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Forum MarocEau du robinet en bouteillePosté par perdidaenlaciudad le 2 juin 2008 à 19:11 dans Arnaques MarocBonjour ! Dans le jardin de la Ménara il n'y a que deux ou trois endroit ou vous pouvez acheter de l'eau et d'autres boissons. Vous verrez aussi des enfans qui ramennent les bouteilles, on avez ensé en ecologie... bon, apres ils les vendent devant tout le monde aux memes endroit où l'on achete les boissons. On a demandé (on avez acheté ne grande bouteille, et on a ds enfants petits) et ils nous ont admis qu'ils remplissent les sodas des bouteilles avec des sodasau litre, et "certaines eaus" aussi, "mai pas la notre". L'eau du robinet etait legerement comme petillante. On a bu tres peu apres une autre bouteille identique, de la meme marque (Ciel), acheté dans la medina... et voilà! un gout qui n'a rien à avoir!!! On s'est trouvé avec l'eau et les sodas remplis dansd'autres endroits de la medina, à Marrakech, mais malhereusement je ne me rapelle pas du nom de la rue et du numero... eau du robinetPosté par papi motard le 2 juin 2008 à 20:56bonjour, tout cela ne me semble pas bien clair!!!!!!!!!!!!!!!!!!comme l'eau que vous avez bu !! Annonces Google
bouteilles eau/sodaPosté par cissouz le 10 septembre 2008 à 22:17Vous n'avez pas ouvert vous-même les bouteilles ? mais je ne suis pas sûr d'avoir tout compris en fait... eau en bouteillePosté par katryne le 11 septembre 2008 à 14:26Laura comme le dit Chriss si vous voulez des reponses exposer vos demandes clairement la on a rien compris pour moi perso je demande de l eau en bouteille on me l apporte je l ouvre moi meme sinon je la retourne voila de l'eau en bouteillePosté par labulle38 le 12 septembre 2008 à 21:17bonjour Laura, c'est vrai que votre discours est un peu "nébuleux" j'habite depuis plus de 4 ans a Marrakech, et je bois assez régulièrement de l'eau en bouteille, je n'ai jamais eu de problèmes, on me vend la bouteille et je l'ouvre moi-même, elle est toujours bien scellée !!! jamais aucun incident. je bois aussi de l'eau du robinet, elle sent beaucoup l'eau de javel, mais jamais de problèmes!!! Cordialement Nicole savoir vivre au maroc !Posté par mar-cel le 13 septembre 2008 à 09:34Ne pas oublier qu'au maroc , il y a aussi des marocains, et que la ménara , n'est pas réservée aux touristes! Les familles viennent y retrouver un peu de fraicheur, et les stands de boissons et petites confiseries leurs sont destinés. Ces familles n'ont pas les moyens de payer l'eau de source ou des boissons sucrées et colorées, en bouteille cahetée, et il n'est pas anormal, qu'un commerce d'eau du robinet fonctionne, c'est la version moderne du "porteur d'eau". . ça fait vivre du monde, et tout le monde est content. Sauf les touristes à oeillères, qui ne cherchent pas à comprendre! Annonces Google
pourquoi pas ? ?Posté par leo85 le 13 septembre 2008 à 15:25Salut tous C'est sur que si on achette de l'eau en bouteille c'est pour avoir de l'eau "de source", mais si on se fait refiler de l'eau du robinet, ce n'est pas forcément dramatique. Si l'eau passe simplement du robinet à la bouteille, dans la plupart des villes les systèmes d'épurations sont les mêmes que chez nous donc tres buvable même si le gout n'est pas top. je me souviens avoir déjeuner le long des cascades d'ouzoud, et la famille à coté de nous "puisait" l'eau directement sur le bors des chutes et puis tous le monde la consommais malgres une couleur un peu....... térreuse......... Même pas malade........... Ou la sélection naturel ? ? va savoir ??. A notter que les Marocains commence a avoir quelques misères aussi, car si le coté "rustic" de la terre dans l'eau passe plutot bien nos 'cher' produit chimiques commence à poluer un peu partout, mais c'est une autre histoire..... En résumer méfiance quand même quand on ne prend pas l'eau directement au robinet car entre les manipulations et l'état de la bouteille il peut y avoir........ comment dire... ? ..... ? ...... un doute légitime . . ! ! l'eau du robinet !Posté par tremtak le 14 septembre 2008 à 08:37A Marrakech, l'eau qui arrive à notre robinet ne passe pas par un système de traitement, il n'existe pas de station d'épuration; le barrage que cartains connaissent n'est plus une réserve d'eau pure et respéctable pour servir la ville en eau, mais un terrain de jet-ski pour touristes, qui vidangent leurs machines dedans. Alors , au sujet de l'eauPosté par labulle38 le 14 septembre 2008 à 11:55bonjour Dawid, interpelée par votre message j'ai fait des recherches sur l'eau a Marrakech, j'ai trouvé un article je vous envoie la copie !!!! j'ai bien fait de m'acheté un purificateur individuel !!! EAU POTABLE, ELECTRICITE ET ASSAINISSEMENT : Marrakech bientôt sous gestion déléguée Abdessamad Mouhieddine 13 Octobre 2007 Le développement rapide de la ville de Marrakech et – conséquence inéluctable – l’évolution des obligations réglementaires relatives aux services publics, ont acculé la Commune urbaine de la Ville à s’orienter résolument vers la gestion déléguée. L’éclairage et la décharge publics, le transport et la propreté sont désormais gérés par des sociétés privées. Bientôt l’eau potable, l’électricité et l’assainissement liquide viendront boucler la boucle. Ni les collectivités locales de la région, ni l’Etat ne sont financièrement prêts à supporter un tel effort financier. La gestion déléguée se situe à mi-chemin entre la cession et la concession. La loi 54.05 définit la «gestion déléguée» comme étant «un contrat par lequel une personne morale de droit public, appelée le «délégant», délègue pour une durée limitée, un service public dont il a la responsabilité à une personne morale de droit public ou privé, appelée le «délégataire», le droit de prélever le coût auprès des bénéficiaires ou réaliser des bénéfices ou les deux». Le développement fulgurant de la ville ocre a, en réalité, laissé très peu de temps aux autorités locales pour venir à bout des débordements constatés dans la sphère des services publics. Aujourd’hui, Marrakech se présente comme étant l’unique ville marocaine où le problème du transport collectif semble définitivement réglé. La société «Alsa» s’est conformée tant au cahier des charges qu’à la demande des habitants. Le service de la propreté vient de faire l’objet d’une gestion déléguée au profit de deux sociétés (Sogedema et Tecmed) qui se partagent la ville : Ménara Guéliz pour la première et Sidi Youssef Ben Ali, Annakhil et la Médina pour la seconde. L’ensemble du personnel communal (560 salariés) affecté aux tâches du nettoyage a été repris par ces deux sociétés. Les salaires ont été bonifiés d’une augmentation et de primes de rendement. Le résultat n’a pas tardé à se manifester. Près de 250.000 tonnes déchets ménagers seront ainsi collectés et évacués au titre de l’année en cours. Le nettoiement des voies et des places publiques ainsi que l’évacuation des produits utilisés font partie du lot. Seul reste donc le bouclage de la gestion déléguée des services de distribution d’eau potable et d’électricité ainsi que l’assainissement liquide. Le processus de cette gestion déléguée est déjà engagé. Ainsi, une étude de faisabilité a été réalisée par deux cabinets : «Collectivités Conseil» et «CID». Le périmètre a ciblé exclusivement les zones urbaines. «La généralisation d’une délégation de services publics à l’ensemble de la Région ne nous semble pas réaliste dans la mesure où elle impliquerait des niveaux d’investissements disproportionnés et un coût du service trop élevé pour d’éventuels «candidats concessionnaires», est-il écrit dans l’étude de faisabilité. Avec un taux de raccordement moyen ne dépassant guère 27,11%, la Région de Marrakech-Tensift-Al Haouz fait figure de parent pauvre en la matière. La Radeema a atteint ses limites. La bureaucratie et la rigidité des procédures, ajoutées à une gestion financière pour le moins approximative, ont longtemps plombé la Régie, l’empêchant d’accompagner en temps et en heure le développement urbanistique