Transports et déplacements Birmanie

En ville

- Le taxi : pas de compteur, il faut se mettre d'accord sur le prix de la course. Compter environ 4 000 à 10 000 Ks pour une course à l’intérieur de Yangon, moins chère dans les autres villes.

- La moto-taxi : entre le taxi et le vélo porteur, pour ce qui est du prix. Le transport à motos-taxis à tendance à devenir à la mode dans certaines villes touristiques (Mandalay par exemple), mais il est interdit dans le centre de Yangon. Cela dit, rien d’organisé, pilote souvent sans grande compétence et pas de casque. Prudence !

- Les bus urbains : trop compliqué, laissez tomber !

- La camionnette-taxi ou pick-up : une camionnette, avec 2 banquettes en bois derrière. Mêmes remarques que pour le bus, mais on se fait comprendre plus facilement. Dans les campagnes, ça aide parfois et c’est plus facile, surtout quand il n’y a qu’une route !

- Le vélo porteur (ou trishaw) : il s’agit d’un vélo avec une banquette ou 2 sièges à l’arrière ou sur le côté. Évidemment moins cher que le taxi, mais il est impératif de bien négocier quand même le prix de la course avant le départ, pour éviter les déconvenues. Tend à disparaître.

- La carriole à cheval : ou horse cart (génial à Bagan pour visiter les temples et à Maymyo). Sympa pour une balade à la tombée du soir, mais pas vraiment comme moyen de transport (trop lent et pas donné).

Le bus

L’autoroute à 4 voies entre Yangon et Mandalay a sensiblement diminué les temps de trajet sur les « grandes lignes » (Yangon-Bagan, Yangon-Mandalay, Yangon-Taunggyi...).

- Il est conseillé de réserver et d'acheter son billet un peu à l’avance pour être sûr d’avoir une place, notamment pendant les fêtes et jours fériés. À noter que dans les petites bourgades peu desservies, les bus se remplissent vite. Notez que les places à l’arrière secouent plus.

- Achat des billets : il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’aux gares routières, souvent loin du centre-ville et où presque rien n’est indiqué en anglais. De plus en plus d’hébergements peuvent se charger de la résa (moyennant une petite commission qui fait gagner bien du temps). Si toutes les places sont réservées, vous pourrez toujours tenter votre chance en vous pointant à l’heure du départ.
Également possible en ligne :

Applis disponibles pour certains d’entre eux.

- Si vous faites un long trajet, et surtout si vous prenez un bus de nuit, n'hésitez pas à choisir une compagnie plus chère qui vous assurera d’être dans un véhicule moderne, dit « VIP » (ou « Highway Bus » pour ceux qui empruntent l’autoroute Yangon-Mandalay), qui roule, avec la clim, des sièges inclinables, voire parfois des toilettes... et la télé-vidéo.
on essaie de vous indiquer les meilleures compagnies qui ont fait leur preuve en matière de sécurité et confort. (JJ Express, Elite Express...).

- Prévoir un pull car la clim est parfois poussée à fond et des bouchons d’oreilles quand la télé est trop forte.

- Des arrêts sont prévus dans de petiets gargotes pour les pauses repas.

- Beaucoup de bus bon marché sont souvent pleins aussi de marchandises... Il reste alors peu de place pour les jambes. Plus la distance est longue, plus vous opterez pour des bus confortables.

Le train

Prendre le train, c’est oublier la course du temps pour s’enfoncer dans la Birmanie profonde, à bord de wagons hors d’âge sautillant et brinquebalant sur de vieilles lignes construites du temps des Britanniques. C’est voir défiler des paysages souvent magnifiques, des gares perdues et pourtant grouillantes d’activité, le passage du train étant parfois la seule liaison avec le monde extérieur.
C’est aussi se confronter à la pauvreté, celle des bicoques chancelantes plantées dans des marigots insalubres bordant les rails.

Prendre le train, c’est décider de faire un voyage dans son voyage... très lent et particulièrement inconfortable, surtout en ordinary class (on s'entasse sur des bancs en bois). Certains disposent de classes supérieures (upper classes) plus confortables quoique souvent hors d’âge, avec ventilos (parfois) et sièges rembourrés. Même si ce n’est pas le grand luxe, on vous les conseille, en évitant les places près des toilettes pour les raisons que vous imaginez.
Quelques-uns ont aussi des couchettes, dans des compartiments de 4 places, généralement équipés de loupiotes.

