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C'est l'histoire d'un serpent qui se mord la queue! Souhaitant aller à Roissy en voiture, je me suis dit qu'en prenant ma voiture, j'économisais à la fois le taxi (impossible d’en réserver un en pleine nuit) et le stress qui va avec. Et en plus j’avais trouvé la solution pour qu’elle soit à l’abri.
J’appelle donc le parking DUBOIS, situé à côté de ROISSY et qui me semble offrir de bonnes prestations pour garder mon véhicule pendant 2 semaines. Là, une charmante dame m’informe que si je n’ai pas les heures de mon vol (même si je connais le jour) elle ne peut rien faire. Cependant, elle m’assure que pour un départ le 18 août, je n’ai aucun souci à me faire, car de la place, il y en a. Qu’à cela ne tienne, j’appelle donc mon LOOK VOYAGES préféré qui m’apprend que je ne recevrai mon dossier seulement 10 jours avant le départ. Je lui explique mon souci avec la réservation de mon emplacement de parking, mais on m’explique que s’agissant d’un charter, ils ne disposent pas des données aussi tôt.
Je prends donc mon mal en patience et une semaine avant, n’ayant toujours rien reçu, j’appelle mon voyagiste adoré qui m’informe que c’est normal, car on est en période de vacances et que les délais sont plus longs !! Et dire que naïvement je pensais que les professionnels savaient qu’en juillet août les français risquaient de partir en vacances, et donc qu’il pourrait y avoir une certaine affluence. Néanmoins, elle accepte de me communiquer mes horaires de vol : 5 heures du matin, soit une convocation à 3heures ! Le café a intérêt à être fort !
Muni de cette précieuse information, j’appelle à nouveau mon parking de rêve. Là, elle me demande le jour de départ, le nombre de voiture, le nombre de personnes, mon horaire, mon lieu de destination et là patatras elle me déclare : on a plus de place ! Diable : je lui explique que je l’ai eue en ligne (ce à quoi elle me répond qu’elles sont 3 et qu’elles ont la même voix !) et qu’elle m’avait assuré qu’il y aurait de la place. Oui, monsieur, mais là il n’y en a plus. Mais alors pourquoi ne pouvait on réserver ? Parce que vous n’avez pas votre heure de vol. Oui, mais mon voyagiste ne pouvait me le donner. Alors on ne peut rien faire monsieur.
Et voilà, quand un serpent se mord la queue et que les entreprises semblent s’être données le mot pour adhérer au monde d’Ubu.
La suite avec le récit de mon voyage qui prendra fin le 1er septembre prochain.
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