Le Maroc ! Quel beau pays!

Forum Maroc

Comme chaque année en février-mars,nous nous envolons pour le Maroc pour chercher soleil et dépaysement. Et cette année encore, ce fut un choix gagnant.
Nous avons passé une première nuit à Marrakech et dès le lendemain matin nous avons récupéré notre voiture (fidèles à l’agence Medloc)et nous avons pris le chemin d’Agafay,le désert qui fait tant parler et que nous n’avions pas encore vu. La dernière fois que nous étions passés à Agafay,nous n’avions pas vu de désert…Alors cette fois, on ne veut pas le rater.C’est à une vingtaine de kilomètres de Marrakech. Et il faut prendre à gauche avant d’arriver dans le village d’Agafay.
On y arrive rapidement et en ce milieu de matinée c’est très calme.

C’est plutôt vert en cette saison.


Les engins attendent les touristes .



Les dromadaires aussi.

Le site est immense et offre une superbe vue sur la chaîne de montagne.

Le site est beau mais déjà défiguré par des escaliers de béton peints de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Et on peut supposer que ça risque de ne pas s’arranger.
Quand on quitte les lieux, on croise de nombreux véhicules de tourisme qui arrivent.
Nous on a eu la chance de ne pas avoir à subir le bruit de tous ces moteurs qui vont rugir un peu partout. Heureusement c’est grand, très grand…

Impressions mitigées,le site est superbe.
Mais dommage de l’avoir sacrifié au tourisme de masse.


On poursuit donc notre chemin en direction de Taroudant.
Partis de Marrakech ce matin avec une température de 6 degrés, nous atteignons les 13 degrés avant de redescendre à 7 en montagne et de remonter à 19…On fait un crochet pour aller jusqu’aux salines d’Eddir,dans une faille entre deux montagnes. C’est vraiment le bout du monde. Mais c’est sympa.
On laisse notre voiture au milieu du village et on descend vers les salines. Aucune activité, c’est le Ramadan.

Et à 17h,on arrive tranquillement à notre maison d’hôtes située entre Taroudant et Agadir, La tour de toile. Beau jardin avec orangers,citronniers, et des arbustes fleuris. Au milieu du jardin, une belle piscine très propre. L’accueil est charmant et la chambre agréable. On s’installe en attendant le dîner.

Au dîner, on est surpris par la jolie table qui nous attend. Tout est soigné. La salle à manger est chaleureuse. Et le dîner sera excellent.


1 « J'aime »

Le lendemain au petit déjeuner, tout est présenté et préparé avec le plus grand soin …des baghirs excellents,du pain frais, jus d’oranges pressées, amlou,miel,confitures etc… une jolie vaisselle…

Cette maison est vraiment une belle surprise. On y a découvert la pastilla au lait et à la fleur d’orangers entre autres. Les échanges avec le propriétaire ont été très agréables. On y reviendra avec plaisir.

Et vers 10h,on est en route pour la vallée du paradis via Argana.
On se fait plaisir à photographier les panneaux pour signaler la présence de véhicules et d’animaux.


Magnifique route de montagne. Énormément de fleurs.



Petite ville aux cascades d’Immouzer. Très peu d’eau mais c’est mieux que rien.

C’est jour de souk à Immouzer mais ça se termine.

On s’arrête à l’hôtel Bab Immouzer pour passer la nuit. La localisation est intéressante, juste au-dessus de la vallée du paradis. Mais au fil de la soirée, on va déchanter. Salle à manger triste à pleurer, les fenêtres ne ferment même pas et il ne fait pas chaud. Service minimal,dîner sans saveur. On comprend pourquoi on est les seuls à table.
Le lendemain matin, le petit déjeuner ne sera pas meilleur… On ne s’attarde pas…

Petite promenade matinale dans la vallée du paradis. C’est calme.

On est contents que tout soit si vert. La dernière fois qu’on est passé tout était grillé.

Et pui,direction Agadir. Promenade sur le front de mer.

Installation à l’hôtel Sindibad dans le Talborj. C’est bien situé et le personnel est très sympa.

