturellement beaucoup plus complexe! Mais je me plais à projeter Nosy Be dans un futur où elle gagnerait sa vraie place: un paradis touristique où le monde entier viendra respirer le parfum sublime des Ilangs, et où les cosettes en haillons d'aujourd'hui se métamorphoseront en des nymphes inaccessibles. Je dédie ce thread a tous les amoureux d'exotisme baudelairien! J'aime le souvenir de ces époques nues, Dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité Jouissaient sans mensonge et sans anxiété, Et, le ciel amoureux leur caressant l'échine, Exerçaient la santé de leur noble machine. Cybèle alors, fertile en produits généreux, Ne trouvait point ses fils un poids trop onéreux,Mais, louve au coeur gonflé de tendresses communes, Abreuvait l'univers à ses tétines brunes. L'homme, élégant, robuste et fort, avait le droit D'être fier des beautés qui le nommaient leur roi ; Fruits purs de tout outrage et vierges de gerçures, Dont la chair lisse et ferme appelait les morsures !Le Poète aujourd'hui, quand il veut concevoir Ces natives grandeurs, aux lieux où se font voir La nudité de l'homme et celle de la femme, Sent un froid ténébreux envelopper son âme Devant ce noir tableau plein d'épouvantement. Ô monstruosités pleurant leur vêtement ! Ô ridicules troncs ! torses dignes des masques ! Ô pauvres corps tordus, maigres, ventrus ou flasques, Que le dieu de l'Utile, implacable et serein, Enfants, emmaillota dans ses langes d'airain ! Et vous, femmes, hélas ! pâles comme des cierges, Que ronge et que nourrit la débauche, et vous, vierges, Du vice maternel traînant l'hérédité Et toutes les hideurs de la fécondité !Nous avons, il est vrai, nations corrompues, Aux peuples anciens des beautés inconnues :Des visages rongés par les chancres du coeur, Et comme qui dirait des beautés de langueur ; Mais ces inventions de nos muses tardives N'empêcheront jamais les races maladives De rendre à la jeunesse un hommage profonde,- A la sainte jeunesse, à l'air simple, au doux front, A l'oeil limpide et clair ainsi qu'une eau courante, Et qui va répandant sur tout, insouciante Comme l'azur du ciel, les oiseaux et les fleurs, Ses parfums, ses chansons et ses douces chaleurs ! Rey ;-°)))))))))))) Ces pays implacables et grandiosesPosté par Mofo Lany le 23 avril 2011 à 20:47bonsoir 1) Ces pays implacables et grandioses merci pour le poéme, Baudelaire est présent à Madagascar et chaque femme rencontrée est une Jeanne Duval . 2) Madagascar, j'en ai fait mon deuil..Pas seulement à cause de l'insécurité qui est malgré tout gérable.Mais je crois que si un pays se replie sur lui même, comme c'est le cas (fermeture de slignes aériennes, visa, etc) , on ne peut pas faire grand chose. De plus cela coutera dix fois plus cher qu'avant 2009; les hôteliers sont devenus gourmand, le pétrole est en hausse et il faut se protéger Mofo Lany Madagascar en 2011Posté par Maxed le 25 avril 2011 à 12:00Bonjour, Vos echos me fond fortement hésiter a me rendre a Madagascar. Je devais réserver mes vols cet apres-midi car je comptais visiter Madagascar pendant le mois de mai 2011 (20 jours). Me conseillez-vous d'annuler mon séjour ou me concentrer sur une autre zone que le Nord??? Merci pour votre rapide réponse, Maxime madagascar y allerPosté par christianT le 25 avril 2011 à 13:46surtout n'annuler pas votre voyage ! au lieu de faire le nord, faites le sud, descendez la N7 vous en garderez un très bon souvenir et n'aurez qu'un seul désir visiter une autre région de ce pays. Annonces Google
le monde est grandPosté par krisspremier le 24 août 2011 à 10:00pourquoi inciter les gens a se faire agresser,voler! comme decrit plus haut,le visiteur est considere vache a lait.il devient un gibier pour l'ensemble des malhonnetes(xfois+cher pour le blanc) bien sur une armee de voleurs le surveille.... parler des forces de l'ordre de mada ...vous avez dit securite?laissez-moi rire. En france il y a une gendarmerie performante,efficace,integre.ne veux faire comparaison:nos militaires ne le meritent pas Nosy -bé 2011Posté par lemurien45 le 24 août 2011 à 12:21Je compte aller a Mada en Octobre et séjourner un mois dans le nord dont 3 jours a Nosy- Bé qui n offre plus aucun intérèt,c est vrai.C est la région qui est maintenant la plus surfaite de tout Madagascar.Les couples français désertent peu a peu les plages de Ambatoloaka et de Madirokely qui donnent une image déplorable de plages de rencontres de très mauvais gout .Les prix se rapprochent des prix français en ce qui concerne l hotellerie et a ce stade la concurrence d autres pays se fait impitoyable.Bien heureusement ,n étant pas un fanatique de Nosy-Bé ni de son climat tropical très humide,je me cantonne a la région de Diègo dont les chiffres du tourisme restent stables pour tous les atouts touristiques qu elle a su conserver. Corsair fly Nosy -béPosté par lemurien45 le 24 août 2011 à 12:32il me semble que le l etat français cherchant a renforcer l intérèt touristique de mayotte et celui d éventuel investisseurs depuis la départementalisation,a influé sur la suppression des vols directs Orly-Nosy-bé.Le pari de rendre Mayotte une destination touristique de premier plan est prioritaire pour l etat français. nosy be n'est pas humidePosté par madasteph le 24 août 2011 à 14:34On peut dire beaucoup de choses sur Nosy Be, mais il y a bien une chose qui reste et qui restera bien agréable, c'est le climat. Nosy Be bénéficie d'un climat particulier, avec un régime de pluies bien plus équilibré qu'à l'Est, voire même que le reste de la côte Ouest. Plutôt épargnée par les cyclones par ailleurs. Diego est bien agréable, mais la saison du varatraza est assez désagréable, et c'est un habitué du mistral qui le dit. Concernant le rapport qualité/prix des hôtels et restaurants, entièrement d'accord. |