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la crète en camping-car

31 réponses

Dernière activité le 28/01/2019 à 15:06 (consulter)

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nidras
Le 17 février 2011
La Crète en Camping-car.


Vous voulez du soleil, vous aimez la mer, si possible avec des montagnes qui s'y baignent. Vous appréciez d'être bien accueillis, alors la Crète saura vous séduire.

Ile la plus méridionale de la CEE ( à peine 300 km des côtes Libyennes), rocailleuse à souhait, la Crète reste toujours l'île des Dieux, ayant donné naissance à la civilisation minoenne, dont les vestiges sont nombreux encore à ce jour.
Si la fréquentation a atteint des sommets ces dernières années, on constate aujourd'hui une baisse réelle de fréquentation, de sorte que le voyage en Camping-car ne pose aucun problème.
Notre voyage s'est effectué du 28 août à fin septembre, période où les grandes « transhumances » sont finies.
Après avoir débarqué au port d'Héraklion, nous faisons le choix de visiter l'île en partant vers l'ouest, puis la cote sud, et l'est du pays, soit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La région aux alentours d'Héraklion est assez touristique. Nous passons rapidement pour nous retrouver à Rethimnon. On se gare facilement sur un grand parking situé près du port des ferries (gratuit), la vielle ville est à deux pas. Le port vénitien, sa forteresse, méritent une longue visite, tout en évitant les tavernes du port, pièges à touristes, sans aucune authenticité. Plus au centre de la vielle ville , on ne manquera pas la fontaine Rimondi. Allez faire un tour au 30 de la rue Vernadou. Vous y verrez une ancienne fabrique de baklavas. Vous y serrez bien accueillis et si vous avez une bonne tête, le maître des lieux vous fera visiter son atelier qui fonctionne comme à l'époque byzantine.

En prenant la direction d'Hania, on peut quitter la côte pour rejoindre le lac de lac de Kournas, seul lac d'eau douce de l'île. On peut y bivouquer sans problème. Un peu au dessus se trouve le village d'Argiroupoli. Ne pas manquer les chutes (1km à droite avant le village). L'endroit est merveilleux. Havre de fraîcheurs sous les cascades et la végétation luxuriante, de nombreuses « taberna » vous serviront de la chèvre sauvage (appelée kri-kri) grillée. A l'entrée du village, prenant de l'eau à une fontaine, la voisine nous fait cadeau d'un morceau de brioche de sa fabrication, nous donne des tomates et nous invite à entrer prendre un café frappé. C'est ça l'accueil crétois.

La ville d'Hania ne manque pas de charme, dans sa partie ancienne. Le port vénitien est immense, bien restauré, une visite s'impose, tout en évitant les restos aguicheurs.
On peut flâner au hasard des rues de la vieille ville, où l'on rencontrera des anciennes maisons vénitiennes à balcons ou des anciennes demeures turques reconnaissables à leur avancée en bois.
La ville possède de nombreux vestiges de l'époque de la domination de Venise.
On peut se garer assez facilement dans la partie est, près des anciennes murailles vénitiennes.

La presqu'île D'Hania est quasi déserte. On peut toutefois aller jusqu'au village de Ravdouha et rejoindre la côte, rocheuse à souhait, avec une mer forte. L'endroit est authentique.

La côte ouest n'offrant e que peu d'intérêt, on rejoint l'immense parc naturel d'Elafonissi, tout au sud. On aura, jusqu'à Sfinari, emprunté une magnifique route en corniche qui offre des aplombs impressionnants sur la côte.
Le parc naturel est de dimensions impressionnantes. Il englobe une partie de la montagne en arrière et surtout la mer avec son lagon. Le sable est rose, la flore abondante et la faune n'y est pas farouche. L'endroit est bien connu des camping-cars qui peuvent y stationner sans problème. Attention, on est dans un parc naturel, donc on ne touche ni à la flore ni au sable rose !