Les taxis collectifs

Nombreux, relativement rapides, pas très chers, au confort proportionnel à l’âge du véhicule. Justement, en l’absence de véhicules neufs, difficile d’envisager un voyage de plus de 5h, sans panne à l’horizon...

Les pick-up

Ce sont de grosses camionnettes (ou petits camions) dont l'habitacle du chauffeur est séparé de l'arrière, où 2 banquettes passagers se font face. Dans certains, on n'hésite pas à faire tenir une trentaine de passagers ! Ils sont surtout utilisés pour les trajets pas trop longs dans la campagne, entre les petites villes.

La location de voiture avec chauffeur et les taxis indépendants

Il est impensable qu’un étranger conduise un véhicule en dehors des villes : routes défoncées, signalisation uniquement en birman, code de la route inexistant, trafic chaotique, et on en passe.

- La solution la plus sûre consiste à louer une voiture avec chauffeur. Compter de 50 à 75 $ par jour, si vous ne faites pas trop de route, mais environ 120 $ pour les longues distances. Voitures en général fiables, souvent récentes et bien entretenues. Tout est compris : essence, chauffeur, « péages » divers.

Une Toyota Town Ace de 7 places se loue entre 80 et 100 $ par jour pour les déplacements en ville, et à partir de 150 $ pour les voyages plus longs (groupez-vous !). Il est généralement plus économique de louer une voiture dans chaque ville (en sachant qu’à Bagan et au lac Inle, c’est inutile ; à Mandalay, ça peut valoir le coup), plutôt que de prendre la même pour tout le séjour.

- Conseils : avant de louer, pensez bien à vérifier l’état de la voiture, à fixer le parcours à l’avance, à voir ce qui est compris ou non (quitte à signer un contrat), à vous assurer que le chauffeur parle suffisamment l’anglais et qu’il comprend vraiment ce que vous voulez. Il doit aussi avoir sa carte avec sa photo.

- Pourboires : ne verser qu’une partie de l’argent au début, sans hésiter à ajouter un pourboire à la fin (environ 8 $ par jour, plutôt 10 $ si le chauffeur vous a aussi servi de guide).

- Bon à savoir : vous trouverez également des taxis indépendants qui pratiquent des prix légèrement inférieurs. Là encore, vérifiez bien l’état de la voiture et le niveau de compréhension en anglais de votre interlocuteur.

L'avion

L'avion est évidemment le moyen de transport le plus rapide et le plus pratique, parfois incontournable pour certaines destinations. En outre, les prix demeurent relativement abordables, même si vous paierez plus cher que les Birmans.

Il existe 6 compagnies principales, qui pratiquent quasi les mêmes tarifs sur les liaisons intérieures : Myanmar Airways, Asian Wings, Yangon Airways, Air KBZ, Mann Yadanarpon, FMI Air, Golden Myanmar Airlines et Air Mandalay.

Elles opèrent à peu près toutes sur les mêmes lignes, et relient en direct ou via 1 ou 2, voire 3 stops.

Quelques conseils

- Réservez le plus tôt possible.

- Pensez bien à confirmer le vol retour (en général, la veille, voire le jour même, mais n’oubliez pas !).

- Dans la ou les salles d’embarquement des plus petits aéroports, pratiquement pas de panneaux d’affichage (ou en birman), annonces par haut-parleurs inaudibles d’un personnel pas toujours anglophone et avions qui ne partent pas nécessairement pile à l’heure.

Le bateau

Le fleuve Irrawaddy est très emprunté par les bateaux. Le trajet le plus courant s’effectue entre Mandalay et Bagan. Au lever du jour, vue magnifique sur les temples et les pagodes des villes impériales. Attention aux bancs de sable de février à avril (trajets encore plus lents).
Il existe plusieurs types de ferries, plusieurs niveaux de confort et de prix.

- Les ferries ordinaires sont très bon marché, mais on ne les conseille pas vraiment, à part pour ceux qui ont le temps et le goût de la contemplation (par exemple, celui qui relie Sittwe à Mrauk-U). Ils ne fonctionnent bien souvent que 2 fois par semaine. Ce mode de transport permet certes de découvrir quelques paysages magnifiques et facilite les contacts avec les Birmans, mais le voyage reste très lent (surtout dans le sens Bagan-Mandalay) et vraiment pas confortable.

- Il existe également des bateaux rapides et modernes (steamers) de fabrication chinoise, plus chers mais au confort acceptable. À l’intérieur, salon avec clim (souvent très forte). Empruntés seulement par les touristes, ils ne fonctionnent en général qu’en haute saison, mais proposent des départs tous les jours.

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