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Guyane surprenante

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Dernière activité le 30/01/2018 à 12:24 (consulter)

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lucskywalker
Le 08 octobre 2017

CARNET DE ROUTE GUYANE


Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec  le  Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée.  Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit. Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.


  Seconde  nuit à Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale.  Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve.  Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais aucun oiseau.  4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau  cette année sur la rivière qui reste cependant jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin quelques oiseaux.


4ème nuit à Rour’attitude  et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or. Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud !


Un bon souvenir de notre séjour à Cacao   grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia,  enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission  Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course.  Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones.


Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le  musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare.  On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la  journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche.


 Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 €


Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort  à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds triplent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons  et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir.  On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle.


Le 11ème jour,  nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau,  dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout.  Pas la bonne heure, pas la bonne période.


St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière  pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette »  nous réconcilie avec la cuisine locale.  Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas  rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2500 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher.


On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant monotone du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir ; une graine de palmier bâche,  comme une balle de golf en brun ; un peigne macaque qui ressemble à un oursin.


Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a  pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et  c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues de l’eau. Ce n’est pas pour nous.


Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à  un lancement de fusée Véga.  Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace.  Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée !


  Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo.  A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup.


Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial.  Heureusement,  la visite du centre spatial  en bus  est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons.  Pendant qu’il  pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau.


Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps.


 Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet.


On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury,  en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus.


Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin  des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner.


 Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à  marée basse et  observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs  dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air.  Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et  le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive.


En ce qui concerne l’approche de  la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains.


Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels :


Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane.


Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré  (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé


Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant.


airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane.


Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire.GUYANE SURPRNANTE  - lucskywalkerGUYANE SURPRNANTE  - lucskywalkerGUYANE SURPRNANTE  - lucskywalkerGUYANE SURPRNANTE  - lucskywalker

Re: GUYANE SURPRNANTE

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yensabai
Il y a 2 années
Vous êtes quand même passé à côté de pas mal de choses :
1) A côté de Cayenne , les promenades à Roura ou Mahury avec les amusantes chasses aux magnifiques morphos bleus
2) Artisanat : j'ai ramené des panneaux de superbes papillons et un grand tatou de 80 cm
3) Mais surtout , la Guyane , c'est l'intérieur des terres , la VRAIE forêt amazonienne alors j'ai remonté le Maroni avec des Bonis et leur barque ( à chaque "saut" , c-à-d rapide , il faut TOUT décharger sauf le réservoir de 600 litres et recharger ensuite ! ) vers Papa Ichton , Maripasoula et enfin Loike et les vrais indiens dont les femmes raffolent des...serviettes éponge qu'elles utilisent comme robe !
Puis avionnette pour Saül : alors là , on est en pleine forêt .  2 ou 3 pistes de +- 1 km qui rayonnent autour pour pouvoir exploiter le bois ET C'EST TOUT !
Puisque vous comptez revenir , ne manquez pas cette expédition !
Photos  1  Saut Lélé     2  aérogare dernier cri !     3  crépuscule à Monpésoula     4-5  "banlieue" de Saül     6  gentil aï
Re: GUYANE SURPRNANTE  - yensabaiRe: GUYANE SURPRNANTE  - yensabaiRe: GUYANE SURPRNANTE  - yensabaiRe: GUYANE SURPRNANTE  - yensabaiRe: GUYANE SURPRNANTE  - yensabaiRe: GUYANE SURPRNANTE  - yensabai

Re: GUYANE SURPRNANTE

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lucskywalker
Il y a 2 années
Sûrement qu'il y a encore bcq de choses à voir, mais les morphos bleus et les tatous pour nous doivent rester en Guyane et vivants de surcroît.