On ne peut continuer sa route par la côte. Il faut donc rebrousser chemin et rejoindre Paleochora par les routes intérieures. Paleochora est désormais un village ultra touristique. On ne partira pas sans être monté sur la colline qui domine la ville et le port et avoir visité les vestiges du fort vénitien.

A Sougia, le village, quoique touristique, a su garder son authenticité. On visite les gorges de Lissos, qui, en 1 heurs ½ ,vous conduit à un magnifique crique à l'eau turquoise. Un site romain se visite librement. Une source vous permet de vous désaltérer avant le retour.

Pour continuer la cote vers l'est, il faudra traverser toute l'île, remonter en direction d'Hania, et prendre la route qui conduit à Chora Sfakion. Pas grand chose dans ce village touristique. On emprunte la route qui conduit à Aradena, village perdu de montagne qui l'on atteint par une route qui offre des aplombs vertigineux sur la cote qui s'éloigne un peu plus à chaque virage. La route se termine sur une gorge d'une profondeur impressionnante. On rejoignait autrefois le village par le chemin muletier qui passait par la gorge. Depuis seulement 1986, un pont a été jeté sur le ravin. Mais , trop tard, le village avait trop souffert de son isolement. Il est abandonné (sauf 1 à 2 maisons encore habitées). Il reste l'église, bien entretenue ,comme si l'y avait encore quelque âme au village. Impressionnante cette église toute blanche accrochée au flan du ravin. Bout du monde en haut de la montagne au milieu d'un environnement minéral quasi lunaire.

Frangokastello, plus à l'est est un village à l'habitat dispersé, mais qui possède une forteresse en bord de mer , érigée par Venise qui se visite librement. En dessous vaste plage formant lagon, fort agréable.

En revenant vers l'intérieur, on visite Spili, beau village sous les frondaisons, aux nombreuses fontaines édifiées par les Vénitiens.

Un peu en retrait de la mer, dominant la plaine de la Messara, le site minoen de Phaistos (le second après Knosos) se révèle un site très intéressant. On y trouve les fondations des appartements royaux, du bassin lustral, des magasins et silos.

Après avoir contourné la grande plaine de la Messara, la route rejoint la cote à Tsousouros. La piste qui permettait de rallier les autres ports plus à l'est est désormais une route côtière que l'on emprunte pour notre plus grand bonheur. Petits villages et ports nous reçoivent au besoin pour la nuit en bord de mer. Après Goudouras, la route va vers l'intérieur pour rejoindre le gros village de Ziros, qui possède des ruelles typiques dans lesquelles on a plaisir à se perdre. Puis par une série impressionnante de lacets, on plonge littéralement sur le village de Xérokambos, qui nous accueille pour 2 jours, tant les emplacements sur la cote nous ont séduits. Attention, souvent vents violents. Nous avons testé une nuit entière, sans dormir.

La route conduit ensuite à Zakros, un gros village, où l'on boit aux fontaines l'eau pure venu de la montagne.
La plage de Kato Zakros est à 2 km, au fond d'une jolie crique. Nous visitons le site minoen, attenant à la plage. Trois tavernes proposent des repas typiques, à des prix corrects. Le soir venu, nous en choisissons une. C'est à fois terriblement copieux, bon et typique. Le lendemain, nous randonnons dans une gorge profonde dénommée la vallée des morts, en raison des tombeaux qu'on y aurait trouvé. On peut ainsi rejoindre le village de Zakros.
A la pointe nord-est, le village de Palekastro, est pourvu de tous commerces. L'un d'eux est tenu par une jeune Française, et propose un bon assortiment de journaux du pays. A 2 km, nous avons aimé la plage de Chonia, vaste, et peu fréquentée qui nous invite à rester quelques jours.
Nous retrouvons la cote nord.

Sitia, toute blanche, accrochée à la colline est agréable, sans plus. En allant vers la forteresse, en haut des marches, on pourra voir l'inscription suivante sur le linteau d'une porte: 8ème régiment d'infanterie de marine-salle des rapports, qui rappelle la présence d'un corps expéditionnaire français après le départ des Ottomans.

