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Forum SénégalFram : Siné saloum ou Saint LouisPosté par angeline le 19 janvier 2009 à 13:14 dans Agences de voyage et TO SénégalBonjour Je souhaite aller au Sénégal cette année. J'hésite entre 2 combinés FRAM : découverte du Siné Saloum ou découverte de Saint Louis. Avez vous fait un de ces 2 combinés ? De plus j'aimerais connaître la période idéale pour aller au Sénégal. Merci d'avance. combiné sine saloum framPosté par domi299 le 17 mai 2009 à 18:39bonjour, J'aimerais avoir les avis positifs ou négatifs des personnes qui auraient fait le combiné delta saloum de fram. En fait, nous hésitons entre un séjour au domaine nianing (ou framissima) en sollicitant un guide local pour les excursions, ou le combiné sine saloum ? merci à tous Annonces Google
sine saloumPosté par fongauzy le 18 mai 2009 à 05:11je connais ce club qui ce trouve sur une ile dans le delta du saloum .au milieu des belons tres bien pour la peche en mer poisson de petite taille baracouda carpe raie ect.ect. beaucoup d oiseaux .par contre pas d electricité sur l ile il marche sur groupe il peut avoir des coupure la nuit a votre dispo fongauzy Si vous venez vous pouvez faire les deux...Posté par Alsus le 21 mai 2009 à 04:48Bonsoir , suis Lamine SOW et mon contact : alamins2002@yahoo.fr et je pense que si vous prenez l avion sans passer par les sejours ou voyages organisés cela vous reviendra moins cher et vous pourrez faire les deux. Trouver votre billet ensuite sur place prenez le transport et vous aurez toutes les infos qui vont vous faciliter vos deplacements . Jusqu a present le climat de Dakar est supportable et il fait chaud à l interieur du Sénégal . Bientot la saison des pluies .qui dure 3 mois . Un territoire hybride entre terre et mer. Des milliers d’îles et d’îlots recouverts tantôt de terre, tantôt de mangrove ou de palétuviers. Une rivière asthmatique, le Saloum, qui dans un élan de désespoir se transforme en milliers de canaux d’eau saumâtre hébergeant l’un des écosystèmes les plus riches d’Afrique. Telle est la moitié Ouest du Sine-Saloum. La moitié Est représente l’inverse de ce paysage vert et grouillant de vie. Une vaste étendue rongée par le sel d’une mer qui remonte. Une maigre savane s’épaississant en allant vers le Sud, à la frontière gambienne. Le Parc National du Siné-Saloum recouvre une immense partie de cette région la rendant ainsi peu peuplée du fait de l’hostilité de cet écosystème humide. L’impact économique du Sine-Saloum est relativement faible. La production du sel, un peu d’arachide, un peu de pêche et une activité touristique grandissante n’arrivent pas empêcher les jeunes de quitter massivement la région. Le visiteur de passage sera néanmoins émerveillé par cette région aux mille contrastes. Lorsque l'on enjambe le pont Faidherbe l'on découvre en plus d'une société dont les manières d'être et la convivialité sont si singulières, un trésor d'infrastructures et d'édifices, témoins de l'histoire glorieuse de la veille cité. A pied ou en calèche, à travers des rues aux noms évocateurs (Repentigny, Anne-Marie Javouhey, Blanchot, Pierre Loti...), vous pourrez aller à la découverte du parcours urbain mis en place par le syndicat d'initiative de Saint-Louis. Venant du quartier de Sor sur le continent, on accède à l'île par l'unique liaison, le pont Faidherbe Cordon de sable entre deux flots, conquis dès le XVIème siècle par le navigateur portugais Dinis Dias, la "Langue de Barbarie" née de l'affrontement du fleuve et de l'océan, s'étire sur plusieurs kilomètres au sud de Saint-Louis. Douce et fragile, menacée à chaque crue ou marée, elle tend à céder malgré l'entêtement des filaos et palmiers, pour