Relations USA - Cuba

Forum Cuba

C est vraiment la bagarre…

Aleida Guevara était en Espagne… .
Elle est toujours aussi potelee.
La pauvre elle va avoir du travail.

Je le marquais ce matin sur le forum espagne, aux élections régionales pour les députés, les régions espagnoles tournent toutes au trumpisme… Comme l Amérique latine.
(sauf la Catalogne pour l instant).

Bon…

Les McDo ont de beaux jours devant eux. :blush:
Ce n est pas une obsession mais je passe mon temps en ce moment à regarder tous les fast foods américains dans Les PO et en Catalogne et je trouve qu il y en a de plus en plus.
Je n ai rien contre. De temps en temps une frite de chez McDo j en mange, elles ne sont pas trop grasses.

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Washington, 5 février (EFE) – La Maison Blanche a insisté jeudi sur le fait que des négociations sont déjà en cours entre les États-Unis et Cuba, une affirmation que le gouvernement de Miguel Díaz-Canel continue de démentir, et a exhorté La Havane à faire des déclarations « prudentes ».

« Comme je l’ai répété, le président Trump est toujours disposé à privilégier la voie diplomatique, et je crois que c’est déjà le cas avec le gouvernement cubain », a expliqué la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, lors d’une conférence de presse aujourd’hui, interrogée sur les dernières déclarations du gouvernement cubain. EFE

« Je pense que, compte tenu de l’état d’urgence du gouvernement cubain et du risque d’effondrement du pays, il est important qu’il fasse preuve de prudence dans ses déclarations à l’égard du président américain », a ajouté la porte-parole.

Leavitt a réagi aux récentes déclarations de Díaz-Canel lui-même, qui a nié l’existence de négociations formelles avec les États-Unis. Il a toutefois affirmé que Cuba était disposée à dialoguer, mais « sans coercition » et dans le respect et l’égalité.

Ce message était une réponse aux déclarations du président américain Donald Trump, qui affirmait que des pourparlers étaient déjà en cours avec des représentants de la nation caribéenne.

Depuis la capture et la destitution de l’ancien président vénézuélien Nicolás Maduro par les États-Unis début janvier, le gouvernement intérimaire de Caracas, sous la supervision de Washington, a cessé d’exporter du pétrole vers l’île, aggravant ainsi la situation économique déjà catastrophique de Cuba.

Trump, qui a déclaré à plusieurs reprises que le gouvernement Díaz-Canel était au bord de l’effondrement, a signé la semaine dernière un décret imposant des sanctions à tous les pays exportateurs de pétrole brut vers Cuba.

Agence de presse EFE

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Le chef de la diplomatie américaine à Cuba affirme qu’il y a une « Delcy Rodríguez » sur l’île et que les négociations devraient progresser dans les semaines à venir.

Le chef de la mission diplomatique américaine, Mike Hammer, a insisté ce mardi, lors d’une interview accordée à Telemundo à Miami, sur le fait que des discussions étaient en cours avec des représentants du gouvernement cubain et a même laissé entendre que certains membres du régime l’ignoraient. Le diplomate est allé jusqu’à affirmer que Washington avait déjà une « Delcy Rodríguez » sur l’île.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’éventuelle libération de dissidents cubains pourrait apaiser les tensions entre Washington et La Havane, sans pour autant être un élément déterminant.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

L’élite cubaine de Miami rêve de reconstruire Cuba, mais craint qu’il ne soit déjà trop tard.

Il est difficile d’imaginer comment l’île pourrait attirer les investissements nécessaires pour se remettre de la pire crise économique de son histoire moderne.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Négociations sur Cuba

“Ceci…C’est juste pour vous dire que si quelqu’un souhaite parler avec le Président de Cuba…je suis disponible.”

Bonjour :slightly_smiling_face:

26 février 2026 - 20h06

Miami (États-Unis), 26 février (EFE) - L’équipe du secrétaire d’État américain Marco Rubio a rencontré le petit-fils de l’ancien président cubain Raúl Castro pour discuter d’un possible allègement des sanctions imposées à l’île lors du sommet de la Communauté caribéenne (CARICOM) qui s’est tenu cette semaine, a rapporté le Miami Herald jeudi.

L’un des conseillers de Rubio s’est entretenu mercredi avec Raúl Guillermo Rodríguez Castro, l’intérimaire de l’ancien président, dans le cadre du dialogue sur les changements politiques et économiques à Cuba, dans un hôtel près du sommet de la Caricom à Saint-Kitts-et-Nevis, selon des sources anonymes citées par le journal floridien.