De Sitia à Agios Nikolaos, la route ne longe pas la cote. On peut faire une petite incursion jusqu'au village de Molchos, qui possède un charme fou, avec ses ruelles authentiques, même si le tourisme commence à s'emparer des maisons, pour en faire des « rooms to rent ».
Agios Nikolaos n'a pas de charme particulier. Il faut néanmoins voir le lac Voulismeni, au cœur de la ville, au pied d'une falaise. Il communique avec le port par un étroit goulet. L'endroit est vraiment charmant.

A Plaka, le village nous incite à le visiter. Autrefois, un simple port de pêche. Le tourisme actuellement le fait revivre et ne le dénature pas encore. De Plaka, on peut utiliser les services des nombreux bateliers qui vous conduiront jusqu'à l'île de Spinalonga, plus particulièrement sa partie nord. Des ruines de fortification demeurent. Quand les Turcs quittèrent les lieux, on eu l'idée d'y parquer (c'est le mot qui convient) les personnes atteinte de la lèpre. Ils étaient débarqués face à un tunnel qu'ils devaient utiliser pour rejoindre le village. A partir de ce moment, ils étaient livrés à eux mêmes. Le ravitaillement arrivait régulièrement. Pour le reste, ils devaient se débrouiller seuls. Quand on songe que des enfants y sont nés et que l'on n'a pas su ce qu'ils sont devenus, ça glace un peu, d'autant que tout a duré jusqu'en 1957.!

La pointe nord-est de l'île nous conduit à Agios Georgios, que l'on rejoint après une descente vertigineuse sur la mer. Un air de bout du monde dans ce village fait d'habitat dispersé. Cote rocheuse, mais avec une petite plage qui permet la baignade. Un peu plus loin, Milatou, village plus animé avec ses tavernes, son port et son vaste front de mer vous invite à rester un peu plus d'une journée.
Mais il est impératif de quitter la cote pour rejoindre, vers l'intérieur, par une route escarpée le plateau du Lassithi. En chemin, arrêtez vous un peu au village très authentique de Krasi, pour visiter la curieuse fontaine qui sourd sous une voute de platanes gigantesques.
Le plateau du Lassithi a une histoire. Très longtemps isolé, car d'accès difficile, ses habitants ont du s'organiser à la vie rude, sur le plateau, le climat y étant frais ou froid selon la saison. Il suffit, pour s'en persuader, de voir les vieilles femmes coiffées d'une sorte de passe-montagne. Le vent est omniprésent. C'est la raison pour laquelle on y dénombre des milliers d'éoliennes, délaissées depuis des années, mais aujourd'hui heureusement remises en service. Le climat rude a fait les gens rudes. Terre de résistance qui refusa tour à tour la domination grecque, vénitienne, turque. Une route en fait le tour qui passe par tous les principaux village. Il faut y consacrer une journée.

On ne peut conclure en voyage en Crète sans visiter le site minoen le plus prestigieux: Knosos, et sa capitale, Heraklion.

Knosos fut pendant de siècles le centre du pouvoir minoen en Crète. Une partie des constructions a été relevée. Cela fait débat, sur la façon dont la reconstruction fut faite. Il reste que cette initiative permet de s'imaginer ce que pouvait être une cité en Crète, ce que ne permet pas les autres sites à l'état de ruines au niveau des fondations. Au final, on a aimé. On y découvre au hasard de la visite: le propylon sud avec la fresque des porteurs de vases, puis le corridor avec celle du prince aux fleurs de lys (ce sont des copies, les originaux sont au musée archéologique d'Heraklion). Puis la crypte aux piliers, la salle du trône, la salle lustrale, et les dépendances et magasins de l'époque.

La partie est d'Heraklion n'offre pas de vrai intérêt, soit parce que trop touristique, soit trop urbanisée, soit « bénéficiant » du survol des avions. Toutefois l'aquarium de Gournes mérite de prendre le temps de la visite, tant les espèces présentées y sont nombreuses, dans un cadre fantastique. Gournès peut également servir de « camp de base » pour visiter Héraklion ou Knossos.

