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Hello,
Comme nous étions venus sur ce forum pour préparer notre voyage, nous partageons maintenant notre récit avec vous.
Nous sommes partis 10 jours début août pour faire la randonnée Landmannalaugar - Skogar puis visiter l'ouest de l’île en 4x4.
Jour 1
Arrivée à Reykjavik (avion+bus) vers 18h. Logement à l'Armée du Salut qui a l'avantage d'être en centre ville pour pas trop cher. En gros c'est une auberge de jeunesse: chambre ou dortoir, douches et wc sur le pallier.
On a passé la soirée en ville. C'est joli, mais une soirée suffit pour presque tout voir (attention à cette période les restos sont pleins et il y a souvent de l'attente).
On en a aussi profité pour finir nos courses de victuailles au 1011, supermarché ouvert 24h/24 et qui accepte les cartes de crédit.
Jour 2
Départ pour Landmannalaugar en bus (pré-réservé de France). La station de bus est à 20min de marche de l'hôtel. Ensuite environ 4h de route avec 3 arrêts pipi, photos...etc. Les régions traversées sont vraiment superbes et variées.
Une fois arrivés, le soleil de Reykjavik a laissé la place à un temps variable avec un peu de pluie sous forme d'averses. On monte rapidement la tente (c'est la seule nuit où nous n'avions pas pu réserver une place en hutte), et on part faire une courte ballade sur les montagnes alentours.
L'ascension du Blahnukur est extrêmement raide (à faire sans sac quel que soit le versant attaqué !) mais la vue du sommet est imprenable: coulées de lave, montagne multicolore (Brennisteinsalda - la montagne de feu), glaciers, fumerolles. Retour au campement sous la pluie après un petit détour par une grande sulfatare.
Durée de la boucle: environ 3h.
De retour au campement nous avons profité de la source chaude : le pied total :) même si la sortie est un peu plus dure (je ne sais pas à combien était l'eau mais ça semblait plus chaud qu'un bain...ou est-ce parce qu'il ne faisait que 10 degrés dehors?). La source bénéficie d’une plate-forme où nous pouvons stocker nos habits. On entre dans l’eau par un petit escalier. Impossible de nager car le niveau atteint à peu près la mi cuisse, mais le bassin est très long, et les températures de l’eau varient selon l’emplacement où l’on se trouve. On arrive même à se brûler sur le sol tellement ça chauffe !
Dîner à base de saucisses grillées sur les barbecues à la disposition de tous. Il y a des auvents couverts pour s'installer à l’abris du vent et de la pluie.
Jour 3
On remballe la tente sous la pluie pour démarrer la randonnée. Les gardiens nous indiquent le chemin, pas d'infos météo spécifique pour la journée.
On démarre par la traversée d'un impressionnant champ de lave vert et noir, qui mène à une vaste vallée dégagée couverte de fleurs blanches et une cascade au fond. Paysage de carte postale :)
Puis l'ascension commence avec la sulfatare de la veille. Attention au sens du vent ! L’odeur du soufre et les fumées peuvent incommoder quelque peu…
Pendant ce temps, la pluie est passée d'un petit crachin non inquiétant à ce que nous pensions être une averse... Qui s'avérera durer le reste de la randonnée ! L’ascension se fait sur les crêtes, difficile entre le vent et la pluie. Cela ne s'est pas arrangé en traversant un long plateau chauve.
Les paysages... On en a malheureusement assez peu profité avec une visibilité très réduite. On devinait quand même que ça devait être très beau par une météo plus clémente.
La journée se termine par un long névé qui prolonge le glacier Hrafntinnusker. 1 km avant la hutte nous croisons une stèle à la mémoire d'un jeune homme de 24 ans décédé en juin 2004 dans une tempête. Nous n'en menons pas large et continuons. Les conditions météo sont vraiment atroces, nous luttons pour avancer.