finalement s'épuiser à l'estuaire, face à la puissance des flots. Bien à l'abri sur l'autre rive du fleuve, le continent vit. Tel un oasis à la lisière de la brousse, le gandiolais joue de ses couleurs et de ses charmes. Au-delà des paletuviers denses et impénétrables, les palmiers s'inclinent au vent. Sous leurs ombrages, dans la blancheur des dunes, les villages s'affairent au rythme des pirogues bigarrées. Du rivage, leurs habitants tirent sel, épices et oignons qui accommoderont riz, poissons et crustacés Le parc national des oiseaux du Djoudj occupe une superficie de 16.000 ha entièrement situé sur les écosystèmes deltaïque du fleuve Sénégal. Le parc doit son nom à un bras du fleuve Sénégal, le Djoudj qui alimente toute l'année quantité de lacs et marigots. De par sa position géographique le site constitue l'un des tous premiers refuges pour les oiseaux migrateurs après la traversée du Sahara. Ce sont chaque année près de 3 millions d'oiseaux répartis sur près de 350 espèces qui viennent trouver refuge dans ce sanctuaire considéré comme la troisième réserve ornithologique du monde. C'est par dizaines de milliers que l'on peut observer pélicans et flammands, cormorans et autres canards siffleurs. pour alsusPosté par fongauzy le 21 mai 2009 à 07:10quel presentation de ce pays tu devrais te faire embaucher par les services touristique du senegal chapeau .bien a toi fongauzy J 'aime l 'histoire et surtout la geographie du SénégalPosté par Alsus le 22 mai 2009 à 04:20J 'ai fait tout le Sénégal et toute la sous région. J 'ai travaillé pendant 5 ans dans une organisation non gouvernementale française au Sénégal ( Aide et Action ) qui y est toujours presente et qui intervient dans les zones difficiles d'accées. J 'etais au service parrainage donc chaque parrain qui quitte la France et qui vient au Sénégal , je me charge de le faire visiter son filleul et son ecole et en meme temps le pays. Suis toujours dispo pour faire visiter mon pays aux etrangers car j 'aime ça.J' ai un peu investi alors suis devenu sedentaire mais je m 'ennuie un peu et crois que je vais reprendre le baton de pélerin. J 'adore ecrire aussi alors l'ecriture m'aide a m'epanouir, a donner le meilleur de moi meme. La sensibilite de la plume est un reflet de la sensibilite de l'auteur. Les mots poses dépassent nos pensées et nous font dire autre chose, ou plutot, la vraie pensee. Et la resident leur charme et leur danger. Charme parce qu'ils decouvrent meme pour leur propre auteur le fonds de sa pensee, consciente ou non. Je suis sincerement d'avis qu'ecrire nous permet de mener une rethorique avec nous meme et par voie de consequence de mieux nous comprendre nous meme. Danger, parce qu'en ecrivant , on se livre a l'Autre, sans aucune possibilite de defaire ce qui a ete dit. Malgre ce danger intrinseque, je cede toujours a la tentation d'ecrire car je pense que l'ecriture reste l'une des manifestations les plus fines et les plus courageuses de l'intelligence humaine. Je me suis rendu compte, au fil de mes ecrits, qu'ecrire permet de preciser sa pensee. L'un des rares plaisir plus grands que celui d'ecrire et la sensation d'etre "bien lu". Ecrire est genial et ca l'est davantage quand on a un lecteur qui sait lire. Car, je suis sur que tu sais, pour l'avoir sans doute experimente, que c'est un plaisir exquis de se faire comprendre au delà des simples mots, au niveau de la sensibilite. Tout le monde ne sait pas lire. Personnellement, chaque mot que j'utilise est celui qu'il me fallait. A defaut de trouver le bon mot, je prefere tout simplement ne pas prendre le risque d'ecrire et de me faire comprendre de travers. |
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