Pour visiter Heraklion, le plus simple (et sans doute le moins couteux) est de se garer sur un des parkings payants, mais gardés, du port. La ville est toute proche. On est de suite attiré par le port vénitien avec son immense jetée. Certains s'en servent comme d'une piste de jogging. La forteresse qui domine le port, bien restaurée vaut une visite. Les salles se succèdent les unes aux autres. Un plan incliné (à la pierre un peu lisse) conduit sur les terrasses. De là, on a un point de vue magnifique sur le port.
En allant, vers le centre ville, on ne manquera pas de passer par les anciens arsenaux, qu'on ne peut manquer compte tenu de leur taille gigantesque.
La ville n'a plus ses quartiers historiques comme Rethimno ou Hania. Elle ne manque toutefois pas de charme, et c'est un vrai plaisir que de s'y promener. On ne manquera pas de passer par la fontaine Morosini, et un peu plus loin par la fontaine turque. En allant de l'une à l'autre, en faisant un petit écart, on passera par la rue 1866 (odos 1866). C'est le site du marché traditionnel, avec ses boutiques, ses entrepôts. Très authentique. L'église Agios Titos surprendra par son architecture, car ayant servi de mosquée. La cathédrale Agios Minas, avec ses fresques colorées et de style naïf. Le parc El Gréco vous offre un peu de fraîcheur, et les nombreuses tavernes qui l'entourent vous permettrons de vous reposer et vous désaltérer. Si l'on est pas trop fatigué on pourra rejoindre les anciens remparts vénitiens qui font le tour de la ville. Imposantes construction, en bon état de conservation. On y donne des concerts sous une partie.

Nous avons pris notre temps pour visiter la Crète, puisque nous sommes restés 4 semaines (retraite oblige..) Nous avons choisi le mois de septembre, le passage en bateau est moins couteux, les touristes moins nombreux, et surtout, on évite les très fortes chaleurs de l'été. Un petit vent toujours présent rend le climat très agréable.



La Crète en camping-car

le bivouac: parfois difficile dans les villages de montagne, il ne pose pas de problème sur la cote, assez peu urbanisée. Il faut éviter la partie très touristique à l'est et à l'ouest d'Héraklion. Ainsi, nous avons dormi presque exclusivement en bord de mer, parfois seuls, parfois accompagné d'un à trois camping-cars. ( mais en septembre)
Je peux sur demande envoyer une liste d'endroits où l'on peut stationner
Pleins d'eau, vidanges. Pour l'eau, aucun problème, il y a des fontaines et robinets un peu partout. Pour les eaux noires, comme il n'y a pas d'aires d'aires prévues à cet effet, et que les campings sont forts rares, il ne faut pas rater les toilettes dans les villes ou villages.
Le carburant. A part dans certaines parties de l'île au sud et à l'ouest, les postes sont assez bien distribués dans le pays. Le plus sage est de faire son plein dès que la jauge arrive vers le milieu. Le prix est toutefois plus élevé qu'en France (1,35 en moyenne pour 1,05 en France).
Les routes. En général elles sont en bon état, mais pays de montagne oblige, parfois étroites. Donc on circule prudemment. On apprécie de voir que de nombreuses pistes sont aujourd'hui bitumées.
La sécurité, l'accueil. L'accueil est excellent, le Crétois cherche à communiquer. Jamais, on a eu de sentiment d'insécurité, que l'on ait bivouqué dans les villages ou un peu éloigné des habitations.

location de camping-car en Crète...

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horizon
Il y a 8 années
Bonsoir nidras,



Votre message me rappelle de bons souvenirs... Après plusieurs voyages vers l'Est de la Crète, nous avons tenté l'expérience et avons loué un camping-car au départ d'héraklion car la partie Ouest nous tentait. A l'arrivée à l'aéroport, on nous attendait avec une pancarte portant notre nom. C 'est déjà mieux comme accueil et on s'est senti bienvenu.



