La Crète orientale, une terre de légendes

Ierápetra : la Crète grand bleu

Ierápetra : la Crète grand bleu
Snorkelling à Iérápetra © Eric Milet

La route entre Goudouras et Ierápétra traverse des paysages beiges, âpres et désolés qui se détachent sur le bleu profond de la mer de Libye. Ici, l’homme profite des 340 jours d’ensoleillement par an pour cultiver son potager à l’année sous d’immenses serres.

La côte déchiquetée offre également de jolies petites criques pour y dérouler sa serviette, notamment aux abords du monastère de Kapas, peu avant Kalo Nero. Au large, les îles désertes de Koufonissi et Chrissi sont carrément paradisiaques avec leurs eaux cristallines et leurs grandes plages de sable blond.

Ierápetra est une petite ville sans histoire. Quelques tavernes en front de mer, une forteresse vénitienne gardienne du port, et un vieux quartier pas bien grand, rendu célèbre depuis que Bonaparte s’y serait réveillé un matin de juin 1798 alors qu’il se rendait en Égypte.

Mais Ierápetra, c’est aussi le point de départ du Néféli, un caïque retapé par un garçon charmant et francophone, qui emmène les touristes faire quelques sessions de snorkelling (nage avec masque et tuba) le long de la côte et parfois même jusqu’à l’île de Chrissi. Intéressant, ne serait-ce que pour se rendre compte de l’extrême pauvreté des fonds marins dans cette partie de la Méditerranée.

Texte : Eric Milet

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