Cuba : La Havane, du mythe à la réalité

Cuba : La Havane, du mythe à la réalité
Eric Milet

Donc Cuba. Il y aurait plusieurs manières de pénétrer le mythe, de se frotter à sa réalité. La première d’abord : en y allant la tête pleine d’envie de salsa, les neurones grisés par un vieux rhum éclusé entre amis la veille du départ… « Cuba ? Tu verras, c’est génial ! »

Le plus souvent, on débarque dans un hôtel huppé du centre, à la limite dans l’une de ces barres disgracieuses qui ourlent les plages de la côte nord. L’excursion à La Havane s’impose alors comme un faire-valoir. On s’extasie devant l’insolente longévité des belles américaines et la vieille ville, « si attachante »…

L’autre manière d’aborder Cuba, c’est de loger chez l’habitant. Ce fut mon choix. Il ne me restait plus qu’à faire mon nid dans un des ces immeubles décatis, parmi les coupures d’eau, les fuites de gaz et la tripaille 110 volts qui court sur tous les murs. 30 CUC (peso convertible) la nuit (soit 20 €, le salaire mensuel d’un Cubain), avec au petit déj, un café de pois chiches torréfiés et du lait en poudre, et du pain blanc servi sans beurre ni confiture…

Ce Cuba-là est bien réel, ce fut mon régime pendant 15 jours. Il m’a permis de faire la différence entre mythe et réalité, mais surtout, il m’a donné la chance de partager le quotidien d’un peuple fier et généreux.

Cuba, une vieille histoire

Cuba, une vieille histoire
Eric Milet

Cuba a dû entrer dans ma tête en 1976, quand j’entretenais de la sympathie pour les comités révolutionnaires. Fidel venait d’être consacré Chef de l’État, le Che n’était pas encore un produit marketing, René Dumont nous parlait d’autogestion tout en critiquant déjà le régime…

Il a fallu 35 ans pour que j’y mette les pieds, avec toute la prudence du voyageur que j’étais devenu vis à vis des pays « trop connus avant d’y être allé ». Je savais que Cuba s’était ouvert au tourisme particulier et que, depuis peu, les Cubains étaient autorisés à coucher à l’hôtel, à vendre et à acheter des voitures et des logements, à faire commerce de leur savoir-faire en matière de cuisine et d’hébergement, à s’improviser commerçants... Bref qu’un petit vent de liberté soufflait sur la Caraïbe.

Loger dans un grand hôtel, même les pieds dans l’eau, ne me disait rien du tout. J’avais tout simplement envie de La Havane, de ses alignements de façades décrépites, de ses rues gorgées de couples enamourés et de soirées salsa « caliente », accoudé au comptoir acajou d’un troquet de la vieille ville, le nez dans un mojito.

On m’avait parlé de Cuba l’Africaine, de la Santeria, de la musique omniprésente qui habillait la ville en permanence et de ses peñas endiablées où les danseuses entrent en transe au rythme des congas. Finalement, j’avais envie de parcourir à pied cette ville transpirante et métisse qui fut jadis « le bordel de l’Amérique », pour voir ce qu’elle était devenue.

La Havane, cette ville-poème

La Havane, cette ville-poème
Eric Milet

La plupart des voyageurs « font » Cuba en une quinzaine de jours, mais ne consacrent que 3 ou 4 jours à la capitale, et, franchement, c’est bien dommage car il y a mille choses à découvrir. La vieille ville, d’abord, avec ses musées (musée de la Révolution, musée des Beaux-Arts), ses artères toutes suintantes de salsa, bordées de vénérables demeures coloniales de style Art déco, et les bars d’anthologie que sont le Floridita et la Bodeguita del Medio. On flâne dans ce dédale servant d’écrin à l’incessant balai des vieilles Buick, Studebaker, Pontiac et autres Chevrolet.

