La Crète, l'île aux trésors

Hania, ville lumière

Hania, ville lumière
Adèle Grisard

Malgré ses odeurs d'épices, de viande et de poisson, et même si l'on peut toujours y acheter de quoi garnir son panier pour connaître les bienfaits du régime crétois, nous sommes assez déçus de constater que le marché couvert de Hania est devenu très touristique. Ce sera, néanmoins, le seul endroit où nous pourrons découvrir les fameux escargots de l'île qui sont tout de même à 7 € le kilo.

Puis nous empruntons la rue du Cuir ; elle porte bien son nom, vu le nombre d'échoppes qui y vendent sacs, ceintures, chaussures et cartables en tout genre ! Juste de l'autre côté de la place de la cathédrale orthodoxe, un porche donne sur l'entrée d'un petit jardin abritant une église catholique et, surtout, l'écomusée de la Maison crétoise. Marchant au calme un peu plus en retrait dans les ruelles étroites, nous découvrons ensuite quelques restaurants aux superbes cours et terrasses aménagées dans la pierre. L'occasion de goûter à la moussaka et au pastitsio dans un cadre idyllique !

Nous débouchons enfin sur le port vénitien. C'est l'heure de la sieste ? Ici, on ne connaît pas ! Les cafés sont pleins. Nous nous dépêchons d'aller visiter le musée de la marine facilement repérable à l'ancre qui en garde l'accès. De superbes objets et maquettes, et toute l'histoire de la bataille de Crète en 1945. Mais il nous faut encore aller en face, où attendent les calèches ! Nous en profitons pour entrer dans la grande mosquée des Janissaires - on sent bien l'empreinte turque ! - reconvertie en galerie d'exposition. Ayant dépassé les arsenaux parfaitement conservés, nous nous rendons au pied du phare. Nous ne sommes pas les seuls à vouloir profiter de la vue sur le quartier de Kastelli, mais il n'y a pas foule non plus ! Dans quelques heures, le coucher de soleil couvrira les lieux d'une lumière dorée...

Texte : Adèle Grisard

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