Nous découvrons enfin la hutte (bonheur!) entre deux nappes de brouillard. Nous nous installons dans le refuge pour la nuit, alors que d'autres montent difficilement leur tente dans le vent et la pluie (les petits murs de protection semblent dérisoires). Certains enfin font directement demi-tour et rentrent à Landmannalaugar. Nous nous félicitons d'avoir réservé à l'avance!
Durée: 3h au pas de course pour couvrir les 12 km et environ 500 m de dénivelé positif.
Jour 4
Nous hésitons à faire demi-tour... Le gardien nous indique que la météo du jour sera la même qu'hier, mais que ça devrait s'améliorer ensuite. Nous nous motivons en pensant aux paysages et aux huttes déjà réservées (en tente on faisait demi-tour sans aucun doute).
Nous décidons de continuer.
Descente sans grande difficulté, à part certains passages très boueux et glissants (on est heureux d'avoir des bâtons de marche). A la faveur d'une éclaircie, du haut d'une crête on aperçoit la hutte de très loin. Il pleut et il vente toujours fortement mais au moins nous apercevons les montagnes et lacs environnants. Nous imaginons tout ce que nous avons manqué et profitons du paysage pour la première « éclaircie » depuis notre départ.
En bas de la vallée le temps est à nouveau couvert, et il nous faut maintenant traverser une rivière. Ça se fait certainement bien par beau temps, c'est peut-être même rafraichissant. Par cette météo c'est assez peu engageant. On déchausse dans le froid et l'humidité. On traverse... Hum... L'eau vient plutôt du glacier croisé plus haut que de sources chaudes. Dommage!
2-3km plus loin nous atteignons la hutte, trempés, avec un poncho déchiré par les très violentes bourrasques de la vallée, et un genou qui a souffert dans la descente. Ça ira mieux demain... De toutes façons on est à 2 jours de la civilisation dans chaque direction donc ça ira forcément demain !
À noter: comme dans tous les refuges, les wc sont environ à 50m du dortoir... Un petit détail qui prend toute son importance quand il fait froid que le vent souffle (vraiment vraiment) fort et qu'il pleut à verse. Sortir devient une expédition qui demande préparation et motivation extrêmes.
Durée du parcours: 4h/4h30
Dénivelé: en gros on redescend tout ce qui a été monté la veille
Jour 5
Le vent qui a secoué la hutte toute la nuit ne nous laisse rien présager de bon... Effectivement : la pluie a redoublé et s'est enrichie en grêle, le vent a aussi tourné et arrive maintenant de face ce qui nous promet de grandes claques vivifiantes lorsque la bourrasque de grêlons nous arrive dessus.
Certains des courageux campeurs ont perdu leur tente dans la nuit. Le gardien vient demander à ceux qui vont en sens inverse de ne pas partir aujourd'hui. Nous, on peut continuer même si ce sera "very uncomfortable" selon ses termes.
Nous partons donc plein d'entrain (boitillant). Apres 50m de lutte contre le vent il nous faut déjà traverser une rivière : nos pieds étant déjà trempés, on hésite à garder nos chaussures. Finalement nous décidons de nous déchausser. Cela nous prend 15min à chaque fois, sous la pluie battante... On aurait pu partir avec les sandales directement ce jour-là et chausser après la 1ère rivière.
On continue...sans rien voir du paysage car impossible de relever la tête sous peine de se faire fouetter violemment. Arrivée à une deuxième rivière : complètement chargée de boue, sa couleur est maronnasse, le courant est fort et le niveau haut. On traverse à l'endroit qui nous paraît le moins pire... On est quand même dans 60-70cm d'eau par fort courant et grand vent qui nous déstabilisent. Petit moment de frayeur: j'ai traversé en premier, et je suis ensuite retourné chercher ma femme coincée au milieu du torrent.
Un peu plus loin, nous sommes interceptés à la hutte intermédiaire (5km après le départ, 10km de notre destination) où on nous informe que la rivière suivante est impraticable et que nous devons passer la nuit ici. Notre journée de marche se termine donc à 11h30. Pour s'occuper on commence à écrire ce récit.
