Que reste-t-il de la France à Pondichéry ?

Il y a cinquante ans déjà...

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Pauline Garaude

Nous sommes à Pondichéry, le 18 octobre 1954. Il est 10 h. Un moment crucial pour la France : après avoir abandonné l’Indochine en juillet, va-t-elle conserver ses comptoirs en Inde ? Le Congrès (178 membres) doit se prononcer sur le maintien du statut français des Établissements ou de leur rattachement à l’Union Indienne. Il est 12 h 45. Le scrutin est clos. Le bureau procède alors au dépouillement. « Oui » : 170, « Non » : 8. Verdict : la France perd ses Comptoirs. Pondichéry, Mahé, Karikal et Yanaon sont rétrocédés. Le 1er novembre a lieu la passation de pouvoir. Et le 28 mai 1956 est signé le traité de cession qui ne rentrera en vigueur que le 18 août 1962. La fin d’une épopée commencée en 1673 quand Bellanger de Lespinay fut invité par le sultan de Bijapour à ouvrir une loge commerciale à Pondichéry au nom de la Compagnie des Indes Orientales.
Un demi-siècle après ce jour fatidique d’octobre, que reste-t-il de la France à Pondichéry et des quelque sept mille Français qui y vivent ?

Texte : Pauline Garaude

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