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Données cartographiquesDonnées cartographiques ©2020 GeoBasis-DE/BKG (©2009), Google, Inst. Geogr. Nacional
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Cap sur la péninsule, au fil du Saint-Laurent

En partenariat avec Bonjour Québec

Les régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie longent le Saint-Laurent, nous menant à la découverte de la péninsule, dominée par de hauts sommets marquant la fin des Appalaches. Le littoral est jalonné de charmantes localités et de phares aux formes variées qui veillent sur des eaux parsemées d’îles intimistes et peuplées de baleines et de phoques. Un passionnant écosystème et un riche passé présentés par plusieurs musées. Quand l’histoire rencontre la nature, le dépaysement n’en est que plus grand !

Le Kamouraska, la vie au grand air

Le Kamouraska est un secteur du Bas-Saint-Laurent. C’est aussi une localité qui fait partie des plus beaux villages du Québec, avec sa rue principale bordée de bâtisses caractéristiques des lieux de villégiature du XIXe siècle. L’ambiance créative des boutiques et des ateliers d’artistes ou d’artisans contribue également au charme de Kamouraska. Son cadre naturel se prête à la contemplation, en particulier sur les rives du Saint-Laurent au crépuscule. En été, la soirée peut se prolonger par un spectacle en plein air du Cirque de la Pointe Sèche, à Saint-Germain-de-Kamouraska. Les idées d’activités extérieures en journée ne manquent pas : sentiers de randonnée, itinéraires cyclables, sorties en kayak de mer ou encore sites d’escalade.

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Rivière-du-Loup, de ville en îles

Sur la rive sud du Saint-Laurent, la ville de Rivière-du-Loup distille une atmosphère conviviale, notamment sur la rue principale, avec ses adresses où s’attabler pour déguster de délicieuses spécialités locales. En bord de mer, le parc de la Pointe est l’endroit idéal pour admirer de sublimes couchers de soleil. Accessibles depuis Rivière-du-Loup, l’île aux Lièvres se prête à la randonnée et celle du Pot à l’Eau-de-Vie offre la possibilité de dormir dans son phare. En aval du fleuve, l’île Verte est, elle aussi, gardée par un phare depuis plus de deux siècles, le plus ancien du Saint-Laurent ! Du côté de Cacouna, le parc côtier Kiskotuk est propice à l’observation des oiseaux. Non loin, se trouve l’observatoire Putep ’t awt, nom qui signifie, en langue wolastoqey, « sentier du béluga », car les mammifères marins fréquentent cette zone.

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La vallée de la Matapédia, entre ponts couverts et belvédères

La vallée de la Matapédia est réputée dans le monde entier pour ses rivières à saumon. Et depuis longtemps… Le Site patrimonial de pêche Matamajaw reconstitue un siècle et demi de cette pratique sportive. Il est même possible, dans la région, de plonger en apnée avec les salmonidés : une expérience mémorable ! Qui dit rivière dit pont, et plusieurs sont couverts : une particularité locale — et photogénique — destinée à protéger leur structure en bois des intempéries. La vue se dégage davantage du côté des trois belvédères de la vallée. Celui des Deux-Rivières, à la forme originale, permet d’admirer la confluence des rivières Matapédia et Ristigouche. Celui du Cœur des Plateaux est une tour offrant un panorama sur la campagne. Quant au belvédère de la Chute à Philomène, c’est l’endroit idéal pour contempler cette cascade de 33 m.

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La Baie-des-Chaleurs, l’histoire en profondeur

Si ses vastes plages protégées du vent et aux eaux tempérées invitent aux bains de mer, la Baie-des-Chaleurs offre aussi une plongée dans le passé. Le parc national de Miguasha fait remonter 380 millions d’années en arrière grâce à sa fascinante falaise fossilifère, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. à Bonaventure, un musée est consacré aux Acadiens, ancêtres de nombreux Québécois, et à leur héritage. Le Lieu historique national de la Bataille de la Ristigouche retrace l’ultime affrontement entre Britanniques et Français pour le territoire nord-américain. Cette bataille navale, qui s’est déroulée en 1760, est illustrée par les vestiges d’une frégate française exposés au musée. Dernière étape : le Site historique national de Paspébiac, qui témoigne de l’importance de la pêche à la morue dans l’histoire régionale.

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Percé, un rocher et bien plus encore

La silhouette du rocher Percé est le symbole de la Gaspésie, ce mastodonte de calcaire inspirant nombre d’artistes, dont beaucoup se sont installés dans la localité. Un confetti terrestre attire par ailleurs les amateurs d’ornithologie : l’île Bonaventure abrite la colonie de fous de Bassan la plus accessible au monde. Quel spectacle que le vol de ces oiseaux marins nichant à flanc de falaise ! Pour le contempler, l’excursion en bateau permet d’admirer un autre ballet : celui des baleines, dauphins, marsouins et phoques. Sur les hauteurs de Percé, ce sont les entrailles de la terre que l’on explore via les sentiers du Géoparc mondial UNESCO, menant à la Grande Crevasse, une entaille de 60 m de profondeur dans la montagne et à la plateforme vitrée accrochée à 200 m de haut, offrant un superbe panorama sur Percé, son rocher et l’île Bonaventure.