En fin de journée les gardiens du gîte nous annoncent que la météo ne devrait pas s'améliorer le lendemain. Pour traverser la rivière ils nous donnent rendez-vous à 9h le lendemain pour traverser avec une corde qu'ils auront tendue... Perspective réjouissante. On essaie de ne pas trop y penser et on profite de la soirée pour se reposer.
Durée de l'étape raccourcie: 1h30
Dénivelé: c'est essentiellement plat
Jour 6
On se lève pour ce qui va être une longue journée puisque nous devons rattraper le retard de la veille: 12km jusqu'à Botnar, puis 15km jusqu'à Þórsmörk. Ouch.
Heureusement le temps est plus clément ce matin: ciel couvert mais pas de pluie, vent plus faible.
Tout le monde part en même temps du gîte pour la fameuse traversée de rivière. Le niveau a baissé et au final, pas de corde tendue: les guides nous font traverser en 4x4. Voilà qui est une bonne nouvelle et une belle économie d’énergie et d’émotion :)
Seuls quelques irréductibles aventuriers préfèrent quand même traverser dans le torrent... Avec ou sans chaussures de marche, avec ou sans pantalon. On n'a pas trop compris ce qui les motivait, pour une fois qu'on pouvait espérer faire une partie du chemin au sec.
Une fois la rivière passée, c’est le début de la traversée du désert : une immense plaine noire de scories de volcan, pratiquement toute plate… La nature se fait encore plus rare que précédemment. Il n’y a absolument aucune trace de vie. Parfois, de minuscules plantes en forme de boule piquante se font voir… mais il faut les chercher. Nous profitons de notre première sortie au sec (à part quelques averses légères) et sans vent. Nous mesurons notre chance car le terrain est entièrement à découvert, pas de montagne qui puisse freiner le vent… Avec les rafales des jours précédents de face, cela aurait été très difficile de progresser. Une petite traversée de rivière qui n’était pas prévue au programme (il y a un pont qui ne suffit pas en cas de crue lorsque des bras secondaires se forment) et hop ! on continue.
Un virage, une petite colline, et nous découvrons une grande vallée verte (de mousse), magnifique. Nous faisons une petite pause photo et repartons, pour découvrir 500m plus bas le refuge où nous aurions dû passer la nuit. Enfin !
Au refuge, nous passons nous inscrire et prendre des informations sur… le temps évidemment ! Pas de risque de dépaysement, la gardienne nous informe de l’arrivée de la pluie mais « plus tard dans l’après-midi ». Tous nos camarades de galère du refuge d’hier sont déjà là, le genou imposant un rythme plutôt lent. Nous décidons de chercher un endroit plus isolé pour déjeuner… et nous reposer, car cela fait déjà 4h que nous marchons, et nous devons commencer la randonnée du jour !
Nous continuons donc, nous trouvons un rocher (pas évident dans ce pays tout plat) pour nous abriter du vent et déjeunons donc d’un bout de bacon cru (que nous pensions être du jambon en réalité) et d’un peu de cet excellent fromage en cube sous vide…
Nous reprenons la route, lentement mais sûrement. Le contraste avec les paysages du matin est saisissant : de la verdure (rase mais au moins elle existe), des couleurs (rouge, jaune, blanc) sur les collines… Nous traversons un gouffre sur un pont en bois. Sur les bords du gouffre, nous pouvons nous aider de cordes prévues à cet effet, car la pente est bien raide.
Nous longeons longuement la faille, espérant et redoutant la prochaine traversée de rivière, censée être à 3km du dernier refuge de notre périple. Enfin elle apparaît… oups, c’est large. Cette fois nous n’espérons plus du tout qu’elle provienne de sources chaudes, nous avons déjà testé… Le courant est fort, l’eau atteint mi cuisses pour les « petits » de 1,6m… Difficile après les 9h de marche du jour ! La pluie s’invite à nouveau et nous accompagnera jusqu’au refuge.
