Activités, sports et loisirs Séville

Visites guidées de Séville

- Zoom Séville :  Du lundi au samedi 10h-19h ; et dimanche d'avril à fin octobre 10h-14h.
Une équipe franco-espagnole prête à vous dévoiler les attraits touristiques de la majestueuse ville andalouse. Visites à thèmes, billetterie-spectacles, excursions, les experts de Zoom jouent de leur carnet d’adresses et de leurs expériences, pour vous conseiller, vous aiguiller, dans votre découverte de Séville et de ses environs.
Breakfast tour, immersion flamenca, rencontre avec des Greeters, Triana pura, city tour en 3D, il n’y a plus qu’à vous laisser guider par l’équipe Zoom !

- Sevilla Walking Tours : Visites du lundi au samedi avec des horaires variables ; selon balade choisie, prévoir 10-15 €, entrées dans les sites ou monuments non comprises.
Organisent des visites de 2h en anglais, dans la ville historique avec un guide qui vous conte et raconte des anecdotes. Au programme aussi, l’Alcázar ou la catedral. Les points de rencontre sont plaza Nueva (au pied de la statue de San Fernando) pour les balades et plaza del Triunfo pour la catedral et l’Alcázar.

- Sevilla Segway Tours : Tous les jours 10h-20h. Balade minimul 15 € (50 mn environ).
Cette nouvelle agence propose des visites guidées personnalisées, en segway, de 50 mn à 2h selon vos envies.
Louent également des bicyclettes (classiques et électriques, 8 et 20 €/4h).

- D’autres organismes proposent des visites guidées (certaines en français) de la ville ou des monuments, liste complète à l’office de tourisme.

Que faire à Séville ?

Si les bars à tapas accaparent facilement jusqu’à des heures assez tardives, la nuit ne s’arrête pas là ! Les Sévillans sortent le soir dès leur plus jeune âge, et ce jusque fort tard dans la nuit. On appelle ça la marcha. Vieille tradition ici, puisque Séville est la ville dans laquelle l’animation nocturne est la plus vivante d’Europe depuis le XVIe siècle.
Attention, en été, quand les étudiants désertent la cité, l’ambiance se fait un peu la malle, elle aussi.

Séville a dû bien changer depuis que Carmen ne danse plus chez Lillas, mais elle n’a pas perdu ses traditions. Le flamenco y est bien présent, mais plus vivante encore est la sevillana, ce dérivé de la séguedille, danse très populaire au XVIIe siècle.

Séville a dû bien changer depuis que Carmen ne danse plus chez Lillas, mais elle n’a pas perdu ses traditions. Le flamenco y est bien présent, mais plus vivante encore est la sevillana, ce dérivé de la séguedille, danse très populaire au XVIIe siècle.

Berceau contesté du flamenco (Jerez le lui dispute !), Séville offre une kyrielle d’endroits où assister à un spectacle. On peut évidemment aller dans les tablaos, ces salles de spectacle dédiées au flamenco, mais l’ambiance est (parfois) factice. On vous conseille plutôt de feuilleter El Giraldillo, qui vous donnera tous les renseignements sur les bars qui programment du flamenco.
Sinon, vous pouvez toujours vous faire tout petit pour essayer de vous infiltrer dans une peña flamenca, ces clubs réservés aux aficionados. Quelques-unes s’ouvrent maintenant aux visiteurs de passage, à condition de savoir jouer le jeu...

Soirées à Séville

Ne quittez pas la ville avant d’avoir traîné un soir dans le quartier de la Alameda de Hércules : on se croirait à Barcelone ! Quelques cafés ensoleillés et bien agréables, ouverts toute la journée, étendent leurs terrasses sur cette grande esplanade piétonne. Mais pour la vraie fiesta, ne pas se pointer avant minuit, au risque de se trouver seul avec les chats pour faire la causette.
La mode de l’Alameda soit plutôt au botellón, cette habitude interdite par les autorités qui consiste à réunir sa bande de potes sur une place avec des bouteilles et des gobelets : gare aux vols planés d’objets non identifiés... Outre cet aspect « beuverie », l’Alameda est une place superbe, encadrée de colonnes avec jeux d’eau, le tout au cœur d’un quartier culturellement riche, avec un cinéma d’art et d’essai, un théâtre, des cafés-concerts, etc.

Autour de la plaza del Salvador, une des plus jolies de Séville, le soir et surtout le week-end, le quartier se transforme en gigantesque rassemblement de jeunes (et moins jeunes), attirés par toute une guirlande de bars, debout, parfois serrés, mais toujours un verre à la main à refaire le monde.

De l’autre côté du fleuve, Triana a au moins deux visages. Celui, branché et parfois même un peu snob, de la calle Betis, quoiqu’elle demeure une des favorites de la jeunesse sévillane. Et l’autre, plus populaire, fier de ses racines trianeras, et plus traditionnel, entretenant une vie nocturne axée sur le flamenco et les sevillanas.

Flamenco

Expression pure et puissante de ce que l’âme andalouse possède de noble et de tragique, voici le flamenco, art bouleversant, qui sort du ventre et prend aux tripes, quelque chose d’indiciblement fort comme jailli du tréfonds de l’être, de la souffrance, du bonheur et de la mort.
Cette énergie toute particulière qui passe de l’artiste au public, et du public à l’artiste, dans une communion pleine d’extase, s’appelle le duende. Jetez un coup d’œil aux programmes culturels des revues et journaux locaux, qui répertorient les soirées flamenco ayant lieu dans les tavernas, les bars, les peñas flamencas (sous réserve que cela soit ouvert aux non-membres), ou parfois même dans les tablaos.