Dans le quartier, les commerçants préparent activement le ftour. Les étals sont garnis,les tables aussi. C’est un moment qu’on aime bien partager avec les gens du pays.
Envoi en cours : 1000023729.jpg…
Traitement de : 1000023727.jpg…

Le lendemain au petit déjeuner on découvre une salle à manger décorée aux couleurs du Maroc. Même le fromage soutient l’équipe nationale de foot.

On est à 15 minutes de marche de la plage. La température est agréable.

Dès le lendemain, on reprend la route vers le sud. Une première étape à Tiznit. On aime beaucoup tous les petits ateliers d’artisanat et les minuscules échoppes de la médina.
Envoi en cours : 1000023779.jpg…
Traitement de : 1000023780.jpg…

Promenade au souk des bijoutiers.

Au marché couvert…

Le long des remparts…

Sur la place du Méchouar…

1 « J'aime »

Quelques photos de Tiznit avant de rejoindre Mirleft.


Le babouchier…

La menthe…

La boutique fermée temporairement.

Puis on longe l’océan jusqu’à Sidi Boutfail.
Les pêcheurs à la ligne tentent leur chance sur les rochers en contrebas.
Les fleurs sont partout.


Paysages superbes…

Quelques kilomètres plus tard,on s’arrête à Mirleft où on contate que les surfeurs sont de plus en plus nombreux. La ville est agréable.

Et puis,c’est Sidi Ifni. On va directement à la maison d’hôtes Janna d’Ifni.En cœur de ville mais dans une rue calme où il est facile de se garer. La chambre est sympa,joliment décorée. La propriétaire, Aurélie, est charmante. Ça nous plaît.

3 « J'aime »

Bonjour,
Dommage pour les cascades d’Immouzer c’était l’année ou jamais façon de parler. J’ai vu des vidéos en Février où c’était un geyzer incroyable, du jamais vu!
Concernant Bab Immouzer j’y suis aller deux fois. La première il ya une quinzaine d’années où nous avons dormi, notre fille était toute petite. Le cadre est absolument formidable mais les services déplorables. La deuxième fois c’était il ya 3 ans où on est parti en couple d’agadir avec un scooter pour faire la boucle jusqu’à Tamri. On a bu un café, c’était en février, au soleil au bord de la piscine et ce fut vraiment agréable.
On vient mi-mars de passer une dizaine de jours au Maroc avec une boucle Marrakech Agadir Taroudant Ouarzazate , Gorges Todgha à Dadès. Cela nous a rappeler des souvenirs de jeunesse et l’ambiance verte et fleurie que reflètent magnifiquement les photos de JBF resteront un souvenir marquant.
Vivement le prochain départ en octobre pour un mois en véhicule depuis la France comme chaque année.

1 « J'aime »

Petite promenade sur les hauteurs de Sidi Ifni, au-dessus de la mer.



Avant d’aller dîner au restaurant Nomads. Tous les autres restaurants sont fermés pendant le ramadan.
On y est déjà venus à plusieurs reprises. Mais cette fois on est déçus, c’est copieux,trop copieux,mais la qualité n’y est pas. Dommage, parce que c’est sympa, le patron est agréable, la musique est bonne.

Mais le lendemain au petit déjeuner, c’est excellent. Bien installés au jardin, on partage un très bon moment avec les autres voyageurs. Aurélie, la propriétaire est adorable et nous fait profiter de ses connaissances sur la région.

Et nous reprenons la voiture pour longer la côte et descendre jusqu’au Rayon vert sur les conseils d’Aurélie.
On passe au-dessus du port de Sidi Ifni qui se trouve à l’extérieur de la ville, au niveau du transbordeur qui permettait autrefois aux navires qui ne pouvaient pas accoster à cause des vagues, de laisser les voyageurs emprunter le transbordeur pour atteindre la terre.

On fait halte dans le petit village de Sidi Ouarzik,qui domine l’océan. C’est magnifique.

Paysages sublimes. Des fleurs partout et la mer à perte de vue.


On laisse la voiture pour aller marcher dans ce village de pêcheurs quasi inhabité en cette période.