La fin du parcours est dépaysante : tout d’un coup, nous nous retrouvons sur une colline recouverte d’arbres (ou arbustes), avec oiseaux… Les 3 km paraissent bien longs mais le décor est très appréciable.
Arrivés au refuge, nous cherchons le gardien sans succès mais nos recherches sont fructueuses puisque nous découvrons une mini épicerie avec ce dont nous avons besoin : des boissons fraîches, des sucreries, des barres chocolatées… De quoi reprendre des forces après 19h de marche. Il y a aussi des plats pour ceux qui voudraient continuer la randonnée. Nous abandonnons le projet de trouver le gardien (que nous apercevons néanmoins sur un tracteur au milieu de l’énorme rivière de la vallée du Þórsmörk) pour nous intéresser à nos achats, au chaud dans le refuge.
Nous comptions éventuellement continuer le lendemain jusqu’à Skogar mais le temps (certains au refuge sont coincés ici depuis plusieurs jours à cause du temps) et les genoux sont autant d’évidences pour arrêter.
Durée : 4h jusqu’à Botnar + 6h jusqu’à Þórsmörk
Jour 7
Le bus part bien de Þórsmörk, mais d’un autre refuge. Nous nous levons tôt pour être sûrs d’avoir une place car rien n’est réservé. Finalement nous arrivons trop tôt au refuge et découvrons ses superbes installations : source chaude, jeux pour enfants, cafétéria, bungalows, lampadaires… Etonnant dans cet endroit perdu.
Nous embarquons dans le bus 4x4. En réalité, il y aura 2 bus car celui de la veille n’a pas pu partir à cause de la crue de la rivière. Aujourd’hui, il semble que nous y allons… mais pas seuls : un camion avec pelle et treuil nous accompagne et nous précède avant chaque traversée de rivière, au cas où… C’est dire s’il y a du courant !! Nous nous retrouvons, incrédules, au milieu de torrents de boue… et le chauffeur nous en sort (presque) aisément !
Après 1h de route, nous atteignons des chemins plus praticables et abandonnons le camion accompagnateur. Nous passons devant une belle chute d’eau et retournons à Reykjavik. Nous nous rendons à l’Armée du Salut où nous espérons loger (même si rien n’a été réservé puisque nous devions être à Skogar). Idée saugrenue apparemment, et tous les hôtels semblent complets… (nous découvrons qu’en plus de la période de vacances, c’est la Gay Pride ce week-end). Nous demandons de l’aide à l’office du tourisme qui nous indique « le » gîte où il reste une chambre. C’est fort loin mais nous décidons d’y aller à pied après le déjeuner.
Lors du déjeuner nous assistons aussi à la Gay Pride de Reykjavik. Un défilé très artisanal, de simples camions avec des gens déguisés de manière asynchrone… Rien de passionnant et pourtant la foule était un rendez-vous ! Le soleil aussi d’ailleurs…
Nous avons abandonné le défilé et avons marché une grosse heure pour rejoindre notre superbe hôtel au tarif exorbitant. Au final, la chambre était bien décevante (85€ la nuit, pour un service très basique) mais avait l’avantage de comprendre une douche, qui après 10mn a fini par cracher de l’eau chaude. Cela fait du bien après plusieurs jours de marche !
Le soir, nous sommes allés manger au Perlan, le plus superbe des restaurants de la ville. Situé sur une colline, et sur 5 énormes réservoirs d’eau chaude, le Perlan est une demi sphère où les tables tournent pour découvrir les quartiers de la ville. Le dîner fut excellent, surtout pour la vue et pour la délicieuse bisque de homard...
Jour 8
Nous prévoyons de visiter Reykjavik, après avoir retransféré nos affaires à l’Armée du Salut. Pas de chance, c’est dimanche. Notre projet de prendre le bus s’avère… naïf probablement, car après 1h d’attente à une station multi lignes, nous n’avons toujours pas vu l’ombre d’un bus. Heureusement, un taxi finit par croiser notre route dans ce quartier perdu…
Nous rejoignons l’Armée du Salut pour poser nos sacs et nous rendons au marché aux puces. Petit mais c’est un concentré de tout : poissonnier, boucher, vendeurs pro et particuliers se côtoient dans un joli bazar. Nous essayons enfin le hakarl, fameuse spécialité à base de requin enfoui pendant 6 mois… Essayer, c’est bien. L’adopter, c’est… trop.
