Réponse tardive pour vous mais instructive pour d'autres
Posté par jpp13 le vendredi 27 février 2009 à 09:25 dans Climat
Au Costa Rica du 1er au 12 février 2009
Six jours de pluie diluvienne !
-Tortugero (2 jours) : Pluie ininterrompue dés le trajet en bateau à partir de Cano Bianco arrivée sous la pluie à la lodge accueillis par le personnel avec d’immense parapluie prêtés gentiment (curieux !). Balades dans les canaux sous la pluie emmitouflés dans des ponchos (prêtés !) en caoutchouc très efficaces. Promenade dans la forêt annulée et remplacée par une nouvelle balade en bateau sous la pluie (et les ponchos).
-La Fortuna (2 jours). Trajet (sous la pluie !) avec des embouteillages dus aux barrages des taxis en grève, pour arriver à notre hôtel. Pas de visite du volcan Arenal. Visite sous la pluie diluvienne de la forêt à pied et à cheval (pauvres bêtes !). Pas de ponts suspendus (trop pluvieux).
-Monteverde (2 jours). Trajet sous la pluie arrivée à Monteverde dans des bourrasque de vent à 90 km/h . Visites de la forêt sous la pluie et le vent. Pas de « canopy tour » (trop de vent et de pluie) donc visite de la ferme aux papillons de la galerie de colibris et du musée des serpents.
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Golfe de Papagayo (2 jours) Là sous le soleil mais hélas au bord d’une plage de sable gris parsemée de poissons morts.
Pourtant parait-il en février c’est la saison sèche (1 jour de pluie dans le mois !). J'avais choisi cette période en fonction de ce critère.
Mais sur place il faut se rendre à l'évidence : pas de forêts luxuriantes sans pluie abondante ... et permanente. D'ailleurs la désignation de ces forêts est explicite : forêts humides (Tortugero), forêts pluvieuses (La Fortuna) et forêts de nuages (Monteverde) !
Le Costa Rica est très bien vendu car il est rarement question de cet inconvénient mais vu le nombre de poncho proposé à la vente dans les boutiques locales ou prêtés aux radins, sur place, on connaît le problème
.
En conclusion voyage peu agréable. Presque aucune faune sauvage car les animaux ont l’art du camouflage, sont minuscules ou à soixante mètres de hauteur. Une végétation luxuriante et chaotique qui masque tout, et la pluie sans arrêt qui met à rude épreuve le matériel photographique ou vidéo.