Nous avons par contre logé la plupart du temps dans des campings (je suis un peu trouillarde). Nous avons tout de même dormi à deux reprises sur des parking de restaurants au bord de la plage après un repas arrosé, et accord préalable du restaurateur.



Nous avons déjà réservé notre hôtel dans le sud est pour quelques jours pour le mois de juin et cela sera de nouveau Stalis comme quartier général ! mais faisons des projets pour le mois de septembre-octobre la région centrale du nord au sud nous attire, nous voulons surtout être du côté d'Agia Galini, Matala, Lendas, pour les criques et les petits villages à l'intérieur du pays. Nous pensons donc faire ce circuit à nouveau en louant un camping-car.



En un mois, on ne peut pas tout voir, mais vous avez déjà fait un beau parcours !



Cet été, J'ai encore découvert des routes que nous n'avions pas encore parcouru et ce après tant de voyages dans le même secteur... et comme j'ai aimé, on ne s'en lasse pas. tout comme vous, nous sommes heureux d'avoir connu les Crètois.



En lisant votre compte-rendu, je revois ces routes... Merci aussi pour Héraklion, ville où nous allons à chaque voyage. Je lis souvent des blogs sur la Crète...

Merci et bien sincèrement



.

la Crète en camping-car

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nidras
Il y a 8 années
Vous formez le projet d'y revenir à l'automne et de louer un camping-car et vous avez bien raison. Vous vous dites un peu trouillarde, mais en Crète cette crainte est inutile. Nous ne nous sommes jamais arrêté dans un camping. Les bord de mer à l'écart des villages nous convenaient tout à fait, sans aucune inquiétude. Très souvent nous étions avec 1 ou 2 camping-cars.Nous avons passé 4 semaines formidables avec un accueil fantastique.


Si vous souhaitez une liste des endroits où nous nous sommes arrêtés (site magnifique, jamais isolé..), n'hésitez-pas, je vous envoie la liste.


Cordialement.

camping-car en Crête

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sidonie34
Il y a 8 années
Bravo Nidras pour votre compte-rendu ! très sympa !



Nous retournons en Crête en juin, en camping-car.

Et nous allons encore apprécier ce beau pays.



sidonie34.over-blog.com

la Crète en camping-car vos bons plans...

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horizon
Il y a 8 années
Bonsoir Nidras et Sidonie !



Merci de vos réponses, je serai intéressée de recevoir en message privé vos points de chutes dans la région extrême est car pas facile comme accès pour visiter en y restant plus longtemps et la région centrale Rethymnon Nord-Sud. Qui sait, je vais peut être essayer ? Je me dis aussi, les campings proposent des piscines et c'est bien agréable. La dernière fois nous avons loué des vélos ce qui nous permettait de nous promener sans avoir à prendre la camping-car le soir.



Nidras, avait vous créé un blog avec des photos ?



J'ai déjà consulté celui de Sidonie et son trajet vers les Météores me fait beaucoup envie, seulement au départ d'Athènes les tarifs de locations sont beaucoup plus élevés, ce que je ne comprends pas, reste toujours sur ma liste des choses à voir absoulement mais en voiture de location. Nous pensons sérieusement à relouer en septembre - octobre car ce système m'a

enthousiamée (nous avions une caravane auparavent) et ensuite on se retranchera sur nos adresses favorites... Ou ailleurs si on trouve mieux pendant notre périple ! Mais une chose est sûre, cela sera la Crète.

Bien sincèrement

stationnement en crete

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clemmai
Il y a 7 années
merci pour le recit de ton voyage en crete.nous y allons fin aout pour 3 semaines.peux tu m envoyer un peu plus de detaills sur les lieux de stationnement .avec tous mes remerciements

Crète en camping car en septembre

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Evelune
Il y a 7 années
Bonsoir,

Je viens ajouter mes félicitations à toutes celles qui précèdent. Votre récit est assez complet et bien sympa. Nous y retrouvons nos souvenirs de l'an dernier.

