En effet l'histoire pourrait être drôle s'il n'y avait pas un vrai tort de l'hôtellier. Il se doit d'informer le client des sanctions financières encourues en cas de perte ou dégradation du matériel.
Il est parfaitement normal de devoir payer si on est en faute, mais la tension provenait de l'abus de la sanction financière: 10 euros la balle de tennis, c'est absolument risible.
Si vous cassez une vitre chez une personne, vous la payez mais s'il vous en coûte 5 000 euros, n'allez-vous pas être surpris?
On se doit de réparer nos erreurs, mais faut-il en profiter pour se laisser abuser?
Non et d'ailleurs l'hôtellier a remarqué qu'il était dans l'erreur, puisqu'il va mettre en place un système de caution.
A ce moment là, plus de surprise, le client sera prévenu.