Là-bas, le temps semble s’être arrêté. On se plaît à fouiller dans le bric-à-brac des bouquinistes de la plaza de Armas, à chiner une toile chez l’un des nombreux artistes qui exposent le long du paseo Martí. Puis on quitte la vieille ville par le Malecón – la promenade du front de mer –, rendez-vous romantique, dernier rempart avec l’Amérique...

Un petit crochet dans le Centro permet d’admirer l’œuvre de Salavador González Escalona dans le calléjón de Hamel, puis on revient pour se payer une tranche de shopping « à la cubaine » dans la trépidante avenida Neptuno avant de poursuivre vers le Vedado et de s’enfoncer dans la jungle de ses rues mangées par le vert, d’où émergent de somptueuses villas néobaroques, de style moderniste ou Art Nouveau…

La Havane, c’est tout ça le jour, mais c’est sans parler de ses nuits blanches, où il suffit d’un square, d’un candélabre et d’une guitare pour rassembler un groupe d’amis autour d’une peña de salsa ou d’un boléro. Sans oublier que la capitale cubaine, c’est aussi la plage à portée de bus, car 30 min et 3 CUC (env 2,25 euros) suffisent pour passer du Parque Central, pont névralgique de l’hyper-centre, aux sables blancs ourlés de cocotiers de la plage de Santa Maria del Mar. Combien de capitales au monde peuvent se permettre ce luxe ?

Le touriste aux oeufs d'or

Le touriste aux oeufs d'or
Eric Milet

Celui qui débarque à la Havane tombe instantanément sous le charme de la vieille ville. Aujourd’hui Habana vieja ressemble à un musée en plein-air. Le programme mené par l’Oficina del Historiador, pour faire renaître les superbes édifices de style hispano-colonial, est plutôt réussi. Mais, faute de moyens, de nombreux bâtiments sont laissés à l’abandon, notamment dans les autres quartiers.

Bien sûr, on peut toujours ratiociner sur le modèle de culture que fut Cuba, s’ébaubir aujourd’hui, devant les prix d’entrée dérisoirement bas (pour les Cubains) du musée des Beaux-Arts (photo). Tout comme il est permis, aussi, d’évoquer les Grands que furent Alejo Carpentier, Marcelo Pologotti et Wifredo Lam…

Le problème, c’est que tout ça c’est du passé, et qu’aujourd’hui, faute de moyens, l’accès à la culture est réduit à peau de chagrin. Il n’y a qu’à traîner aux abords du théâtre national pour s’en persuader : la béance des ouvertures fait loi, c’est la maison des courants d’air, on danse dehors... D’un autre côté, les spectacles les plus en vogue se payent rubis sur l’ongle !

Dans un registre tout aussi mercantile, fleurissent dans la vieille ville des musées semi-privés, le plus souvent accolés à un restaurant. Musée du Chocolat (un vrai attrape-couillon), musée de ceci-cela, avec entrée payable en CUC et rien à voir à l’intérieur... L’ouverture au tourisme a eu des effets pervers. Abstraction faite de l’épineux problème de la prostitution, le touriste, c’est aussi, pour certains, « la vache à lait ».

Fort heureusement, le peuple cubain n’a jamais manqué de ressources dans le domaine des arts (voir absolument la section cubaine du musée des Beaux-Arts). Pour s’en persuader, il suffit de pousser quelques portes et de monter dans les étages. On découvre alors le revers de la médaille. Avec peu de moyens et un sens entretenu de la débrouille, les artistes ne manquent ni de talent, ni d’humour, pour exprimer leur mal-vivre.

En attendant, attendre…

En attendant, attendre…
Eric Milet

Ce matin la petite cafétéria aménagée par ma logeuse dans son garage connaît déjà une belle petite file d’attente. Maladie endémique : attendre. Les Cubains passent plus du tiers de leur journée à attendre quelque chose : le bus, l’autorisation d’entrer dans une banque, devant le guichet d’un préposé au service de l’Etat…

Tout ça dans une discipline exemplaire mais sans le moindre bouquin, car à part de la littérature de propagande, les rayons des librairies de la Havane sont déserts. En 15 jours, j’ai parcouru toute la ville et je n’ai pas trouvé trace du moindre livre de philo. Seul un bouquiniste de Centro Habana, planqué dans une ruelle sordide, m’a vendu un exemplaire du Système de la Nature d’Holbach. Un livre imprimé en 1986, du temps où le géant russe perfusait Cuba avec son idéologie matérialiste de peur que l’île ne cède à son penchant pour le christianisme.