Nous nous apprêtons à repartir en crète à la fin du mois d'aout avec notre CC ; nous sommes impatients...

Je confirme qu'à aucun moment, nous n'avons eu de sentiment d'inscurité en bivouaquant le long des plages ou aux abords des villages. Il suffit de respecter toujours le pays qui nous accueille et tout se passe bien. Les Crétois sont des gens absoluments charmants, adorables et généreux. Nous avons beaucoup apprécié leur accueil.



Si vous voulez bien nous adresser vos bons plans, bivouacs et bonnes adresses, c'est avec plaisir que nous les parcourerons et en profiterons.

D'avance, un grand MERCI pour ces infos.

Peut-etre une rencontre avec les-uns ou les autres, aura-t-elle lieu sur place en Crète, durant ce mois de septembre...( CC Rapido 44).

A bientot.

Eve-lune44 - mon mail : eve.lyne44@free.fr

la crète

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sidonie34
Il y a 7 années
Promis Eve-Lyne, t'envoie par mail, nos bivouacs, n'ai pas trop le temps pour le moment, mais avant que tu ne partes, t'enverrais !!!!!!! pas trop eu le temps de continuer mon blog, mais je pense qu'à ton retour, l'aurais fini !!! lol !

Bisous

la crete en camping car

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dodop38
Il y a 7 années
Bonjour

Mon épouse et moi avons visité les pays bas l'an dernier en camping car, loué à la frontiere de Lille.. Ce premier test de cette forme de voyage nous a enchanté.
Cette année nous projetons de voir la crête en Septembre, et nous nous sommes dit "pourquoi pas aussi en camping car?"
Donc recherche sur le net, et on tombe sur votre post, qui est franchement engageant à tenter le coup. Vous donnez envie ...
Si vous pouviez nous faire parvenir une liste des loueurs de camping car, parkings, eau, vidange, et tout ce qui peut faciliter la vie de camping carristes non aguerris dans ces contrées, ce serait vraiment tres aimable de votre part.

Merci d'avance pour tout ce que vous pourrez nous apporter.

Crête en CC

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Evelune
Il y a 7 années
Bonjour,Pas de soucis pour stationner ou trouver de l'eau en Crête. Pas de pb de sécurité non plus.
Si vs m'envoyez votre adresse mail, je pourrai vs faire parvenir les road books de nos deux voyages en crête.
Bien cordialement.

la crète aussi !!!!

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sidonie34
Il y a 7 années
et moi quelques photos de bivouac !!!!! pas de soucis

bien cordialementj
Sidonie

La Crète

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Sordon
Il y a 7 années
Bonjour,
Oui, très beau récit, qui donne envie d'aller faire un tour en Crète.
Nous avons prévu de "faire" la Crète fin mai dèbut juin pendant une douzaine de jours avec notre fourgon aménagé.
Départ fin de semaine, je serais intéressé par la liste des bivouacs.
Par avance merci.
Autres questions:
-Les plages les moins ventées?
-Est-il possible de prendre pour l'aller le ferry Gythion-Kissamos et le retour Héraklion-Pirée?
Cordialement.

Notre mél: xxxantic.llau4@orange.fr (enlever les trois x c'est pour les spams).

Spots de vidange

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Marie-France24
Il y a 7 années
Bonjour,

Moi aussi j'ai l'intention de passer quelques jours en Crète en camping car.

J'aimerais surtout connaitre les différents endroits permettant de vidanger les eaux usées dans le respect de l'environnement et de l'hygiène (je conçois très bien que ce service soit payant).
Jusqu'à présent, je trouve que c'est un sujet qui n'a pas été évoqué

Merci d'avance,

MF

Ferry Gythio-Kissamos

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ITYLO
Il y a 7 années
Bonjour,

Oui il est possible de prendre le ferry à Gythio jusqu'à Kissamos, puis de repartir d'Héraklion jusqu'au Pirée.
Quand vous prenez votre billet à Gythio, vous pouvez le faire directement, à l'agence Rozakis, sur le port de Gythio.
Attention, le Ferry Gythio-Kissamos ne fonctionne que le Jeudi (départ 15h de Gythio).


