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C'est très amusant de lire toutes ces pensées divergentes. Il est évident qu'il ne faut jamais faire d'amalgame, juste rester vigilent dans ce qui nous arrive, pas trop, sinon on risque de passer à côté du meilleur, juste se poser les bonnes questions.
Mais quand on va en Afrique, on sait que la pauvreté règne et que chacun rêve de s'en sortir. Un peu d'humanitaire ne peut que nous rendre meilleur.
J'aime beaucoup le sénégal, des gens qui donnent le peu qu'ils ont et nous ouvrent leurs portes avec tant de simplicité. Qui le fait en France aussi facilement?
Chacun reste terré dans son individualisme, ne regarde pas autour de soi et surtout ne partage plus rien. Nous sommes devenus des machines à calculer, des projeteurs de constructions et avons perdu la notion des réalités en même temps que la notion d'amour. Alors! Qui donne des leçons à qui?
Qu'est le plus important, le pouvoir de l'amour ou l'amour du pouvoir?
Lorsque deux mondes se rencontrent, un qui a tout, l'autre rien, le partage s'impose. Il faut juste s'arrêter au bon moment avant de basculer.
Et puis quand on joue, on prend le risque de perdre, soyons fairplay!
La rage, la haine et la rancune n'ont jamais permis à quiconque de s'épanouir.
On me dit naïve, pas assez méfiante, je m'en fiche, je donne, j'aime distribuer le bonheur car c'est si facile. Savoir aimer c'est donner sans attendre de retour concret. Si l'amour est au rendez-vous, tant mieux, s'il ne vient pas ou s'en va, au moins, on a aidé quelqu'un à avancer.
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