Posté par nick le mardi 22 avril 2008 à 20:58 dans Autre
Nous habitons Trou Aux Biches et nous en avons ras le bol des attaques et vols sur les résidents et touristes,voir article du Mauricien de ce soir.µ
Nick
VOLS/INSÉCURITÉ Forces vives
« Pourquoi exclure Trou-aux-Biches du projet CCTV ? »
Compte tenu de la série noire qui continue au niveau des cas de vols — dont certains avec violence et de l’insécurité à Trou-aux-Biches, des résidents et des forces vives se demandent pourquoi exclure cette station balnéaire du projet d’établir un réseau de caméras de surveillance (CCTV), comme à Grand-Baie et Port-Louis. L’on indique que de groupes de malfrats, encagoulés, rôdent aux abords des accès à la mer pendant la nuit.
« Les autorités nous demandent d’assurer la protection des résidents à l’intérieur des bungalows avec l’installation de CCTV, de systèmes d’alarme. Qu’en est-il de ceux qui circulent sur la route ? Ces personnes font souvent l’objet d’attaques avec violence », s’insurgent de propriétaires de bungalows. « En marge de la visite prochaine d’une délégation de Chine pour un mois en vue de démarrer le projet d’installation des CCTV à des points stratégiques à Port-Louis et Grand-Baie, il est impérieux d’y inclure aussi Trou-aux-Biches », ajoutent des responsables des forces vives. Aux dires de ces dernières et des résidents, plus particulièrement des propriétaires de bungalows, des vols avec violence sont perpétrés davantage sur des touristes.
Faisant référence au nombre de vols avec violence perpétrés sur des touristes à Trou-aux-Biches au cours de ces derniers mois, une propriétaire de bungalow raconte la mésaventure d’un couple de sexagénaires français, habitués de l’Ile Maurice. « Le 29 mars dernier, vers 21h15, ce couple revenait d’un dîner à un restaurant situé non loin du poste de police. Arrivé près du campement Khadaroo, une voiture s’arrêta à leur hauteur, le conducteur faisant semblant de demander un renseignement. Cinq hommes en sortirent et foncèrent sur eux. Alors que deux d’entre eux maîtrisait l’homme, les trois autres devaient s’attaquer à la femme. Outre son argent, on lui a volé son passeport, son carnet d’adresses… », raconte la propriétaire de bungalow. « La dame devait résister à ses agresseurs mais ces derniers lui ont asséné un coup de sabre sur la tête, puis l’ont traînée sur le trottoir. Elle rentra au bungalow en sang. On l’a alors transportée d’urgence à la clinique, où on lui a fait cinq points de sutures, dont deux au front », poursuit-elle. Soulignant que le couple a regagné la France « dès le lendemain », la propriétaire de bungalow se plaint : « Même en France, elle a dû consulter son médecin. A ce jour, elle souffre encore du dos, vu qu’elle a été traînée sur le trottoir. »
À la mi-mars également, une autre ressortissante française, âgée de 70 ans, qui était en compagnie d’une autre personne, s’était fait agresser par deux inconnus sur la route principale de Trou aux Biches. Les malfrats devaient leur arracher leurs sacs contenant un appareil photo numérique, un téléphone cellulaire, une certaine somme d’argent. Blessées, les deux personnes avaient dû se faire soigner à l’hôpital.
Tout récemment, au début d’avril, le bungalow d’un jockey sud-africain a été cambriolé à Trou-aux-Biches. Selon nos renseignements, un butin, constitué de bijoux et d’argent, totalisant une somme de Rs 600 000 a été emporté.
Laissant entendre qu’ils ne sont pas contre l’installation de circuits fermés de télévision et d’autres systèmes d’alarme, des propriétaires de bungalows sont aussi en faveur de l’embauche de vigiles – des dépenses estimées à plus de Rs 40 000. Soutenus par des forces vives, ils notent toutefois : « La situation à Trou-aux-Biches devient intenable. Il est inadmissible qu’il y ait un seul lampadaire pour éclairer la route principale. Il faut inclure Trou-aux-Biches dans ce projet de CCTV. De plus, la police doit y être plus vigilante. »
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