Transports et déplacements Salvador

Avion

L’aéroport international de Comalapa, baptisé en l’honneur de Monseigneur Óscar Romero, est situé à un bon 45 mn (50 km) de San Salvador, près de la côte pacifique - pratique pour ceux qui viennent surfer. Pour rejoindre San Salvador, on peut opter pour le taxi (environ 25 $), les navettes de Taxi Acacya (5 $) ou les bus urbains (0,70 $).

La compagnie nationale, TACA, a été intégrée en 2013 au colombien Avianca ; elle dessert toutes les capitales régionales ainsi que l’Amérique du Nord, à des tarifs assez prohibitifs vu les distances de vol… Sa concurrente, la COPA panaméenne (filiale de Continental), n’offre guère de tarifs plus intéressants.
Pas de low-cost dans la région ! Cela étant, les voyageurs européens transitent généralement par une compagnie américaine, notamment American, United ou Delta, qui assurent plusieurs vols quotidiens et offrent l’option de vols en open-jaw vers d’autres villes de la région.

Bateau

Ceux qui envisagent de visiter plusieurs pays d’Amérique Centrale pourront traverser le golfe de Fonseca depuis le port de La Unión et rejoindre la bourgade de Potosí, au Nicaragua avec Ruta del Golfo. La traversée, organisée en général plusieurs fois par semaine selon un calendrier variable, coûte 65 $. Des pré- et post-acheminement de/vers San Salvador et la belle ville nicaraguayenne de León sont proposés (99/135 $). Sinon, on trouve aussi des bateaux de pêche.

Pour rejoindre le Honduras, mieux vaut prendre la route !

Bus

Comme partout en Amérique Latine, les Salvadoriens se déplacent avant tout par bus.

Les liaisons avec les pays voisins sont quotidiennes, sûres et abordables. Vous pourrez ainsi rejoindre directement Guatemala City (20-51 $), Tegucigalpa (20-44 $) ou San Pedro Sula (45 $) au Honduras, ainsi que Managua au Nicaragua (35-51 $), par exemple avec Tica Bus, Platinum Centroamerica et Pullmantur. Les tarifs varient davantage en fonction de la classe que de la compagnie. En primera, vous aurez droit à un repas et des boissons ! Pour San José (au Costa Rica), il faut en général changer à Managua. Évidemment, les trajets sont longs… et peuvent le paraître encore davantage avec la clim glaciale et la musique à fond ! On ne saurait trop vous conseiller d’avoir avec vous des bouchons d’oreille, une doudoune et un bon oreiller.

Il existe aussi des navettes directes reliant la belle Antigua (au Guatemala) à la côte salvadorienne (La Libertad), proposées par Arsotur et Bon Voyage. Elles ne passent ni par Guatemala City ni par San Salvador. Autre option directe pour les ruines de Copán.

Enfin, il est naturellement possible de faire des sauts de puce en rejoignant d’abord les villes frontières. Vous diviserez le coût de votre trajet par trois ou quatre, mais vous risquez d’y passer un bon moment !

À l’intérieur du Salvador, les trajets (très bon marché) se font soit en bus, soit en microbus (minibus). Les premiers, comme partout dans la région, sont encore souvent de vieux bus scolaires américains de remploi, plus ou moins repeints. Attention, les conditions de sécurité ne sont pas optimales et les vols assez fréquents. Sachez en outre qu’il n’est pas toujours facile de rejoindre les sites isolés ni de localiser le bon bus. A San Salvador, une majorité d’entre eux part du terminal de Fenadesal (Oriente) - qui devrait à terme déménager à Ilopango. Ceux de la côte (El Tunco) partent, eux, devant le Terminal Puerto Express (Occidental), qui dessert l’ouest du pays.

Voiture de location

Toutes les grandes compagnies internationales sont présentes au Salvador, mais soyez sur vos gardes : beaucoup ont pour habitude de surfacturer les clients étrangers en ne respectant pas les tarifs mentionnés sur leur réservation (sous divers prétextes fallacieux, notamment si vous déclinez l’assurance), voire en inventant au retour des dommages inexistants. Pour ne pas avoir de souci, mieux vaut parler espagnol et insister ! L’âge minimum pour louer un véhicule est de 21 ans, avec supplément jusqu’à 25 ans.

L’état des routes est globalement correct, notamment sur les grands axes et la côte pacifique, et la signalisation assez bonne. Il convient toutefois de conduire prudemment en raison des éventuels nids de poule, bétail errant et piétons divaguant jusque sur les nationales. Durant la saison des pluies (été), les pistes de terre deviennent souvent des bourbiers, comme autour du lac de Coatepeque.

Les accidents, souvent provoqués par les bus et les camions, ou des conducteurs en état d’ivresse le week-end ou lors des fêtes, ne sont pas rares. La police applique pourtant une tolérance zéro en matière d’alcool au volant et organise de fréquents contrôles. En cas d’accident, ne surtout pas bouger le véhicule avant l’arrivée de la police ! S’il y a des morts ou des blessés, les personnes mises en cause ne seront pas autorisées à quitter le pays ; une bonne assurance juridique est donc impérative.

Évitez de conduire la nuit.

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