Réchauffement de la planète et réchauffement climatique

Un dossier réalisé par Léonore Jaury et Charlotte Langrand,
aquarelle de Céline Potard

Jamais la situation environnementale de notre planète n’a été si préoccupante. En 2007, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), réuni à Paris, a publié un rapport dont les conclusions ont été autant de raisons de tirer la sonnette d’alarme.
En 2015, la Conférence de Paris sur les changements climatiques, aussi appelée, CPO21, s'est tenue à Paris. Les pays participants y ont signé un accord international. celui-ci fixait pour objectif une limitation du réchauffement mondial entre 1,5 °C et 2 °C d’ici à 2100. En 2017, coup de théâtre : le président Donald Trump annonce le retrait des États-Unis de l'accord de Paris.
Reste que le climat se réchauffe dangereusement, et que les scientifiques n'ont de cesse de tirer la sonnette d'alarme. Si la tendance actuelle se maintient, les phénomènes climatiques extrêmes devraient se multiplier, entraînant des conséquences dramatiques pour la nature, pour les écosystèmes, la faune et les populations.
Inondations, tempêtes, cyclones, canicule, sécheresse, fonte des glaciers, montée du niveau des mers... Il ne s’agit pas du scénario d’un film catastrophe, mais d'un futur proche. Toujours selon le rapport du GIEC, les scientifiques sont certains à plus de 90 % de la responsabilité des activités humaines dans le réchauffement climatique des 50 dernières années.
Depuis une bonne dizaine d'années, les organisations non-gouvernementales et les écologistes se réunissent régulièrement pour tenter de rassembler les pays du monde entier – pays industrialisés en tête – et leur faire adopter une politique d’efforts communs visant à réduire les activités humaines responsables des dégâts. Le but : modifier les modes de production pour préserver notre planète, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Pour prévenir toutes ces catastrophes, il faudrait modifier, voire remettre en cause tout un système mis en place par nos sociétés depuis décennies. Économiquement, financièrement, stratégiquement…
Il s’agirait d’un bouleversement que tout le monde n’est pas prêt à assumer. Or, les courants climatosceptiques subsistent. Rappelons que les États-Unis, 2e pays émetteur de gaz à effet de serre derrière la Chine, se sont retirés du protocole de Kyoto et de l'accord de Paris ; que la Chine et l’Inde, pays en plein développement, sont encore très réticents sur ce sujet, craignant une entrave à leur croissance.
Tout le problème est là : comment faire changer radicalement les mentalités et les habitudes de consommation des habitants de la Terre entière ? Il en va de la survie de notre chère planète.





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