Carte d'identité Montpellier

- Population de l'agglomération : 272 100 habitants (450 000 habitants dans la métropole).
- Président de la Métropole : Michaël Delafosse (Parti socialiste ; élu en juin 2020).
- Maire : Michaël Delafosse (élu en juin 2020).
- Grands pôles économiques : en l’absence d’industries lourdes, Montpellier Métropole occupe le 5e rang en France en matière de recherche et d’enseignement (santé et agronomie surtout). Premier territoire en termes de création d’emplois dans les startups.
- Universités : celle de médecine possède une renommée internationale (première faculté du monde occidental au Moyen Âge), et le campus agronomique est le 1er de France.
- Nombre d’étudiants : Montpellier accueille près de 73 000 étudiants.
- Signes particuliers : l’un des plus forts taux de croissance urbains du pays.
- Distinction : un récent sondage montre qu’un Français sur trois souhaiterait vivre à Montpellier ou aux alentours.
- Œnologie : le vignoble du Languedoc est le 1er producteur français en rouge et le 1er vignoble bio de France (36 % du vignoble bio français).

Économie

Le gisement de matière première qu’exploite aujourd’hui Montpellier Métropole, c’est la matière grise. On la trouve aussi bien dans ses secteurs de prédilection traditionnels - la médecine, le droit, l’agronomie - que dans ceux des technologies de l’information et de la communication, de la robotique et de l’informatique. Plus de 70 000 étudiants, 3 universités, 6 grandes écoles et des dizaines d’établissements de recherche participent au dynamisme du territoire, cinquième site français dans le domaine de la recherche.
Métropole à l’échelle européenne, Montpellier multiplie les parcs d’activité technologiques, les pôles de compétitivité et les pépinières d’entreprises.

Nouvelles technologies...

L’agglomération de Montpellier, l’une des plus dynamiques derrière Toulouse, repose sur un secteur économique appuyé sur des filières à la fois très diversifiées et spécialisées dans des activités d’avenir : les nouvelles technologies et moyens de communication, les multimédias, les biotechnologies et la pharmacie.

... et agronomie

Autre spécificité de Montpellier Agglomération, le parc Agropolis, qui regroupe les instituts de recherche et les pôles d’enseignement régionaux intervenant dans le domaine de l’environnement, de l’agriculture et de l’alimentation. La communauté scientifique ainsi constituée, l’une des plus importantes d’Europe dans le domaine de l’agroalimentaire, est forte d’environ 2 000 chercheurs et enseignants.
Plus de 50 % de ces scientifiques travaillent en relation avec les pays en voie de développement, le principal objectif étant le développement économique et social des régions méditerranéennes et tropicales, contribuant ainsi à la lutte contre la pénurie alimentaire dans le monde.

Se concentre aussi dans ce pôle agronomique 80 % de la recherche mondiale appliquée à la viticulture. Car Montpellier Métropole s’inscrit dans le premier vignoble de France, la région Languedoc-Roussillon.

Le territoire attire également les nouveaux acteurs des énergies renouvelables, venus profiter aussi bien du vent que du soleil et de la proximité des labos de recherche, ainsi que de nombreux opérateurs du secteur de l’eau.

À la pointe de la médecine

Le territoire n’a pas perdu sa vocation médicale, et compte toujours aujourd’hui un CHU fort de 7 000 étudiants, réputé notamment pour ses pôles de recherche, en particulier sur le cancer et les neurosciences. Il est de loin le premier employeur de la région. C’est donc tout naturellement que labos pharmaceutiques et industriels du secteur médical ont choisi de s’installer ici.

Géographie

Le cadre naturel 

Montons au belvédère du Peyrou. Depuis ce promontoire, on aperçoit vers le nord les garrigues rocailleuses qui s’élèvent en amphithéâtre vers les Cévennes. Elles furent peuplées dès le moustérien et principalement au Néolithique. Au pied du pic Saint-Loup (à environ 15 km de la ville), le village préhistorique de Cambous témoigne d’une civilisation de cultivateurs et de bergers datant d’environ 2 000 ans avant notre ère. Vers le sud, à 10 km, miroitent les étangs et la mer. La plaine est étroite entre les garrigues et la Méditerranée, et l’on comprend sa vocation de voie de passage reliant le Rhône à l’Espagne et à l’Aquitaine.
Le site primitif de la ville est d’abord constitué par un ensemble de collines. Trois buttes de sable, reposant sur un soubassement marneux : celle du puy Arquinel, à l’ouest, qui culmine à 52 m, celle de Notre-Dame, au centre, dite de Montpellier, et celle de la Citadelle, appelée aussi Montpellieret.
Deux vallées, celle du Merdanson (Verdanson aujourd’hui), au nord, et celle du ruisseau des Aiguerelles, au sud, séparent les buttes centrales des plateaux de la périphérie ; ces deux cours d’eau se jettent dans le Lez.
La nature imperméable du soubassement marneux des collines entourant la ville permet la rétention des eaux filtrées par les sables. Ainsi, l’alimentation en eau potable peut être facilement réalisée grâce aux sources naturelles et à un système de puits.

Un fleuve côtier

Issu de la garrigue sous la forme de résurgence, le Lez prend sa source au nord de la commune de Prades-le-Lez (10 km au nord de Montpellier). Il longe ensuite la partie orientale de la vieille ville, passe au pied de la citadelle pour rejoindre enfin les étangs et la mer à Palavas-les-Flots.
Pendant l’Antiquité et le Moyen Âge, le rivage maritime, beaucoup plus proche de Montpellier que de nos jours, explique le développement d’un port dans l’actuelle commune de Lattes, et les profits considérables engendrés par une grande activité commerciale en Méditerranée.

Un carrefour 

La voie romaine d’Italie à l’Espagne, la via Domitia, passait à 1 km, à la limite des garrigues, et sur la colline, à l’est, se trouvait le relais de Sextantio, ou Substantion, devenu Castelnau-le-Lez. Pourtant, contrairement aux autres villes du Languedoc, Montpellier ne fut pas une ville romaine.
Au Xe s, la route romaine est presque abandonnée et les pèlerins qui se dirigent vers Saint-Jacques-de-Compostelle empruntent un chemin parallèle, au sud de la via Domitia : le cami Roumiou, qui fait étape à Notre-Dame-des-Tables, au centre de la ville.
Le cami Salinié, ou chemin du sel, passait au sud de la ville, vers la première écluse sur le Lez. De Frontignan à Lunel par Villeneuve-lès-Maguelone et Vic-la-Gardiole, il permettait d’évacuer le sel des étangs.
Enfin, vers le nord, l’est et l’ouest, un véritable réseau de chemins et de sentiers a permis des liaisons très précoces avec les Cévennes et le Massif central, avec les villas romaines de la périphérie (Murviel, Lattes, Mauguio...) et, plus tard, avec les grands foyers de la civilisation médiévale.

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