et démographique de la ville ocre. La Radeema n’est pas la seule à avoir perpétué un système paralysé par des dysfonctionnements divers et variés. L’ONE et l’ONEP restent en charge du service dans certains arrondissements et communes. «La présence concomitante de ces différents opérateurs, mus par des stratégies d’investissement et de financement parfois contradictoires, nuit à l’optimisation du service et des plans d’investissement», constatent les auteurs de l’étude de faisabilité. La situation devient quasiment ingérable. Station d’épuration Le rendement du réseau est faible (64,20% en 2005). Les investissements sont en diminution constante. Les logiciels de modélisation et de DAO ne sont pas opérationnels. Mais il y a pire : aucun recoupement n’est fait entre les compteurs délivrés, les abonnements contractés et les nouveaux abonnés facturés. Le parc compteurs n’est nullement suivi avec 5.000 unités bloquées. Un constat dramatique pour une ville qui a affiché depuis près d’une décennie des ambitions universelles : le réseau est vétuste. Les installations sont insuffisantes (10 MW de déficit en puissance électrique). Livrée en 2010, la future station d’épuration sera immédiatement à saturation, malgré son extension prévue en 2015. Il était donc temps de déléguer la gestion de l’eau potable, de l’électricité de l’assainissement liquide à un seul et unique opérateur venant du secteur privé. D’autant que le boom démographique s’accentue vertigineusement. En effet, en dix ans (1994-2004), la population marrakchie a augmenté de 28%. A l’horizon 2033, les besoins en eau augmenteront de 160% et ceux en électricité seront multipliés par 4,5 (450%). Dès 2018, la consommation d’eau doublera pour atteindre près de 200.000 M3. La situation nécessite donc l’engagement urgent d’un lourd programme d’investissements. Pour le seul court terme (2008-2012), le programme incluant l’alimentation en eau potable, l’assainissement, l’épuration (niveau secondaire) et l’électricité coûtera la bagatelle de 2.239 MDH, travaux remboursables non inclus. Ni les collectivités locales de la région, ni l’Etat ne sont financièrement prêts à supporter un tel effort financier. Les responsables se sont alors tournés vers le privé. Le processus de mise à la gestion déléguée est donc inéluctable. Il sera irréversible. L’appel à manifestation d’intérêt vient d’être réalisé et sera incessamment lancé. Simultanément, le cahier des charges est en cours de construction par les équipes de la wilaya et les services de la Ville. L’ère de l’efficience semble avoir sonné pour ce service public qui ne cesse d’être montré du doigt par l’habitant. La responsabilité financière, l’optimisation du service et les économies d’échelle épouseront donc l’expertise technologique pour doter la ville d’un service public d’eau, d’électricité et d’assainissement performant. Sous la coupe du Wali Mounir Chraïbi, Mustapha Ikken et son excellente équipe d’ingénieurs de la wilaya de Marrakech-Tensift-Al Haouz sont mobilisés. Le challenge n’est pas évident. Mais la détermination est au rendez-vous. cordialement Nicole l'eau du robinetPosté par herve5000 le 12 novembre 2008 à 08:35boire l'eau du robinet à Marrakech ce n'est pas grave. Ils ont des stations de triatement commeen Europe voire parfois plus récentes! ce qui peut-être gênant c'est le lavage des verres et autres ustensiles. une même eau de lavage peut servir souvent et longtemps! et là parfois cela pose des petits soucis! hervé station fantome ?Posté par mar-cel le 12 novembre 2008 à 10:21Serais tu en mesure de nous localiser cette "fameuse" station d'épuration de Marrakech ?? Annonces Google
attention eau du robinet eau en bouteillePosté par liege32 le 1 juillet 2010 à 22:41toujours bien vérifier que les bouteilles sont hermetiquement fermées y a un truc autour du bouchon qui se devisse une fois ouverte. et puis pas d'eau du robinet partout au maroc car risque de tourista et diarhée |
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