Bonnes vacances

Crête en CC

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Evelune
Il y a 7 années
Bonjour. L'an dernier nous avons fait en CCn sept oct gythion kissamos à l'aller et hania Le Piree au retour. Comme indiqué ci-dessus , départs Le jeudi à.m.
Billets en vente uniquement sur place pour gythio lissamos Possible dormir sur le port de ghytio - port bien sympa.
Ns avions fait une escapade de qq jours sur l'île de Cythère au passage.


Concernant les vidanges et aires de service, il n'existe pas grand chose et il faut se rapprocher des campings - lorsqu'ils sont ouverts-
Et quand on na rien trouvé cest la plus grande discretion et le respect qui simposent... Mais On trouve assez souvent des wc public sur les bords de plage et pour l'eau aucun souci, on trouve toujours.


La crête est belle et sauvage pour qui sait sortir des sentiers battus. Aucun pb les routes sont à peu près correctes partout.
Le mot d'ordre : respect des sites et des habitants, ils vs le rendront au centuple !!! .


Je vous souhaite un beau voyage.

les vidanges...

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horizon
Il y a 7 années

Bonjour !

Notre camping-car de location était livré avec des produits WC chimiques biodégradables. Peut-être une idée.

Bien sincèrement

Crète en CC

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Sordon
Il y a 6 années
Bonjour nidras et les autres,
Retour de Crète, très belle ile, nous y retournerons, peut-être pas en CC mais avec un vol low cost, location de voiture et hôtel ou appartement.
Nous avons rencontré beaucoup de français qui utilisaient cette approche.
Le prix des ferries est actuellement à un très haut niveau, 1000€ pour les deux traversées, Ancone - Patras et le Pirée - Héraklion, hors saison.
Merci, nidras, pour vos bons tuyaux qui nous ont bien aidés, avons alterné, camping et sauvage, sentiment de sécurité et autochtones très sympathiques.
Cordialement.

demande d'endroit ou loger

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laura13008
Il y a 2 années
bonsoir, tout d'abord merci pour votre merveilleux recit. je pars en effet en crete en camping car avec 3 amis et nous aurions aimer connaitre les endroits ou il estpossible de stationner facilement avec eau etc.. merci de votre reponse. voici mon email : 
valantin.laura94@gmail.com

Re: demande d'endroit ou loger

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ataturkem
Il y a 2 années
mercide m'envoyer les points de stationnement pour la crete
voici mon mail: bernatlouis34@gmail.com
votre voyage est passionnant!!!

Re: la crète en camping-car

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ataturkem
Il y a 2 années
mercide m'envoyer les points de stationnement pour la crete
voici mon mail: bernatlouis34@gmail.com
votre voyage est passionnant!!!

,, La Crète en Camping-car.


Vous voulez du soleil, vous aimez la mer, si possible avec des montagnes qui s'y baignent. Vous appréciez d'être bien accueillis, alors la Crète saura vous séduire.

Ile la plus méridionale de la CEE ( à peine 300 km des côtes Libyennes), rocailleuse à souhait, la Crète reste toujours l'île des Dieux, ayant donné naissance à la civilisation minoenne, dont les vestiges sont nombreux encore à ce jour.
Si la fréquentation a atteint des sommets ces dernières années, on constate aujourd'hui une baisse réelle de fréquentation, de sorte que le voyage en Camping-car ne pose aucun problème.
Notre voyage s'est effectué du 28 août à fin septembre, période où les grandes « transhumances » sont finies.
Après avoir débarqué au port d'Héraklion, nous faisons le choix de visiter l'île en partant vers l'ouest, puis la cote sud, et l'est du pays, soit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La région aux alentours d'Héraklion est assez touristique. Nous passons rapidement pour nous retrouver à Rethimnon. On se gare facilement sur un grand parking situé près du port des ferries (gratuit), la vielle ville est à deux pas. Le port vénitien, sa forteresse, méritent une longue visite, tout en évitant les tavernes du port, pièges à touristes, sans aucune authenticité. Plus au centre de la vielle ville , on ne manquera pas la fontaine Rimondi. Allez faire un tour au 30 de la rue Vernadou. Vous y verrez une ancienne fabrique de baklavas. Vous y serrez bien accueillis et si vous avez une bonne tête, le maître des lieux vous fera visiter son atelier qui fonctionne comme à l'époque byzantine.

