Transports Népal

La route

L'anarchie règne au niveau de la circulation routière. Piétons et deux-roues sont à la merci des chauffards. C'est la loi du plus fort, camions et bus notamment !

De plus, les véhicules sont en majorité dépourvus de signalisation. Cela dit, il y a peu de chances que vous conduisiez vous-même, les locations de voitures se faisant en général avec un chauffeur.

- L’état des routes : tout ce qui précède est rendu encore plus dangereux par l’état catastrophique du réseau. Bien sûr, il y a des routes goudronnées, mais elles sont farcies de nids-de-poules, voire de nids de yétis. Bien souvent routes goudronnées. La plupart du temps, il s’agit de pistes, parfois défoncées, sans garde-fous avant un ravin fatal. Bref, en voiture, même en tant que passager, une maîtrise des nerfs s’impose, en bus, on ne vous raconte même pas ! D’ailleurs, les accidents ne sont pas rares. Le Népal figure en bonne place sur l’indice mondial de mortalité par habitant sur la route.
Sinon, sur de longs trajets, il peut être moins risqué de prendre l’avion... enfin tout dépend de la période de l’année (lire plus bas) !
De plus, les temps de parcours sont toujours longs, même sur de courtes distances. Un exemple : entre Kathmandu et Nagarkot, soit 26 km (bitumée entre la capitale et Bhaktapur), il faut prévoir environ 1h30. Tout ce que l’on vient de vous raconter s’aggrave en période de mousson.

Le bus

Voyager en bus local n’est pas cher du tout et permet de côtoyer de près les Népalais. De très très près, même... Sachez donc que c’est amusant la 1re fois, mais souvent inconfortable et non sans risque : les bus sont généralement vétustes et bondés, au point que parfois on a du mal à respirer, de quoi s’inquiéter un peu en cas d’accident...
De plus, ils sont lents (arrêts fréquents pour laisser descendre des passagers et surtout en prendre de nouveaux). Ensuite, la durée du voyage est fonction des aléas de la route : crevaisons, surchauffe du moteur (ça arrive moins avec les tourist buses), inondations saisonnières, éboulements...
Dans tous les cas, évitez de voyager la nuit.

Bref, pour les longues distances, comme Pokhara et le parc national de Chitwan, par exemple, on vous conseille vivement de prendre des tourist buses, plus confortables, dans un meilleur état mécanique et plus rapides (ils ne s’arrêtent que rarement pour prendre des passagers). Bien sûr, ils sont un peu plus chers, mais pas tant que ça, sauf si l’on opte pour le top : la compagnie Greenline qui, pour environ 3 à 5 fois plus cher, propose en plus la clim et inclut le repas dans le prix du billet.

On peut acheter ses billets dans toutes les agences de voyages de Kathmandu, dans les hôtels ou guesthouses, pour le même tarif qu’auprès de la compagnie.

La location de voitures

On roule à gauche (en théorie !). Comme on l'a dit, la location de voitures (possible dans toutes les agences et auprès des hôtels de Kathmandu) se fait en général avec chauffeur.
À l'intérieur des villes, la voiture est une totale hérésie. Et pour rallier les villes de la vallée de Kathmandu, mieux vaut utiliser le bus (pas cher) ou les taxis, bien pratiques.

Le taxi

Plutôt bon marché, à condition de savoir négocier un peu car ils n’utilisent pas les compteurs, devenus des objets de décoration bien qu'obligatoires. En ville, compter environ 50-100 Rps du kilomètre, et le double la nuit.

C’est aussi la meilleure formule pour rallier les différents points de la vallée de Kathmandu : on évite l’inconfort des bus locaux et le coût reste raisonnable si l’on a bien négocié et qu'on est plusieurs. On peut aussi négocier un forfait à la journée.

Le vélo

Vraiment déconseillé à Kathmandu (peu de loueurs), à cause de de la forte pollution. À Pokhara et à Sauraha (parc national de Chitwan), en revanche, c'est déjà beaucoup moins risqué (on y trouve d'ailleurs plus de loueurs), et même agréable.

Le scooter et la moto

On déconseille ce mode de locomotion vraiment dangereux, en raison de l'intensité du trafic et de l'absence de règles de conduite. En deux-roues, les accidents sont toujours graves, notamment du fait de l'insuffisance des structures de secours routier.

L'avion

Dans un pays au relief aussi accidenté que le Népal, c'est évidemment un moyen de transport des plus appréciable, et même le seul possible pour certaines destinations comme Lukla (départ du trek de l'Everest base camp) ou l'ouest du Népal.
En revanche, évitez vraiment de les utiliser en période de mousson, il y a régulièrement des accidents mortels.

Il s’agit le plus souvent d’avions à hélice de 15-20 places, ou d’ATR 72 (72 places), principalement affrétés par les compagnies Buddha Air, Yeti Airlines, Nepal Airlines et Sita Air.
Pas spécialement bon marché mais pas prohibitif non plus. Les billets s’achètent dans n’importe quelle agence de voyages. Parfois, les vols sont retardés, reportés ou annulés pour des raisons climatiques.

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