L’essentiel des discussions, auxquelles on ignore si Rubio a participé, portait sur « la possibilité d’alléger progressivement les sanctions américaines en échange de la mise en œuvre de changements sur l’île par les dirigeants cubains » sur une base mensuelle, ont indiqué les sources au Herald.

Des discussions secrètes entre Rubio et Rodríguez Castro contournent les canaux officiels du gouvernement cubain et montrent que l’administration Trump considère le révolutionnaire de 94 ans comme le véritable décideur sur l’île, même s’il n’est plus président, a rapporté Axios la semaine dernière.

Un diplomate caribéen anonyme a déclaré au Herald que Rubio avait « clairement indiqué » que « les discussions avec le gouvernement cubain étaient très avancées », mais « ils ne voulaient rien avoir à faire avec la prolongation du régime ».

Trump a accru la pression sur Cuba suite à l’intervention américaine au Venezuela qui a abouti à la capture de Nicolás Maduro le 3 janvier et à l’interruption des approvisionnements en pétrole brut vénézuélien vers l’île.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Marco Rubio s’exprimait lors d’un sommet des chefs de gouvernement de la Communauté caribéenne (Caricom), dans l’archipel de Saint-Kitts-et-Nevis. Selon le Miami Herald, des responsables américains proches du secrétaire d’État ont rencontré Rodriguez Castro, petit-fils de l’ex-dirigeant cubain Raúl Castro, en marge de ce sommet de la Caricom. Rodriguez Castro n’a pas de fonctions officielles au sein du gouvernement cubain, mais est considéré comme une figure influente sur l’île.

Le média Axios avait déjà rapporté la semaine dernière que Marco Rubio, né aux États-Unis mais dont les parents sont d’origine cubaine, avait eu des échanges avec Rodriguez Castro, court-circuitant ainsi le gouvernement cubain.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Les États-Unis ciblent les autorités et entités du régime cubain par le biais de leur système judiciaire.

Un groupe enquête sur les crimes potentiels à imputer à de hauts responsables du régime castriste, après que Trump a déclaré que La Havane serait la prochaine à tomber, selon le Washington Post.

Le ministère américain de la Justice a mis sur pied un groupe de travail chargé d’examiner d’éventuelles poursuites fédérales contre des responsables ou des entités du gouvernement cubain, a rapporté le Washington Post vendredi.

Des agences fédérales, dont le département du Trésor, feront partie de ce groupe, ce qui pourrait indiquer que l’ administration Trump envisage de nouvelles sanctions contre Cuba. Cette nouvelle survient après que le président américain a affirmé que « Cuba tombera très bientôt ».

La création de ce nouveau groupe coïncide avec une campagne de pression lancée par la Maison-Blanche contre La Havane. L’administration Trump a déclaré qu’après la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro en janvier dernier et l’attaque contre Téhéran il y a une semaine, le régime cubain pourrait être sa prochaine cible.

Le bureau du procureur fédéral du district sud de la Floride coordonnera le groupe de travail chargé de poursuivre les responsables cubains, a déclaré un responsable au Washington Post . Ce bureau fédéral possède une vaste expérience des affaires visant de hauts responsables cubains pour des actes répréhensibles présumés liés au régime de La Havane.

Le 13 février, plusieurs élus républicains de Floride ont exhorté le ministère de la Justice à rouvrir une affaire datant de 1996. Celle-ci concerne un incident au cours duquel les forces cubaines ont abattu deux avions civils, tuant quatre personnes liées à l’opposition en exil.

Dans une lettre adressée à Pam Bondi, les congressistes affirmaient que c’était Raúl Castro, ancien président de Cuba, qui avait donné l’ordre d’abattre l’avion qui recherchait alors des réfugiés cubains en mer.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Cuba «vit ses derniers moments», affirme le président américain Donald Trump

Hasta pronto
Chavitomiamor

USA/Trump et CUBA/Diaz Canel négocient depuis hier…

El Pais aujourd’hui

Le Monde aujourd’hui

Le résultat des négociations on le connait déjà.

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Une réunion pour rien…
Juste pour confirmer les révélations de la presse US depuis un mois…

Diaz Canel est le Egon Krenz des tropiques.