Nous allons ensuite regarder des films sur le volcanisme en Islande, le « volcano show ». La logique des films, l’enchaînement des idées nous a échappé, mais les images des éruptions sont belles… quoique plutôt redondantes. De plus, il manquait des explications sur le fonctionnement des volcans. Un arrêt cependant intéressant pour les explications que nous a fournies le guide sur l’activité actuelle des volcans (plutôt inquiétante d’ailleurs… les prospectus « que faire en cas d’éruption volcanique » que nous trouvions dans tous les refuges nous ont paru moins étranges…).
Nous nous rendons ensuite au musée national, très intéressant. Mais le musée ferme tôt (17h le dimanche) et nous avons regretté que la boutique et la cafétéria ferment en même temps.
Nous avons enchaîné sur l’hôtel de ville, où une superbe carte en relief de l’Islande est exposée. On y découvre l’immensité des glaciers qui recouvrent le pays… Ensuite, galère pour trouver un restaurant avec une table disponible : tous les restaurants un peu « typique » sont complets en tous les soirs. Nous terminons au sushi bar…
Jour 9
Nous récupérons la voiture loué chez geysir.is avant le départ (une Lada verte) à 8h et partons pour le sud de Reikjavik, par un circuit trouvé sur internet, qui nous fait passer par le Blue Lagoon où nous traînassons longuement dans les eaux blanches, espérant que notre peau sera plus douce … Le temps est dégagé (ou presque).
Jour 10
La Lada nous conduit cette fois sur le « cercle d’or », où nous découvrons Þingvellir (lieu de rassemblement des Islandais de tous les districts pendant des siècles, pour établir la loi et juger les crimes – situé sur la faille atlantique, on peut y découvrir une très belle cascade à à peine 5 minutes de marche), Geysir (et surtout le geyser Strokkur qui « crache » toutes les 3 à 5mn), les chutes de Gulfoss, et un petit volcan très coloré, Kerið (ou Kerid).
Un très beau tour à peine entaché par quelques averses… qui s’est terminé par un restaurant, la maison du homard où nous sommes entrés à 19h tout pile… (19h20, plus de place !) On a pu y déguster de la baleine et du macareux, à découvrir !
Jour 11
Lever à 4h30 pour prendre le bus et l’avion… Le Flybus nous récupère directement devant l’hôtel, c’est pratique . C’est déjà fini les vacances…
Équipement:
Même si vous avez une meilleure météo que nous, il vaut mieux être prêt pour le pire :)
Nos bonnes idées emportées :
- Les bâtons de marche – utiles pour lutter contre le vent, contre le courant et pour éviter les dérapages dans la boue en pente. Prenez-en au moins un par personne.
- Les ponchos – même si les deux ont été déchirés par le vent, ils nous ont permis d’éviter le pire (le sac de couchage mouillé en particulier). Prévoyez en des solides, qui ne se ferment pas avec des boutons pressions qui ne tiendront pas.
- Nos nouvelles vestes de montagne anti pluie et vent (en Gore-Tex).
- Nos gants résistants au vent et des bonnets
- Un appareil photo, malgré le temps, il y a de superbes paysages à capturer.
Nos oublis regrettés :
- Un sac de protection imperméable pour les sacs à dos (malheureusement pas toujours intégré au sac)
- Un thermos pour mettre de l’eau chaude et ainsi manger chaud à midi des plats déshydratés (même si le temps ne nous a pas souvent permis de manger dehors le midi – nous attendions d’atteindre le refuge suivant)
Au final :
un superbe voyage, en dépit du temps plus que moyen lors de la randonnée. Les paysages sont superbes, et c’était vraiment dépaysant.
En espérant que ces quelques notes vous donneront envie !
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