Rebonjour,
Préparez vous toujours psychologiquement, de toute façon, à redescendre à pied : je ne me souviens plus de la période à laquelle vous venez, mais imaginez que pendant que vous montez par le sentier un fort vent se lève, le téléphérique arrête de fonctionner par mesure de sécurité.
Et à moins que tout ai changé trés récemment, il a toujours été possible aux randonneurs montés à pied de redescendre par le téléphérique, en s’aquittant de leur billet en bas à l’arrivée dûment contrôlée par un portillon, ne serait ce que pour une simple question de bon sens en terme de sécurité :
vous pensez qu’on laisserait planté à 3.500m un randonneur ayant prévu de monter et de descendre à pied, et qui d’un coup aurait le mal d’altitude, ou des ampoules plein les pieds, sous pretexte qu’il n’a pas acheté de billet en bas ? Mais bon, je vous le vérifie pour ce qui est d’un passé très récent.
Pour le reste. Tous les voyageurs qui me rencontrent à Tenerife m’entendent leur dire : laissez tomber le GPS, et je ne suis pas la seule à leur donner ce conseil.
Pas plus tard qu’aujourd’hui, une famille a raté une sortie grosse comme une maison indiquée par un panneau particulièrement explicite que je leur avait signalé comme point de repère, et oú je les attendais à 20m de là : le nez dans le GPS, ils ont filé tout droit, parce que c’est ce que disait le GPS. Ce que je disais moi : peanuts.
Donc préoccupation de ma part ne les voyant pas arriver alors que je connais le timming du trajet par coeur > appel téléphonique, sms… jusqu’ à ce qu’ils finissent par se rendre compte par eux même de leur erreur, fassent demi tour, et tout simplement, finissent… par lire les panneaux routiers, et à arriver sur le bon vieux rond point du lieu de rendez vous.
Une fois encore le parc national du Teide l’est (national…) depuis 1954, et classé au Patrimoine de l’Humanité depuis 2007 soit 10 ans.
Il répond aux normes européennes de balisage, il est donc est archi balisé, il est trop balisé, il se remplit de barrières, de panneaux de tous les côtés, de perches verticales au cas oú le touriste se perde lors des 3 jours d’enneigement par an… et bien entendu, lorsqu’on veut aller depuis la base du téléphérique jusqu’au parking de Montaña Blanca on va vers l’Est, parce que c’est évident une fois qu’on est sur place : c’est la route départementale et dans le parc, on navigue à vue (c’est un plateau) surtout si on pris le temps de regarder une simple carte routière à 2,50 € dans les stations services. Il n’y a qu’une route qui traverse le parc, et pas encore vraiment de sentier officiel aménagé qui relie la base du téléphérique à Montaña Blanca, pour la bonne et simple raison que le terrain est fait de monstrueuses coulées de laves dont certaines font 100m de haut, et dont la surface en blocs est infranchissable… même avec un GPS.
Les environs de Santiago que vous me montrez, je les connais par coeur : entre autre en raison du fait que j’ai vécu 8 ans sur cette commune. Les sentiers sont balisés ; avec lettres, couleurs, numéros destination… allez au point info (indiqué par un " i " ) de El Palmar oú vous trouverez des cartes des sentiers du parc rural du Teno dont le secteur qui vous intéresse fait partie. Avec un peu de chance, vous y trouverez même un agent du parc francophone.
Et éventuellement, un prochaine fois, logez vous chez celles et ceux qui connaissent leurs îles par coeur, vous dédient du temps, vous apportent leurs conseils, leur connaissances, vous prêtent des cartes, des plans, vous les commentent, vous indiquent les sentiers hors circuits et iront même vous récupérer si vous avez un pépin… celà fait une petite poignée de gens sympathiques sur place 
Bien cordialement,
France (Tenerife Autrement)