Infos pratiques
Anne-Marie Minvielle

Accès

Aéroports : Cagliari (Meridiana depuis Paris-CDG, un vol par jour, 2 h 30). Comptez 230 € A/R environ.
Olbia : Transavia.com depuis Paris-Orly, à partir de 50 € l’aller simple.
Bateaux : depuis Marseille, la Corse et l’Italie.


Adresses utiles

- Office national italien du tourisme (ENIT) : 23, rue de la Paix, 75002 Paris. Tél. : 01-42-66-66-68. www.enit.it
- Institut culturel italien : 50, rue de Varenne, 75007 Paris. Tél. : 01-44-39-49-39.
- Les offices de tourisme locaux sont très accueillants et ferment vers 20 h. Ils sont prêts à téléphoner pour réserver une chambre. Malheureusement, sur place, il est souvent trop tard pour se retourner…

Où dormir ? Où manger ?

À Cagliari : Hôtel Due Colonne : via Sardegna 4, hotelduecolonne@libero.it. 95 € la chambre double. Au calme, en centre-ville. Idéal pour rayonner.

Flora (via Sassari 45), fermé en août. Un véritable délice d’accueil, de plats et de décor. Le patron collectionne les vases de Gallé. Fritto misto (13 €) .
Trattoria da Lillicu (via Sardegna 78) pour son ambiance sympa et sa cuisine sarde, tels l’anguille marinée et le risotto, 10 €.
Gelateria Isola del Gelato, piazza Yenne. Cornet à partir de 1,50 €.
Antico Caffe, piazza Constituzione et Café Svizzero dans un ancien palais, à côté de l’hôtel de ville, pour leur décor.

À Portixeddu : hôtel-restaurant Golfo del Leone. www.golfodelleone.it. Chambre double à 80 €.

À Santu Lussurgu : albergo diffuso Antica Dimora del Gruccione, 80 € la chambre double. Dans une superbe demeure. www.anticadimora.com. Restaurant Bella Vista, sur la place, pour son « maiale » de porc à la ricotta (13 €).

À Luras, San Leonardo (Gallura) : Hôtel-restaurant rural Funtana Abbas, à partir de 90 € la chambre double en bungalow, dans un cadre magnifique, avec piscine. Produits de la ferme. www.funtanaabbas.it

À Nuoro : hôtel La Pineta, via Verdi près de l’hôpital. Chambre double à 90 €. Tél. : 0784 39499.

À Talana (golfe d’Orosei) : Hôtel-restaurant Sant’ Efisio. Chambre double à 90 €. Menu : 30 €. Au milieu des orangers, à 5 kilomètres de la mer. Cuisine sarde. www.santefisio.com.

À Villasimius : Agriturismo Gli Ulivi à San Pietro. À partir de 60 € pour une chambre double suivant la saison. Don Cesare parle le français. www.agriturismo-gli-ulivi.com.

À voir

Attention aux horaires à l’italienne fluctuant et à l’arrêt incontournable entre 13 h et 16 h.
Cagliari : musées de la Citadelle (archéologie 9 h à 19 h, pinacothèque, cires) : www.museodomunosta.it.
Galleria communale d’Arte : www.collezioneingrao.it.
Jardins botaniques (3 €) : viale San Ignazio, 11.
Fluminimaggiore : temple romain d’Antas : 9 h 30-7 h 30, 3 €.
Guspini, mine de Montevecchio : Tél. : 335-53-14-198. Colonnes de basalte.
Tharros (et musée de Cabras) : 9 h-17 h 30, 4 €.
Santa Cristina, village nuraghe à Paulilatino, 5 .€
Sassari : musée archéologique, 9 h-19 h 30, fermé le lundi, 2 €.
Porto Torres : basilique romane San Gavino, 1 €.
Arzachena : tombe de géant Coddu Vecchju, 3 €.
Nuoro : musée des traditions sardes, via Mereu 56. 9 h-13 h et 15 h-19 h, 3 €. Fabrique de couteaux sardes : Coltelli, piazza Crispi. www.coltellisardi.it (à partir de 20 €).
Mamoiada : musée des masques méditerranéens. Du mardi au dimanche, 4 €. www.museodellemaschere.it et www.mamuthonesmamoiada.it.
Le Petit train Vert : 160 km, durée 5 heures, entre Arbatax et Mandas par Lanusei, sur la côte Est à travers les montagnes de la Barbagia. www.treninoverde.com.
Ulassai : grotte Su Marmuri, de Pâques à octobre, heures fixes, 6,5 €. Tél. : 0782-79-859.

Achats, artisanat, gastronomie

Attention, tout est bien plus cher à l’aéroport, faites vos achats avant de partir.
L’artisanat est principalement populaire, avec les fameux couteaux sardes reconnaissables à leur lame arrondie pour décoller la peau des moutons et à leur manche en corne, à partir de 30 € suivant la taille. Pour les pots en liège, paniers tressés, tapis tissés monochromes, nous avons préféré la visite du musée du costume à Nuoro !
Les bijoux sont souvent plus chers qu’ailleurs, notamment pour les coraux (interdits à la vente, mais les étiquettes contournent la provenance…). Peut-être un tee-shirt avec le drapeau sarde et ces fameuses quatre têtes de maures, autrefois les yeux bandés, et vaincus par les Espagnols au XIe siècle ?
La gastronomie sarde évoque les délices de la Méditerranée : miel, fruits, olives, amandes sont délicieux sur place. Nous avons bien aimé les carta da musica ou pain carasau, galettes croustillantes servies tièdes et arrosées d’huile d’olive d’Alghero. Les pâtisseries, pour la plupart aux amandes, varient suivant les régions et les époques de l’année.
. Une bouteille d’alcool de feuilles de myrte (30°), véritable breuvage national, ou de fil’e ferru, distillat d’arbousier parfumé au fenouil (40° ou plus, 10 € chacune) avec quelques suspirus, boulettes d’amandes et de fleurs d’oranger, sont faciles à ramener. Cette eau-de-vie sarde doit son nom au fait que les paysans cachaient leur production en terre et marquaient cet emplacement par du fil de fer. Il serait ainsi de mauvais ton de refuser un verre offert par un Sarde : cela fait digérer et les menus sardes sont copieux…
Pour ma part, mes photos seront les plus beaux souvenirs, sinon un herbier de la flore méditerranéenne pour les passionnés, comme en témoignent les pages de mon guide qui ont servi à les conserver.

Texte : Anne-Marie Minvielle

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