Posté par altiste le jeudi 18 juin 2009 à 16:01
Bonjour,
Nous avons séjourné quelques jours à Srinagar en Aout 2008. Nous voulions acheter un billet d’avion Deli-Leh puis l’agence de voyage (pourtant une agence gouvernementale) nous avais convaincu de prendre un forfait Deli-Srinagar (avec séjour sur un bateau à Srinagar), Srinagar – Leh
Srinagar : On nous avais pris au nouvel aéroport (très moderne), nous logions sur un bateau sur le lac magnifique que je conseil, mais nous évitions les rues de la ville, il y a un policier tout les 20 m. C’est pas très agréable d’y marcher. On sent la tension. Mais les balades sur le lac, pas de problème. Mais la situation à déjà dégénéré depuis 1 an. Il y a eu divers incident inquiétant (voir les avertissement officiel plus bas). Je déconseille donc la visite de la ville (nous ne l’avons d’ailleurs pas visité). Si vous voulez quand même visiter le lac ou la ville, je conseille d’y aller par avion. La route Janu-Srinagar et la route Srinagar-Leh ne sont pas très sécuritaire quoique surement très belle.
Leh et Ladakh : Ça n’a rien à voir avec le cachemire, c’est une autre culture (très tibétaine) et l’endroit est très sécuritaire. Le paysage lunaire (très aride) est fabuleux, les excursions de trecking y sont fabuleuses. Leh est très touristique mais les gens n’achalent pas trop pour vendre leurs trucs et c’est reposant quand on commence à être étourdie par les autres destinations indiennes.
Voici les recommandations du gouvernement canadien consternant le cachemire (dernière mise à jours 9 juin 2009). (Ils demandent maintenant d’éviter tout voyage!!)
AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans les régions suivantes :
a) Jammu-et-Cachemire, à l’exception de Ladakh, en passant par Manali, ou à Leh par voie aérienne, en raison d’activités terroristes et de conflits continus. Le gouvernement indien a déclaré de nombreux districts de la région du Jammu-et-Cachemire « zones perturbées » en vertu de la Loi sur les zones perturbées et de la Loi sur les pouvoirs spéciaux des forces armées. Une présence militaire subsiste de part et d'autre de la ligne de contrôle. Des confrontations violentes ont eu lieu entre des groupes terroristes, et des militants ont enlevé et tué plusieurs étrangers dans le passé. Les voitures piégées et les attaques à la grenade surviennent fréquemment dans ces régions. Des champs de mines antipersonnel ont été aménagés le long de la frontière avec le Pakistan. Depuis le 30 mai 2009, des manifestations violentes ont lieu quotidiennement dans plusieurs villes de la vallée du Cachemire faisant plusieurs blessés. Le 11 octobre 2007, une explosion a eu lieu sur l’autoroute Srinagar-Barmulla. Ailleurs la même journée, une attaque à la grenade a été lancée contre un bureau de police situé dans un hôtel à Srinagar. En août 2007, deux attaques à la grenade distinctes ont eu lieu dans des marchés publics à Awantipora et à Banihal.
b) Les régions frontalières d’Arunachal Pradesh, de l'Assam et du Bengale occidental (en raison d’attaques violentes fréquentes). L'armée indienne s'est livrée à des exercices militaires le long de la frontière entre l'Inde et le Bhoutan. Ces exercices ont rendu la région frontalière difficile d'accès pour les civils.
c) Les régions frontalières du Gujarat, du Rajasthan et du Penjab, et dans les zones du Ladakh proches de la ligne de contrôle (soit la ligne de contrôle militaire entre l’Inde et le Pakistan). Parmi les exceptions figurent la région frontalière de Wagah et les villes plus éloignées, dont Amritsar, Bikaner et Jaisalmer. Les voyageurs qui vont dans ces régions doivent faire preuve d’une vigilance extrême. Des mines et des munitions non explosées posent un risque important.
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