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Comment donner un ressentis sur un voyage sans forcement généraliser ?
Je n’ai pas aimé le comportement des marocains à mon égard. Peut-être étais-ce du à mon faciès maghrébin qui n’allait pas de pair avec ma non pratique de l’arabe ? Il n’en reste pas moins que si j’ai fait de belles et trop rares rencontres, j’ai été frappé par leur manque de chaleur.
Déjà, la gente féminine – islam oblige – n’est que très peu sociable. Les femmes voilées, avec des murs de Berlin dans la tête, et se sentant presque violées par un regard, un contact verbal, ou une présence physique. Les hommes eux, je les ais trouvé très agressifs. Agressifs entre eux, où quelques déconnes de potes, se terminent en bagarres minables, suite à un mauvais coup quelconque.
Le ramadan n’a rien arrangé, qui me voyait obligé de « subir » le poids de cette pratique, en allant fumer là où je pouvais me cacher. Dans le train me ramenant à Tanger, un contrôleur s’est offusqué de me voir fumer le mois de ramadan. Par contre, dans la médina de Tanger, voir nombres d’altercations justement en raison de la nervosité du à ce mois de ramadan, cela ne semble déranger personne.
Une première constatation : le commerçant marocain est chez lui, dans sa boutique. Rien de plus normal, certes, mais, alors que le magasin est ouvert, il n’est pas rare de voir ces messieurs ne pas cacher leur agacement d’avoir été dérangé chez eux, alors qu’ils suivent le match de foot sur l’écran de télé équipant la plupart des échoppes. J’en ai fait les frais, achetant une robe pour ma fille et voyant le commerçant me rendre – ou plus plutôt jeter – la monnaie de mon billet.
Seconde constatation : puisque je parlai de monnaie, il faut savoir que le commerçant marocain n’a jamais de monnaie. Que vous souhaitiez payer la course d’un taxi. Que vous vouliez payer la bouteille d’eau avant d’aller faire le souk. Que vous fassiez votre shopping dans les petites échoppes. Il vous demandera très souvent si vous avez l’appoint. Et chose comique, si vous n’avez qu’une grosse coupure, il ira faire la monnaie chez le commerçant voisin, qui lui, aura la monnaie. Le plus comique, c’est que si vous vous étiez adressé aux commerçants monnayeux, il vous aurait certainement demandé l’appoint et serait peut-être aller faire la monnaie chez le voisin…
Dernière constatation : les sensibles et autres non-vaccinés peuvent déjà commencer à envisagé d’autres destinations moins… paillardes. Le marocain crache ! Qu’il soit seul dans la rue, en groupe, croisant d’autres individus ou attendant le bus, s’il lui arrive un objet gluant identifié dans la gorge, il éructe facilement et crache le contenu buccal sans se soucier de l’entourage.
A la longue, cela devient pénible et vous éloigne très vite de l’ambiance carte-postale que l’on pourrait se faire du Maroc.
Quant à l’idée saugrenue de prendre les transports en communs, je vous arrête tout de suite, elle est réellement saugrenue. Le chauffeur s’arrête où bon lui semble. Aucune information sur le trajet autre que l’arrêt central au centre de Casablanca.
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