Les projecteurs étaient tournés sur le petit fils du caudillo: “El Cangrejo” :octopus:
Que faisait-il là ?
Ni élu. Ni membre du gouvernement. Ni du comité central.
Simplement un représentant de la monarchie castriste. Pourquoi faire ?..

On ne connait pas le contenu des négociations. Moi j’appellerais cela plutôt des discussions.

Ces derniers jours, le seul point positif c’est la libération de 51 prisonniers sous l’égide du Vatican. Mais il reste encore beaucoup trop d’innocents en prison.

:fire: Et cette nuit l’incendie au siège du PCC à Moron…

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Crise à Cuba : “Raulito”, un Castro comme joker de Donald Trump ?

Raul Rodriguez Castro, petit-fils de l’ex-président Raul Castro, prend de plus en plus de place médiatique dans un Cuba sous pression américaine. Il est dorénavant présent aux côtés du président Miguel Diaz-Canel lors de ses apparitions publiques, et le secrétaire d’État américain Marco Rubio l’aurait choisi comme interlocuteur pour des négociations secrètes.

Ces apparitions du représentant de la dynastie Castro marquent une vraie rupture. “Il y avait auparavant une volonté claire de ne pas trop exposer Raul Rodriguez Castro et de le laisser évoluer en coulisse”, souligne Thomas Long, spécialiste de l’Amérique latine à l’université de Warwick, qui a écrit sur les stratégies de confrontation entre les États-Unis et les pays d’Amérique latine.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

Que sait-on de Raúl Guillermo Rodriguez Castro, le petit-fils de Raúl Castro qui négocie avec l’équipe Trump ?

Né dans les années 1980, il n’est autre que le petit-fils de l’ex-dirigeant Raúl Castro, président jusqu’en 2021 et figure de la révolution cubaine avec son frère, Fidel Castro. Proche de son grand-père maternel, Raúl Guillermo Rodriguez Castro a été son garde du corps personnel. En 2016, il est nommé chef de la Direction générale de la sécurité personnelle, unité chargée de protéger le président. « Il est colonel et travaille au ministère de l’Intérieur ».

Son père, Luis Alberto Rodríguez López-Calleja, était aussi un dignitaire majeur du régime cubain. Général, il a été dirigeant jusqu’à sa mort du « GAESA ». « C’est un conglomérat dirigé par l’armée qui contrôle une partie extrêmement importante de l’économie cubaine ». Par ailleurs, le militaire était aussi membre du PCC.

Raúl Guillermo Rodriguez Castro est l’héritier de cette concentration des pouvoirs. Pourtant, « c’est un personnage peu connu en tant que personnalité politique », assure Marie-Laure Geoffray. « Il est plus connu pour appartenir au clan des petits-enfants Castro, qui ont une vie très agréable et qui bénéficient de largesses liées à leur appartenance familiale », ajoute-t-elle. « A partir du moment où l’on appartient à la famille Castro, on acquiert une certaine notoriété.

Des médias internationaux ou cubains indépendants, dirigés par des exilés, lui prêtent un train de vie luxueux faits de jets privés et de frasques. Si ces informations ne sont pas toujours vérifiables, elles servent un objectif pour les opposants au régime : « mettre le doigt où ça fait mal en pointant le creusement des inégalités à Cuba ».

Le profil de Castro, appartenant à une élite cubaine qui a la mainmise sur l’économie et la politique à La Havane, peut offrir des atouts dans un contexte de négociations ayant vocation à rester secrètes. « Il a accès non seulement à l’élite économique mais aussi à l’armée, par sa position et par son titre, puis aux élites politiques gouvernantes de par ses relations familiales », résume Marie-Laure Geoffray.

Néanmoins, son rôle politique laisse les experts sceptiques, d’autant qu’il n’appartient pas au gouvernement.

Hasta pronto
Chavitomiamor

Bonjour :slightly_smiling_face:,

LA HAVANE/WASHINGTON, 15 mai 2026 (Reuters) - Le directeur de la CIA s’est rendu jeudi à La Havane pour relayer auprès de responsables cubains le message du président américain Donald Trump selon lequel Washington dialoguera sur les plans économique et sécuritaire seulement en cas de “changements fondamentaux” sur l’île, a dit un représentant de la CIA.

Le déplacement de John Ratcliffe semble constituer la deuxième visite d’un directeur de la CIA depuis la révolution communiste de 1959, ce qui illustre la rareté des échanges à haut niveau entre les Etats-Unis et Cuba

Hasta pronto
Chavitomiamor

Sujets suggérés

Services voyage