C’est d’une beauté extraordinaire mais malheureusement, on va se retrouver face à des chiens sauvages qui ne nous inspirent pas confiance, on fait demi-tour.
Et on poursuit notre chemin en voiture.



On s’arrête pour voir une citerne qui récupère les eaux de pluies. L’intérieur est accessible ,on y descend pour puiser l’eau.

Et puis on arrive au Rayon vert. Le site est superbe.



Déjeuner face à l’océan. Délicieux tajine de poulpe. Excellent moment.

Ils proposent aussi des chambres bien arrangées avec salle de bain. Mais nous n’en profiterons pas,nous rentrons à Sidi Ifni.

3 « J'aime »

Nouveau carnet, nouvelles découvertes et nouvelles bonnes adresses. Je note et je vais vous suivre au fil des jours. Merci.

Retour à Sidi Ifni pour y passer une dernière soirée.
Promenade en ville. Rencontre avec une voiture qui nous rappelle quantité de souvenirs de jeunesse.


Et après le petit déjeuner du lendemain, on prend congé d’Aurélie et du chat.

Bye-bye Sidi Ifni. A une prochaine fois, avec plaisir !

On quitte le bord de mer pour s’enfoncer dans les terres. Direction Tafraoute…
On longe un oued en eau.

Et un puits aménagé pour permettre aux troupeaux de venir s’y désaltérer.


Tout est étonnamment vert.


Et puis,changement de paysages. Rocailles de toute beauté.

On doit parfois partager la route avec les troupeaux.

Visite d’un grenier collectif à Talsgui sur la P1916. Il trône au milieu du village. Murs et portes en excellent état. Mais à l’intérieur tout s’est écroulé…Dommage…


Quelques petits achats pour le déjeuner dans une petite épicerie bien sympathique.

A proximité également, des grottes dans la falaise attirent notre attention. Elles sont sans aucun doute utilisées par les nomades en transhumance. D’ailleurs, on aperçoit des murets de pierre construits juste devant l’entrée des grottes,et de nombreux enclos pour parquer les animaux.


On traverse des paysages de cultures en terrasses qui font penser à des rizières.


Et en approchant de Tafraoute, on retrouve les palmiers.

On se rend directement à L’Arganier d’Amelne,petit hôtel où on a nos habitudes. Mais c’est complet. Alors Majid,le gérant nous propose une chambre au riad Lina, à quelques centaines de mètres, sous la protection du lion de Tafraoute.



C’est un bel établissement tout récent avec piscine et beau salon.

Le lendemain, mercredi, c’est jour de souk à Tafraoute.
On y achète du miel, du miel de cactus…
Et de quoi pique-niquer…


Petit tour du côté des babouchiers.

Et on file dans les gorges de l’Aït Mansour.
Lumières et couleurs y sont toujours exceptionnelles.


On traverse le village de terre de Gdourt qui continue de s’écrouler tranquillement. Certaines belles façades subsistent malgré tout.


Plutôt que de faire demi-tour pour revenir vers Tafraoute, on poursuit notre chemin. On emprunte une route qui semble ne devoir jamais s’arrêter.


Et pourtant, le goudron va nous faire défaut.

Mais c’est beau, très beau.

A nouveau des grottes et des enclos pour les animaux.


Des champs de fleurs…

Et on retrouve les roches spectaculaires de Tafraoute.


Et la vallée d’Amelne. Toujours aussi belle.


3 « J'aime »

Dès 9h le lendemain on est partis. On emprunte un itinéraire qu’on ne connaît pas encore, on prend la R106 et à Asgour,on part sur la droite. Les montagnes sont magnifiques, les plissements incroyables.

Dans le douar de Tazzallaghte,on est surpris par le nombre de sèchoirs-aires de battage situés au centre du village. On en compte 14. Et au-dessus ,sur un promontoire, se dresse un agadir qui n’est plus utilisé aujourd’hui.

On poursuit notre chemin entre des montagnes qui changent de formes, de couleurs…extraordinaire !


On traverse de nombreux oueds. Beaucoup de travaux sur les routes du Maroc cette année. On construit des pont un peu partout.

