Canton, le dragon de la Chine du Sud

La tour de Canton, cybernétique et futuriste

La tour de Canton, cybernétique et futuriste
© Cozyta - Fotolia

Étincelante, multicolore, dressée vers le ciel telle une fusée torsadée, la tour de Canton (Guangzhou Tower) illumine la nuit. Sur le bateau chargé de touristes ébahis, nous remontons un bras de la rivière des Perles vers le quartier neuf de Tianhe (Guangzhou New Town).

Rives bordées d’immeubles de verre et d’acier, gratte-ciel jaillis de terre, le Canton du 21 siècle se veut riche, ambitieux et conquérant. On est aussitôt frappé par le dessin futuriste de la tour (signée Mark Hemel et Barbara Kuit, deux Hollandais). Certains y voient une silhouette féminine stylisée, d’autres un gigantesque vase design ou encore une plante cosmique... N’est-elle pas la dernière et la plus haute tour chinoise de télécommunications ?

Avec ses 600 m de hauteur (tour Eiffel : 324 m), elle a été inaugurée en 2010 après 5 ans de travaux. Pas d’habitant à l’intérieur, aucun bureau, mais des observatoires touristiques (aux 32e, 67e et 107e étages) et, coiffant le tout, une antenne pointue comme une gigantesque aiguille.

 À 455 m, le Bubble Tram est une attraction faite de cabines fermées et vitrées qui évoluent autour de la tour sur des rails (vue vertigineuse la nuit). Il y a aussi le 488 Look Out, un observatoire perché à 488 m d’altitude, probablement l’endroit le plus haut d’une tour chinoise auquel les visiteurs peuvent accéder.

Le nouveau symbole de cette bourdonnante mégapole commerciale a coûté des millions de yuans…  On a calculé que son investissement sera amorti en 2025 !

Texte : Olivier Page

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