Le GSPC a trouvé un moyen idéale de refaire parler de lui : se labelliser El Quaida et faire de l’événementiel.
Les récents attentats nous ont rappelés des évidences :
- que ce qui ne passe pas au journal TV de 20 heures existent quand même
- que l’Islamisme terroriste évolue et que l’Algérie subira cette évolution qui au mieux ira vers du banditisme. Car les frontières entre ces deux milieux sont perméables comme le montre les évènements de ces dernières années.
Reste des inconnus que sont les pouvoirs d’actions de ces personnes.
Quoique très spectaculaire, ces actions ne sont que le reflet d’une nouvelle politique de la terreur afin de continuer à exister coûte que coûte. Aussi spectaculaire que seront les actes, il y’aura encore des victimes. Mais l’Etat n’est pas menacé.
Les bases arrières situé dans la très rebelles et très tolérante Kabylie ont subit de lourds dommages peu avant les attentats. Mais cela sera-t-il suffisant pour arrêter ces malades ? Peut-être pour un temps.
Après ces attentats et malgré les déclarations officiels, il y’a un rejet de la population de la politique du pardon entamé par le gouvernement Bouteflika.
Il faut maintenant attendre la réponse des services de sécurité.
Question d’atteinte aux personnes et aux touristes particulièrement, il y’a d’autres pays plus accessibles et ou le mal provoqué par un attentat aux personnes civiles serait plus profond.
Enfin, les attentats sont comme les tremblements de terre : même si la psychose s’installe, c’est au lendemain d’une forte secousse que l’on a le moins de « mal-chance » d’en subir une autre.