Petit pique-nique avant d’arriver aux gorges et à la source d’Agouliz.
A Agouliz,on se gare devant l’école et puis on suit les séguias,puis on marche un moment dans l’oued.


La source est très modeste mais la promenade pour y accéder est belle. Et un peu sportive…


Retour par le même chemin. On va seulement croiser un berger qui surveille son troupeau à la jumelle.


Et on retrouve notre voiture, direction Tissint.
On croise un troupeau de dromadaires qui mangent les acacias dans la savane, la hamada…

Et les nomades qui accompagnent le troupeau sont allongés sous un arbre à proximité de leurs motos avec tout le matériel nécessaire au prochain campement.

Belle rencontre…c’est assez fréquent au Maroc…mais c’est toujours un plaisir !

3 « J'aime »

Bonjour, la seule fois où j’ai acheté du miel de cactus c’était justement au souk de Tafraoute un mercredi. C’est hyper hyper costaud. Et pourtant je suis habitué chez moi au miel de sapin… c’est pour dire…

Merci JBF pour, encore une fois, un rendu exceptionnel de votre voyage et de votre ressenti. C’est vraiment formidable; je serais incapable de transmettre aussi bien une expérience de voyage avec tant de précisions et de détails et autant d’émotion. Chapeau bas.

1 « J'aime »

Avant d’arriver à Tissint, juste avant, on fait une pause pour admirer le canyon…c’est extraordinaire. Le paysage a été sculpté par l’eau depuis des siècles certainement et c’est superbe.



On n’a jamais vu autant d’eau au fond du canyon.



On s’y arrête à chacun de nos voyages. C’est magnifique.

Et on descend jusqu’au village de Tamzida…on voit tout de suite que ça n’est pas la richesse.
Mais les gens sont gentils et nous expliquent le chemin à suivre pour traverser le village sans abîmer la voiture.


En cette fin de journée, les lumières sont extraordinaires, dorées.


Après cette superbe visite, on va poser nos valises à la Kasbah Tissint. C’est un bel établissement où on a pris l’habitude de s’arrêter. C’est charmant, très confortable. L’accueil est attentionné. Et on y mange très bien.


3 « J'aime »

On y passe une excellente soirée.


Et dès le lendemain, on reprend la route pour Zagora.

L’eau est toujours très présente. Mais autour pas grand-chose ne pousse.

Petite pause à Foum Zguid pour se désaltérer en terrasse.


Et on poursuit notre chemin jusqu’à Zagora.


On y est pour 14h. On s’installeau Nana Diafa guesthouse, belle kasbah familiale restaurée avec goût. Le propriétaire est charmant. Le jardin magnifique.

Et la chambre très agréable.

On va se dégourdir les jambes dans la palmeraie voisine. C’est très serein.


On flâne en ville avant de rentrer. Les lumières du soir sont superbes.


Et on passe à table…le dîner sera très décevant. Une harira farineuse et sans saveur, des légumes gras…
Dommage…Et le service est très très lent…le propriétaire n’est pas sur place…ceci explique peut-être cela…dommage…c’était parfait jusque là…

Le lendemain après le petit déjeuner pris au jardin, on quitte Zagora pour M’hamid.


On s’arrête à Tamegroute pour voir travailler les potiers. C’est toujours un moment agréable. Un potier nous accompagne et nous donne quelques explications : 7 familles vivent ici,7 tours et 7 fours…

On continue en direction de M’hamid…on n’est pas les seuls…chacun son moyen de transport…


On est entourés de montagnes au relief étonnant, comme si des châteaux forts avaient été construits sur la crête.

On approche tranquillement du désert. On commence à voir des dunes de sable et des haies de feuilles de palmiers pour empêcher l’ensablement de la route.


3 « J'aime »

A notre arrivée à M’hamid,on fait un tour " en ville " . C’est plutôt désolé. On est accostés par de nombreux vendeurs du désert. On se félicite d’avoir réservé. D’ailleurs, on a rendez-vous avec Brahim, le propriétaire du Camp Ayour M’hamid,sur le parking à l’entrée de M’hamid. Brahim est à l’heure,souriant et zen…on le suit jusqu’au campement et on découvre les bungalows en dur,très bien arrangés avec un lit de 180 cm svp !!! Et même une salle de bain privative. Sommaire mais correcte…Et le wifi…incroyable !!!


