Montjoie et Compostelle !
Anne-Marie Minvielle

Portomarín – Palas de Rei (24,5 km)

Pins et eucalyptus annoncent la fin du périple. Afin d’éviter le goudron, mieux vaut passer par Hospital de la Cruz, Ligonde (cimetière) et Airexe (église) pour rejoindre la N 547 à Palas de Rei (maisons médiévales).

Palas-de-Rei- Arzúa (29,4 km)

La province de La Coruña est une verte campagne animée de greniers à grain sur piliers, les horreos. Si proche du but, on médite en jouant à cache-cache avec la N 547 par Casanova (voie romaine) Melide (calvaire, églises, artisanat de chaussures, musée), Boente (blason aux loups) jusqu’à Arzúa.

Arzúa – Lavacolla (28,8 km)

L’étymologie du pèlerinage se fait dense : rúa, calzada, brea, taberna… des millions de pèlerins sont passés avant vous, par Salceda et Pedrouzo. Auberges et souvenirs sont omniprésents jusqu’à l’aéroport de Santiago-Lavacolla.

Lavacolla - Santiago de Compostella (10,1 km)

C’est le moment d’organiser votre arrivée à Santiago. Le Monte do Gozo, Montjoie français où les pèlerins mettaient genoux à terre en apercevant la ville sainte, accueille les marcheurs dans son complexe touristique en béton.
Pour se laver comme le fit Aymeri Picaud, mais dans la rivière, se reposer, tamponner sa Crédencial, et descendre à Santiago, à 4 km de là, à pied encore par la puerta del Camino et la vieille ville, jusqu’à la Plaza del Obradoiro où triomphe la façade de la cathédrale romano-baroque de Santiago.
Les plus fans continueront 20 km jusqu’à Iria Flavia (collégiale) où furent recueillies les reliques de saint Jacques de Compostelle.
E Suseia, plus haut, allons !

Texte : Anne-Marie Minvielle

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