Depuis l’effondrement du bloc soviétique, plus rien n’est édité dans le domaine. Hors de question de donner les moyens de penser sa propre condition. Encéphalogramme plat, esprit critique nanifié, tant et si bien que les Cubains paraissent contraints de tout accepter : la médiocrité du service public, le désengagement de l’État, le manque de saveur des aliments, la fatalité de leurs conditions d’existence, le retour en force de l’argent-roi…

Heureusement, ce peuple paraît disposer d’une incroyable capacité à rire de lui-même, comme en témoigne le nombre impressionnant de spectacles comiques qui illuminent ses soirées de fin de semaine… Quand on a les moyens de se les payer, évidemment !

L’argent-roi… pas pour tout le monde

L’argent-roi… pas pour tout le monde
Eric Milet

Je n’ai pas eu de petit déj’ ce matin. C’était lundi, et lundi les marchés sont fermés. Olgui, ma logeuse, aurait bien pu aller acheter mes fruits chez un marchand privé, mais il aurait fallu les payer en CUC ! Une vraie plaie, ce peso convertible, car si les aliments de toute première nécessité s’achètent bien en pesos cubains, une grande majorité des produits du quotidien trouvent preneur en CUC. Sans compter que cela nécessite de se tenir informé des derniers arrivages et d’y mettre le prix.

Cuba importe 80 % de ce qu’elle consomme et près de 35 % des devises proviennent des Cubains en exil… Quant à l'économie, elle souffre de deux fléaux : le blocus américain depuis les années 60 et l'inefficacité d'un système économique qui a désormais perdu tout soutien d'un pays frère (à l'exception du Venezuela chaviste).

Depuis quelques mois monsieur et madame Tout-le-monde sont autorisés à faire commerce en ayant pignon sur rue. Du coup, on s’improvise marchand de ceci, marchand de cela. L’offre ne connaît pas la crise, mais comme tout le monde propose plus ou moins la même chose, le « marché » arrive rapidement à saturation. La débrouille reprend alors le dessus : on loue, on sous-loue, on se fait commissionner…

Le problème c’est que ça engendre des tensions, ne serait-ce que parce que certains, en contact avec les devises, sont mieux lotis que d’autres. Aujourd’hui tout s’achète, donc tout se vend. Du coup, les prix s’envolent.

Sachant qu’il faut environ 200 CUC par mois à une famille de quatre pour espérer joindre les deux bouts et que papa et maman gagnent à eux deux à tout casser 50 CUC (40 € environ), il reste quand même les trois quarts à trouver! La solution s’impose d’elle-même : si l’on ne possède pas un membre de sa famille en exil ou en coopération, il faut se débrouiller pour trouver un revenu complémentaire !

Le mythe de l’éducation

Le mythe de l’éducation
Eric Milet

J’ai assisté à un cours à l’université de la Havane. Depuis l’ouverture au tourisme, la faculté de langues étrangères ne désemplit pas. Parler plusieurs langues, c’est la garantie de pouvoir émigrer ou de partir en coopération, si ce n’est de rester au pays afin de trouver un job dans le secteur touristique. Il faut dire que le niveau de certains professeurs est excellent. Mais aujourd’hui, pour des raisons économiques, nombre d’entre eux exercent à l’étranger.