Promenade autour de notre camp…c’est calme


En soirée, des touristes rentrent au camp après une découverte du désert à dos de dromadaires.

Dîner excellent dans la jolie salle à manger.


Tout est bon,bien présenté, soigné.

Dehors,le vent s’est levé. Mais ça ne va pas durer. Demain, journée sans vent. Brahim nous explique que le temps est souvent incertain à cette période de l’année. Mais on a eu beau temps en journée, 26 degrés, ça nous suffit. Mais c’est peu pour M’hamid.

Le lendemain, après une bonne nuit au calme, on est prêts à partir pour l’erg Chegaga. On a réservé un 4x4 avec chauffeur. On devait être 2,mais finalement on sera 5. Des voyageurs qui ont avancé leur excursion d’une journée à cause de la tempête de sable qui est annoncée pour le lendemain.
Et nous voilà partis…


On croise une caravane de touristes.

On a 60km de piste à parcourir pour rejoindre Chegaga. On traverse le désert de pierres, quelques dunes de sable de temps en temps, des hamadas plantées d’acacias. On voit même de magnifiques bouquets de fleurs jaunes qui poussent dans le sable. C’est magique !

Au bout de 2 bonnes heures,on arrive dans l’erg Chegaga, au campement, on est attendus, on nous offre le thé de bienvenue.

Après une petite promenade dans les dunes on passera à table. Très bon. Bien servi. Super.

Ensuite on a le choix entre promenade à pied,ou à dos de dromadaires, ou sand board…
Nous, ce sera à pied…


Et à 16h, on prendra le chemin du retour. On a chance de voir 3 gazelles qui s’échappent bien vite en nous voyant…pas le temps de les photographier…


Après le dîner, on a le choix entre soirée autour du feu de camp ou musique à l’intérieur.
Superbe soirée.

2 « J'aime »

Le lendemain,au réveil, c’est la tempête…On mange du sable…Il se faufile partout…
On s’enferme dans la salle à manger pour le petit déjeuner.
Et puis,on quitte le camp.
M’hamid nous salue au passage.

Animation au centre. C’est jour de souk.


C’est un petit souk,peut-être parce que c’est le Ramadan.

Le vent souffle encore très fort. Et avec ce sable qui vole partout, l’atmosphère est vraiment particulière. C’est vraiment le bout du monde, un autre temps, une autre planète. Mais le charme est là, grâce à toutes ces différences.

Mais bientôt, ça se calme et c’est très beau aussi.

On quitte donc M’hamid. On ne connaissait que Merzouga jusque là. Chacun des sites a ses avantages et ses inconvénients.
Merzouga est plus facile d’accès.On arrive en voiture au pied des dunes. Donc, le coût est moindre.
A M’hamid,par conséquent, il y a moins de monde. Et c’est plus étendu. Mais pour aller à Chegaga vous devez prendre un 4x4 avec chauffeur.
J’ai une nette préférence pour les couleurs des dunes de Merzouga. Mais le côté bout du monde de M’hamid m’ a beaucoup plu…
Conclusion,c’était à voir…on est heureux d’y être venus. On a eu la chance d’avoir choisi le bon hébergement et la bonne personne. Brahim est vraiment super…
Mais on n’en a pas fini avec les dromadaires.


Avant Zagora, on se fait verbaliser pour excès de vitesse, 69km/h au lieu de 60…et pas de discussion possible…150dh d’amende…avec les papiers…on est nombreux à se faire arrêter !

On rencontre des nomades autour d’un point d’eau. Ils viennent y faire boire leurs chèvres et leurs moutons.


La femme nous vend 5dh un charmant petit dromadaire fait de récup…

3 « J'aime »

Vous avez raison : quel beau pays !
Et merci de nous le faire découvrir encore et encore !

La route est très agréable.


Notre intention était de déjeuner à Ouarzazate mais le restaurant Les Habous est en travaux. Ce sera pique-nique aujourd’hui encore. On va s’installer sur les bords du lac de Ouarzazate, le lac Mansour Eddahbi. C’est très agréable.