Re: GUYANE SURPRNANTE

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yensabai
Il y a 2 années
Tatous , pourquoi pas . Pour les morphos , rien à craindre : souvenez vous dans le film Papillon, à un moment , les bagnards attrappent des morphos pour les négocier à un acheteur . Pendant des décénnies , les USA ont fait capturer partout en Amérique du Sud des milliards de morphos : les ailes broyées étaient mêlées au mélange servant à faire les billets de banque  ! On n'a pas constaté de baisse significative du nombre de morphos . Alors , maintenant que les USA n'utilisent plus cette technique , pas de problème .

Guyane surprenante

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martid80
Il y a 2 années
beau condensé de votre voyage,mais bcps d'oublies ex:
en etant a saint laurent et les awalas vous etes passés proche de l 'aquarroinie ancienne leproserie,ou les  mhongs ont devellopés une culture maraichere qui alimente la guyane.(lors d'un passage j'ai emmené des petits hmongs dans leur pic up voir les naissances des luths)doomage que vous n'ayez pas remontés le maroni jusque maripasoula,c'est a vivre.
sur iracoubo a trou poisson vers 17 heures vous voyez sortir les petits manakins ou autres de brillantes couleurs(photos)leglise est a voir.sinnamari et kourou vous en avez parlé ,donc je passe.cayenne la temperature est lourde ,partons sur saint george et la prenant un piroguier vous remantez l'oyapok avec ses villages guyanais et bresiliens sur l'autre coté.et la vous passez une semaine de reve.enfin je pense car avec le pont saint george a du changer,modestine qui tenait le restaurant et la chambre si vous avez l'avion de retour sur cayenne.quand aux loris de swaisson en photos vous pouvez en voir en australie.pour connatre la guyane vous pouvez encore faire quelques voyages.amitiés

Re: GUYANE SURPRNANTE

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Kabanafo
Il y a 2 années
A chacun sa Guyane.
Les "vrais Indiens" dont les femmes s'habillent de serviettes de toilette... elles les portent, comme tout le monde, au sortir du fleuve ou de la douche, et non comme robes. Les amérindiennes s'habillent plutôt en caleçons courts et T-shirts.
Au fait, le village se nomme Aloike et non Loike.
La photo de l'aérodrome de Maripasoula : il s'agit du premier bâtiment qui se trouve encore dans un coin de la piste et non du bâtiment en service, en béton. 
Quant aux morphos et au tatou, des souvenirs à  laisser dans la forêt. 
De l'artisanat, il y en a. De beaux objets en bois,  vannerie, poterie, tissage de perles,...

Re: Guyane surprenante

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criker
Il y a 2 années
Après avoir lu avec beaucoup d'attention votre récit , je me dois de vous dire que votre voyage était très mal préparé, et que vous étes passé à côté de nombreuses balades en forêt, sans oublier de citer les marais de Kaw dont la visite du parc ornithlogique, de même pour St Laurent du Maroni la visite du camp de relégation, puis descente en piroge jusqu'au village APATOU où il est possible de rencontrer des amerindiens. Quant à Cacao là aussi vous avez manqué la visite du bagne de St Augustin situé à quelques encablures de Cacao, et je pourrais encore vous parler d'une descente en piroge sur le fleuve Oyapock jusq'ua saut de Maripa puis balade en forêt, où de bon matin il est possible de voir des coqs de roche, sans oublier de citer que pour la Guyane il est toujours possible de voir toutes sortes d'animaux, mais pour celà il faut se rendre curieux et avantureux, et j'oublais de parler des carbets où là vous êtes au coeur de la nature.

Et terminer un séjour en Guyane s'adresse principalement à de vrais routards !!!


Merci pour cette belle contribution !

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Sabine de Routard.com
Il y a 2 années
Merci pour cette belle contribution lucskywalker !
Votre carnet de voyage a été sélectionné pour figurer dans la rubrique Carnets de voyage.
Nous y avons rassemblé les meilleurs carnets de voyage postés par les membres de la communauté de Routard.com : une vraie source d'inspiration pour vos futurs voyages !

Sabine de Routard.com

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