Du coup, les profs sont en sous-nombre. Au commencement des années 2000, consécutivement au départ à la retraire d’une palanquée d’enseignants, l’État s’est retrouvé dans l’obligation de former des jeunes profs en urgence. La recette miracle ? La vidéo. L’exigence ? Savoir se servir d’une télécommande (ou presque). Résultat : un désaveu total de la part des étudiants. N’oublions pas que dans le pays, la fée électricité est encline à quelques caprices... Devant la panade occasionnée, on a même dû faire appel aux nouveaux retraités pour assurer la continuité des programmes, mais sans tenir compte de leurs spécialités !

Aujourd’hui, la moitié des cours est dispensée en vidéo. Tant et si bien que les leçons particulières sont indispensables si l’on espère acquérir un niveau qui puisse un jour permettre de prendre le large.

Dans un proche domaine, le dernier verrou en matière d’éducation, c’est l’accès libre à Internet. Aucune possibilité d’utiliser les principaux moteurs de recherche dans un pays sans liberté d’expression, et, pour un Cubain moyen, l’abonnement à la connexion à domicile avoisine le mois de salaire. Alors on surfe au boulot, et quand on y parvient, la mise en orbite des arobases tient de la course d’escargot ! Autant se résigner à regarder tomber la neige sur son téléviseur…

Le mirage des hommes en blanc

Le mirage des hommes en blanc
Eric Milet

Ce matin Olgui, enrhumée, m’a demandé un expectorant. Ça m’a surpris. J’ai suffisamment éclusé de bières en compagnie de médecins cubains aux quatre coins du Sahel pour imaginer leur île comme un modèle d’accès aux soins. Le problème, là encore, vient du fait que le gratin des blouses blanches exerce à l’export !

Si l’accès à la chirurgie et la prise en charge des grosses pathologies revient toujours à la charge de l’État, il n’en va pas toujours de même pour la bobologie courante, où la demande se heurte la plupart du temps à la pénurie chronique. Faute d’entretien, les infrastructures s’effondrent, l’approvisionnement en médicaments fait défaut ou part à l’exportation. Un ami me disait récemment recevoir des médicaments cubains d’un de ses compatriotes travaillant au Venezuela ! Tout semble fait en priorité pour entretenir l’image, alors on privilégie les pays amis.

On comprendra aisément alors, qu’avoir de côté quelques CUC, permet d’ouvrir la porte de bien des salles d’attente et blocs opératoires. Le blocus comme bouc-émissaire, les Cubains doivent se résoudre, une fois de plus, à se débrouiller tout seuls. Encore faut-il qu’ils en aient les moyens, alors, comble pour comble, on se réfugie chez les mages !

La pharmacopée traditionnelle est en train de refaire surface à grand renfort de prédictions fumeuses et autres billevesées. Et tandis qu’Orishas et génies de tous poils invitent leurs thuriféraires à pousser les patients à effectuer quelques libations au pied des arbres du centre-ville, l’on s’éternise dans les salles d’attente...

Le pape superstar

Le pape superstar
Eric Milet

Le pape a refait surface en 1998, et il n’en a pas moins fallu à Fidel pour déclarer le 25 décembre jour férié ! Aujourd’hui l’Église occupe le devant de la scène (politique), on croit rêver. Le 23 décembre 2011, en prévision de la venue du pape pour la Pâques 2012, Raúl n’annonçait-il pas la libération de 3 000 prisonniers ?

Il est vrai que la ferveur dont témoignent les catholiques cubains à l’endroit de leur religion n’a rien à envier à celle dont font preuve certains pays de l’ex Union Soviétique ! J’ai pu m’en rendre compte à l’occasion du retour à la Havane de la Vierge de la Charité, en décembre dernier. On se serait cru un 15 août à Palerme ! Du délire !

Pour fêter son retour dans la capitale (elle n’y avait pas mis les pieds depuis près de 60 ans), des milliers de personnes avaient pris place pour voir passer une poupée en plastique illuminée dans un pick-up ! Le tout escorté par deux flics en moto et un prêtre qui bénissait la foule !