Et dans l’après-midi on arrive à Skoura. On va retrouver la petite famille du gîte Kasbah La palmeraie pour quelques jours. C’est désormais une étape à chacun de nos voyages. On y partage de bons moments.
Accueil familial et chaleureux, kasbah assez grande pour que chacun y trouve son petit coin tranquille, grand jardin pour se relaxer dans la verdure. Et superbes vues sur l’Atlas.


Sitôt installés, on va marcher un peu dans la palmeraie.


Cette année les pluies ont été généreuses. L’eau coule à flots.

1 « J'aime »

Le lendemain quand on descend prendre le petit déjeuner, Mohamed est installé dans la salle à manger. Tout souriant, prêt à partager un moment avec nous. Le ramadan est terminé…

On s’installe au jardin pour buller.

Et sur la terrasse pour bouquiner. On apprécie de se poser quelques jours après notre circuit à travers le Maroc.

Une journée entière à ne pas faire grand chose, c’est super de temps en temps.

Le lendemain, Mohamed nous propose de l’accompagner chez son ami Driss à Sidi Flah. Les enfants nous accompagnent.


On y déjeune. C’est très agréable.


Superbe journée cool cool.

Le jour suivant, on commence à avoir des fourmis dans les jambes.
On interroge Mohamed sur les possibilités qui s’offrent à nous. De nouvelles découvertes pourquoi pas…
Et comme un bon guide n’est jamais à court d’idées, il nous propose de nous faire découvrir Agouti et les demoiselles coiffées.
On est partants.
Direction Kelaa M’Gouna,puis Boutraghar.
Pause déjeuner à Boutraghar, au restaurant gite du mont M’Goun. C’est charmant, hors du temps, très joliment arrangé et on y mange super bien.

Et on poursuit notre chemin jusqu’à Agouti et au-delà.


On passe devant la kasbah El Hot qu’on avait visitée l’an dernier et on continue notre route.

On croise des éléphants qui ont certainement été pétrifiés il y a très longtemps.

On emprunte une excellente piste et on se gare pour continuer à pied. C’est splendide.


Et on découvre bientôt les demoiselles coiffées.


Les paysages sont époustouflants. C’est grandiose.


Un grand merci à Mohamed de nous avoir fait découvrir ce site extraordinaire.

2 « J'aime »

Ce sont des espaces immenses, impressionnants. On s’y sent infiniment petits.



Et à notre retour, on se détend au jardin.

Avant de passer à table.

Quelle chance incroyable d’avoir pu découvrir un tel site en petit comité,loin du tourisme de masse ! C’est extraordinaire !

Excellent carnet où on trouve à la fois des conseils pratiques,des visites à faire,des coups de coeur et de bonnes adresses. Merci pour tout.

Joli carnet en effet. J’attends la suite avec gourmandise.

Je vais bientôt m’y remettre. Merci à vous.

Le jour suivant, on part à la découverte d’une nouvelle route qui contourne El Kelaa M’Gouna. Elle permet de rejoindre Boumalne directement.


On passe au-dessus du Dades.


On traverse des étendues désertiques.


Et on arrive à Boumalne beaucoup plus rapidement que si on était passé par El Kelaa M’Gouna. Cette route est interminable parce qu’on est constamment en agglomération, donc vitesse limitée sur des kilomètres et des kilomètres.


On s’achète de quoi faire un pique nique et on prend la route des gorges du Dades.

Au niveau d’Aït Youl on monte sur la gauche pour partir vers la montagne, col à 1873m…Les montagnes sont superbes, colorées, des rouges,des ocres…Mais ici,en altitude, pas d’eau dans les oueds.

On pique-nique dans le lit de l’oued. Au calme…

Et dès le lendemain retour à Marrakech et envol pour la France en espérant revenir très vite.

Simplement SUPERBE. Merci JBF pour ce partage exceptionnel comme d’habitude. Un réel talent pour partager les expériences- émotions et des qualités de photographe hors pair… Je voyage de chez moi… vivement le mois d’octobre…

1 « J'aime »

Sujets suggérés

Services voyage