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Forum MaliNord du maliPosté par pacteau le 10 octobre 2007 à 10:54 dans Actualité MaliNord Mali Ibrahim Ag Bahanga recrute Selon des sources concordantes en provenance du Nord Mali, les hommes de Ibrahim Bahanga seraient en train de procéder à des recrutements massifs dans les régions du Nord Mali à savoir Tombouctou, Gao et Kidal. Ces rebelles en rupture de ban sont en train de sillonner les brousses et les villes du Nord avec des valises pleines d’argent. Ce sont les jeunes qui sont particulièrement visés. A ces derniers qui sont animés d’un sentiment d’abandon par l’état et qui sont toujours sollicités pour déclencher des opérations militaires en cas de mouvement irrédentiste, Ibrahim Ag Bahanga leur propose la rondelette somme de quatre cent mille (400 000 F Cfa). Un montant difficile à refuser dans une zone caractérisée par l’aridité, l’excentricité géographique, l’enclavement et le sous-peuplement. Selon nos sources, c’est la région de Gao plus peuplée que les autres qui est visée par les hommes de Bahanga. Face à ce danger qui guette les jeunes des régions du Nord, un forum dit Forum des populations du Nord vient aussi de lancer une vaste campagne de sensibilisation à l’adresse des jeunes du Nord Mali. Cette campagne, selon nos sources, a pour objectif principal de dissuader ces jeunes du Nord à répondre à l’appel des hommes de Bahanga qualifiés de «bandits armés». Si officiellement on ne fait nullement état d’une telle information ni de sa véracité, il n‘en demeure pas moins qu’elle constitue aujourd’hui un secret de polichinelle pour les populations du Nord. Le Forum des populations du Nord dont les membres ont joué un grand rôle lors de la résolution de la rébellion touarègue de 1991 se dit plus que déterminé à barrer la route à des gens qui veulent aujourd’hui réactiver la rébellion. Toutes ces initiatives belliqueuses de Ibrahim Bahanga sont prises depuis la ville algérienne de Tamanrasset où il réside présentement. Le journal français «L’express» dans sa parution de la semaine du 4 au 10 octobre 2007, N°2935 a d’ailleurs fait état d’un rendez-vous à Alger entre rebelles touaregs. Notre confrère de l’Express, Vincent Hugueux fera en effet savoir qu’«A la faveur de rencontres supposées secrètes, de hauts responsables algériens, proches du président Abdelaziz Boutéflika, viennent de recevoir tour à tour les chefs des deux mouvements de rébellion touareg actifs dans la zone sahélienne. D’abord le Malien Ibrahim Bahanga, présent à Alger dès le 28 septembre, puis Aghaly Alambo, patron du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ), parvenu le 1er octobre dans la capitale Algérienne via Tamanrasset». Dans le même journal français, «L’Express» il ressort : «Tandis que plane le spectre d’une Alliance touareg Niger Mali, ces contacts perpétuent une longue tradition de médiation cultivée par l’Algérie. Mais ils s’inscrivent aussi dans la chronique tumultueuse de la rivalité régionale entre ce pays et son voisin Libyen, «Haut médiateur de la communauté des Etats Sahélo sahariens, le Guide Mouammar Kadhafi a en effet été sollicité, fût-ce de manière indirecte, tant par les rebelles du MNJ que par Niamey, où l’on redoute sa capacité de nuisance». Cette révélation montre en tout cas la position équivoque de l’Algérie dans ce dossier du Nord Mali. Securité au Nord MaliPosté par asha le 27 juin 2008 à 22:34Sécurité dans la région de Tombouctou : LA VIGILANCE PAYE l'Essor n°16146 du - 2008-02-28 08:00:00 Dans ces vastes étendues, la sécurité de circulation est un acquis préservé avec persévérance Un coup d'œil sur la carte suffit pour confirmer l'évidence : Tombouctou est la plus grande région du Mali. Sa superficie représente en effet 40 % du territoire national. Elle partage plus de 1000 kilomètres de frontières avec la Mauritanie et plus de 500 kilomètres avec l'Algérie. L'immensité du territoire à couvrir rend complexe la sécurisation d'une zone aux conditions climatiques particulièrement difficiles. Les températures y atteignent 47°C en mai et 8°C degré en décembre. En outre les déplacements ne sont pas toujours aisés sur ces vastes étendues désertiques parsemés de dunes et entrecoupées de hauteurs granitiques. Le voyageur, qui se risque sans guide, peut facilement perdre son chemin dans cet espace où le mouvement des dunes brouille les repères. Ces obstacles n'ont cependant entamé en rien la détermination des pouvoirs publics à faire de la région un havre de paix et de sécurité pour les populations. C'est d'ailleurs cette préoccupation qui a fait ériger la région de Tombouctou en zone militaire, plus précisément en zone de défense n°5 du territoire. Avec notamment une unité méhariste à Léré, une infanterie motorisée à Goundam et un camp militaire à Tombouctou ville où on retrouve tous les corps des forces armées et de sécurité. "La région est très vaste et très austère. Mais nous nous battons tous les jours pour la sécuriser et y maintenir la paix. Car sans la paix et la sécurité, aucune action de développement n'est possible", nous a confié le colonel Younouss Baradji Maïga, commandant de la zone militaire de Tombouctou. Plus d'une quarantaine de militaires sont par exemple déployés sur le site de la recherche pétrolière où les travaux se déroulent sans incident. "Nous n'avons connu aucune alerte depuis le début les travaux. La sécurité dans la région nous permet de travailler en toute quiétude", nous ont confié les responsables du consortium sur les lieux. En plus de la sécurisation des sites sur lesquels s'effectue la recherche pétrolière, les forces armées et de sécurité quadrillent régulièrement la zone. "Nous avons initié des patrouilles qui nous ont permis de contrôler et de savoir ce qui se passe dans la quasi totalité de la zone. Nous bénéficions pour cela de la collaboration de la population avec qui l'entente est sans nuage", nous a indiqué le colonel Younouss Baradji Maïga. "Les gens circulent dans le désert sans problème. Nous avons des touristes qui vont à Taoudeni sans assistance militaire", s'est félicité l'officier qui a invité l'opinion internationale à croire aux efforts déployés par les pouvoirs publics afin de sécuriser le nord de notre pays. "Nous demandons aux médias nationaux et internationaux de donner la vraie information aux populations. La région de Tombouctou est une zone sécurisée. Il suffit d'y venir pour s'en rendre compte", a insisté le chef de la région militaire. Les militaires maliens font aussi des patrouilles mixtes avec leurs frères d'armes de la Mauritanie. "Avec eux, notre ambition commune est de lutter contre les trafiquants de drogue et les bandits de tout acabit", a dit Younouss Baradji Maïga qui a souhaité des patrouilles mixtes de la même qualité avec l'Algérie. Be COULIBALY |