Le mythe effondré, la réalité encore plus belle

Le mythe effondré, la réalité encore plus belle
Eric Milet

Alors, me direz-vous, pourquoi Cuba ? Pour la gentillesse des gens d’abord, ensuite pour les paysages, la beauté sauvage des villes, la mer, le rhum, les havanes, la langouste, la musique, etc... Pour toutes ces réalités, qui font de cette île, bordée de plages paradisiaques, une terre à parcourir sac à dos en routard (même si ça reste un peu cher).

Mais là aussi, un petit débroussaillage est nécessaire. Croire que tous les Cubains sont fanas de salsa revient à imaginer la France entière danser tous les samedis soirs au bal musette. De ce point de vue-là, il faut tirer chapeau au régime, d’avoir su varier l’offre en matière d’accès à l’expression musicale et à la danse. Aujourd’hui, les Cubains continuent de se rendre indifféremment « au ballet », à une peña de rumba ou à un boléro, à une session de jazz ou dans une milonga pour essuyer quelques pas de tango.

C’est au contact des Cubains et des Cubaines qu’il faut découvrir Cuba. Avec eux, se lever aux aurores pour aller prendre son café dans la rue ; le midi se délecter d’une langouste grillée à même le sable avant de plonger, un détecteur de métaux à la main, dans les eaux cristallines de la plage de Santa Maria del Mar pour essayer de reprendre à Yemaya, la déesse de la mer, les bijoux qu’elle arrache aux baigneuses !

Avec eux passer l’après-midi à sillonner La Havane dans un taxi hors d’âge, puis s’arrêter le long du Malecón pour regarder partir un cargo, avant de s’en aller respirer les gaz d’échappement et les odeurs d’essence, flâner sur les trottoirs le nez sur les façades en évitant les merdes de chien…

Avec eux, encore, quand la lune écaille les fuites d’eau, refaire le socialisme autour d’un vieux rhum dans un paladar tout embué de volutes de havanes. Puis, se payer une bonne tranche de salsa caliente, avant de s’avachir dans un fauteuil-club pour regarder s’époumoner un saxophoniste. Et là, on se dit que, finalement, la musique échappera toujours à l’image… tant mieux !

Fiche pratique

Fiche pratique
Eric Milet

Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Cuba



Comment y aller / se déplacer

À 10 heures de vol de Paris. Pas de visa, mais la carte touristique est obligatoire. Il faut se la procurer avant le départ (auprès d’une agence agréée, c’est plus commode).

Obligatoire également (mais ça peut changer), une police d’assurance couvrant assistance médicale et rapatriement pour toute la période du séjour ainsi qu’une attestation le stipulant traduite en espagnol (généralement fournie par son assureur lors de la demande).

Sur place, entre les villes, on se déplace en bus, en taxi ou en voitures particulières moyennant quelques CUC, mais mieux vaut être accompagné d’un ami cubain. La location d’une voiture n’est pas bon marché mais c’est le moyen le plus souple pour partir à la découverte de l’île.

Quand y aller ?

On évitera la saison des tempêtes tropicales (septembre-octobre). Le climat s’assèche progressivement à partir de la fin du mois de novembre. La saison véritablement sèche s’étale de février à début mai et il faut compter un retour des pluies en juin. En été, la température de l’eau de mer oscille entre 28 et 30 degrés ; l’hiver, elle n’est « que » de 25 degrés.

Où dormir, où manger ?

Depuis peu, les Cubains sont autorisés à coucher à l’hôtel. Les établissements ouverts aux étrangers ne sont pas spécialement bon marché, et, mis à part dans les hôtels haut-de-gamme, le service souffre d’un certain laisser-aller chronique.

Par contre, on trouve un peu partout des chambres chez l’habitant (entre 25 et 30 CUC). Le petit déj se paye à part (compter 4-5 CUC) et un repas complet varie entre 8 et 12 CUC selon qu’on commande une viande ou de la langouste grillée. On peut aussi se contenter de manger comme tout le monde, dans la rue, dans ce cas, il faut compter 20 pesos cubains pour un repas, soit moins d’un CUC.

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Playlist Routard Cuba

Texte : Eric Milet

Mise en ligne :

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