Les bars de flamenco

La plupart des bars où l’on peut voir du flamenco, programmé ou spontané, se trouvent à Triana. Berceau de nombreux grands artistes de flamenco, le quartier ne s’est jamais départi de son addiction au cante jondo. Déambulez l’oreille dressée, et vous trouverez certainement votre bonheur. En revanche, soyez prévenu, tout commence très tard.

La Semaine sainte à Séville

Pendant la Semaine sainte, Séville est envahie par les touristes, eux-mêmes noyés dans la foule locale.

À Séville, ce sont plus de 60 confréries qui, tout au long de la semaine, animent la ville par leurs défilés. Le feuillet d’itinéraire indique l’heure de sortie de la procession (salida), l’heure de passage à la tribune (tribuna) de la place San Francisco, transformée pour l’occasion en grande scène comme s’il s’agissait d’un vaste théâtre religieux, l’heure de retour dans l’église de départ (entrada), ainsi que l’itinéraire détaillé qui, depuis 1604, traverse obligatoirement la cathédrale.
La nuit du jeudi au vendredi est l’occasion de la Madrugá – moment inoubliable – au cours de laquelle les six confréries les plus importantes défilent tout au long de la nuit. Nuit de culte, nuit de vie, nuit de piété, nuit de spectacle, nuit d’émotion. Bars et restaurants restent ouverts pour vous permettre de tenir le coup, vous qui irez de procession en procession jusqu’aux petites heures de l’aube.
Ne manquez sous aucun prétexte la procession des gitans, pendant laquelle des chanteurs scandent des saetas, incantations poignantes et déchirantes, à vous retrouver à genoux, tout mécréant que vous soyez ! Quant à celle, éblouissante, de la basílica de la Macarena, dont la renommée de sa Vierge dépasse largement les frontières de la ville, ne pas manquer de la voir défiler à l’aube du Vendredi saint accompagnée de plus de 2 000 pénitents !

Sachez aussi que, à Séville plus qu’ailleurs, trouver au dernier moment une bonne place pour assister à une procession est une vraie gageure. Si vous n’êtes pas trop ric-rac côté portefeuille, vous pouvez prendre une place assise dans l’une des rangées installées le long du parcours officiel, mais vous devrez réserver la semaine entière et il vous en coûtera minimum 60 € par personne (selon la position sur le parcours).
Surtout, il vous faudra réserver votre place dès le mois de février, si tant est qu’il en reste une de libre, la plupart étant occupées d’une année sur l’autre par les mêmes Sévillans. Si – ô miracle ! – vous réussissez à dégotter une de ces places, vous voilà béni. C’est la meilleure solution pour attendre confortablement le défilé, patienter pendant les longues pauses qui permettent aux costaleros de reprendre leur souffle et charger votre appareil photo de ces scènes au mysticisme coloré.

La feria de Séville

Elle a lieu tous les ans, 1 ou 2 semaines après la Semaine sainte, soit à la fin du mois d’avril en général (parfois début mai), et elle se déroule dans un terrain spécialement aménagé entre les avenues Ramón de Carranza et García Morato dans le quartier de los Remedios, sur la rive droite.

La feria ressuscite la grandeur passée d’une aristocratie attachée aux traditions. Au départ, il s’agissait d’une vaste foire agricole organisée pour stimuler l’économie locale. Néanmoins, au fil des années, elle devint de plus en plus festive et, aujourd’hui, c’est un étonnant rassemblement de couleurs, de danses et de joie simple, aux racines paysannes. Attention, ne pas confondre avec l’ouverture de la saison de tauromachie, qui débute, elle, dès le dimanche de Pâques.

Le lieu où se déroule la feria est ouvert à tous et accessible par le portique du Real, situé au bout de la calle Asunción. Plus de 1 000 casetas (sortes de loges-tentes publiques ou privées) sont disséminées autour d’un périmètre dont les rues portent les noms de fameux toreros. Les familles reçoivent leurs amis et connaissances pour une dégustation de manzanilla, un moment de tapeo très convivial, voire un déjeuner ou un dîner.

À moins d’être invité, vous n’aurez pas accès à ces lieux privés ; toutefois, vous pourrez toujours admirer l’arrivée des belles Andalouses vêtues de leur splendide robe à volants (flamencas), avec leurs cavaliers sanglés dans leur gilet court, dans des calèches magnifiquement attelées. L’ambiance monte à partir de 16h (grosso modo après le déjeuner) et les paseos à cheval continuent jusqu’à 20h.

En revanche, plusieurs casetas appartenant à des clubs sportifs, des institutions religieuses, des associations de quartier, des partis politiques, etc., ont un bar ouvert à tous où l’on peut déguster sa caña de fino ou de solera jusqu’à plus d’heure. Les consommations dans les casetas sont payantes. Une tenue correcte est souhaitée, d’autant plus que vous remarquerez l’effort vestimentaire des Sévillans lors de leur fête annuelle.

- Pendant la feria, les magasins ferment pour la plupart dès 14h.

- Les dates varient, en effet, de quelques jours chaque année. Plan officiel de la feria à demander auprès des offices de tourisme sur place (pour connaître l’emplacement des loges).

Courses de taureaux (corridas)

Pour les petites corridas comme pour les grandes, acheter ses places directement aux arènes (plaza de Toros ; billetterie tous les jours de 10h à 14h et de 17h à 20h ; compter 27-160 € selon emplacement).
Sinon, on peut réserver par Internet, ou encore se rendre calle Tetuán à La Teatral, mais c’est plus cher. L’office de tourisme délivre le programme de l’année.

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