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Gaspé, l’attrait du bout du monde

Posée à la pointe orientale de la péninsule, Gaspé vient de Gespeg, ou « fin des terres » en langue Mi’gmaq. Le Site d’interprétation Micmac de Gespeg raconte le passé et le présent de cette Première Nation. Ici, la terre semble épouser l’océan… La large baie de Gaspé s’ouvre sur le golfe du Saint Laurent et sur le parc national Forillon, où l’on peut observer rorquals à bosse et baleines bleues lors d’excursions en bateau, ou des phoques que l’on approche parfois en kayak de mer. Le parc national couvre une partie du littoral : sur ses hauteurs vivent castors, ours noirs et orignaux, tandis qu’un phare est juché sur une falaise de 95 m. D’autres sentinelles gardent les côtes alentour, dont le phare le plus haut du Canada, celui de Cap-des-Rosiers, qui culmine à 34 m. Quant à celui de Pointe-à-la-Renommée, il abrite la station Marconi, première station radio-maritime d’Amérique du Nord.

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La Haute-Gaspésie, entre mer et montagnes

Le littoral septentrional de la péninsule de la Gaspésie est ourlé par la splendide route 132 : s’étirant au bord de l’eau et au pied des montagnes, elle offre des panoramas extraordinaires. D’un côté, l’estuaire du Saint-Laurent, que l’on découvre notamment en kayak, est ponctué de phares, dont celui de La Martre, entièrement construit en bois et peint en rouge. Pour une immersion approfondie dans l’écosystème fluvial, cap sur Exploramer, un passionnant musée situé à Sainte-Anne-des-Monts, où les fonds marins fascinent les visiteurs de tout âge. De l’autre côté, se dressent les Chic-Chocs et leurs 25 sommets dépassant 1 000 m. Au cœur du parc national de la Gaspésie, cette zone protégée est le paradis des randonneurs, qui peuvent observer des orignaux et des ours noirs ou, avec un peu de chance, des caribous, qui constituent une espèce menacée.

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Rimouski, entre mer et forêts

Au bord du Saint-Laurent, la Promenade de la Mer s’étire au centre-ville de Rimouski. Juste en face, sur l’île Saint-Barnabé, on peut randonner sur près de 20 km de sentiers et même camper. à 10 km à l’est du cœur de la ville, ne manquez pas le Site historique maritime de la Pointe-au-Père, dont le patrimoine varié est toujours lié à la mer. à voir notamment : le phare de 1909, deuxième plus haut du Québec ; le musée consacré au naufrage du paquebot Empress of Ireland en 1914 ; et le sous-marin Onondaga, ouvert aux visiteurs. à 20 km à l’ouest de Rimouski, le parc national du Bic, véritable joyau naturel, s’étend entre terre et mer et propose une large palette d’activités : balades à pied ou à vélo, sorties en kayak de mer, observation de la faune — dont les phoques. Rester deux jours à Rimouski et ses environs permet aussi une immersion totale en forêt : c’est l’occasion de séjourner au Domaine Valga, étendu sur 165 hectares et agrémenté d’un lac. Il rassemble une érablière ancestrale, une auberge et des chalets à louer, ces deux types d’hébergements étant construits en bois rond dans un style authentique et chaleureux... à moins de 30 km de là, dans la réserve faunique de Rimouski, on peut observer castors, ours noirs, cerfs et orignaux. Non loin, pour encore plus de sensations fortes, le Canyon des Portes de l’Enfer possède la passerelle suspendue la plus élevée du Québec, tendue à 63 m de haut sur près de 100 m de long. Impressionnant !

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Le Témiscouata, pays aux mille lacs et rivières

Le lac Témiscouata est le plus vaste du Bas-Saint-Laurent et son nom est aussi celui d’une région qui compte plus de 900 plans d’eau et rivières. Il borde le parc national du Lac-Témiscouata, qui propose divers sports nautiques (canot, kayak, planche à pagaie, rabaska, etc.), ainsi que des activités d’interprétation sur les fouilles archéologiques, de nombreux sentiers de randonnée et quelque 130km de pistes cyclables. En dehors du périmètre du parc national, mais toujours sur les berges du lac Témiscouata, on peut se plonger dans l’histoire des lieux grâce aux archéologues qui ont mis au jour les vestiges du Fort Ingall. La reconstitution de l’édifice, bâti en 1839 par les soldats britanniques, s’avère aussi instructive que ludique.

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