En prenant la direction d'Hania, on peut quitter la côte pour rejoindre le lac de lac de Kournas, seul lac d'eau douce de l'île. On peut y bivouquer sans problème. Un peu au dessus se trouve le village d'Argiroupoli. Ne pas manquer les chutes (1km à droite avant le village). L'endroit est merveilleux. Havre de fraîcheurs sous les cascades et la végétation luxuriante, de nombreuses « taberna » vous serviront de la chèvre sauvage (appelée kri-kri) grillée. A l'entrée du village, prenant de l'eau à une fontaine, la voisine nous fait cadeau d'un morceau de brioche de sa fabrication, nous donne des tomates et nous invite à entrer prendre un café frappé. C'est ça l'accueil crétois.

La ville d'Hania ne manque pas de charme, dans sa partie ancienne. Le port vénitien est immense, bien restauré, une visite s'impose, tout en évitant les restos aguicheurs.
On peut flâner au hasard des rues de la vieille ville, où l'on rencontrera des anciennes maisons vénitiennes à balcons ou des anciennes demeures turques reconnaissables à leur avancée en bois.
La ville possède de nombreux vestiges de l'époque de la domination de Venise.
On peut se garer assez facilement dans la partie est, près des anciennes murailles vénitiennes.

La presqu'île D'Hania est quasi déserte. On peut toutefois aller jusqu'au village de Ravdouha et rejoindre la côte, rocheuse à souhait, avec une mer forte. L'endroit est authentique.

La côte ouest n'offrant e que peu d'intérêt, on rejoint l'immense parc naturel d'Elafonissi, tout au sud. On aura, jusqu'à Sfinari, emprunté une magnifique route en corniche qui offre des aplombs impressionnants sur la côte.
Le parc naturel est de dimensions impressionnantes. Il englobe une partie de la montagne en arrière et surtout la mer avec son lagon. Le sable est rose, la flore abondante et la faune n'y est pas farouche. L'endroit est bien connu des camping-cars qui peuvent y stationner sans problème. Attention, on est dans un parc naturel, donc on ne touche ni à la flore ni au sable rose !

On ne peut continuer sa route par la côte. Il faut donc rebrousser chemin et rejoindre Paleochora par les routes intérieures. Paleochora est désormais un village ultra touristique. On ne partira pas sans être monté sur la colline qui domine la ville et le port et avoir visité les vestiges du fort vénitien.

A Sougia, le village, quoique touristique, a su garder son authenticité. On visite les gorges de Lissos, qui, en 1 heurs ½ ,vous conduit à un magnifique crique à l'eau turquoise. Un site romain se visite librement. Une source vous permet de vous désaltérer avant le retour.

Pour continuer la cote vers l'est, il faudra traverser toute l'île, remonter en direction d'Hania, et prendre la route qui conduit à Chora Sfakion. Pas grand chose dans ce village touristique. On emprunte la route qui conduit à Aradena, village perdu de montagne qui l'on atteint par une route qui offre des aplombs vertigineux sur la cote qui s'éloigne un peu plus à chaque virage. La route se termine sur une gorge d'une profondeur impressionnante. On rejoignait autrefois le village par le chemin muletier qui passait par la gorge. Depuis seulement 1986, un pont a été jeté sur le ravin. Mais , trop tard, le village avait trop souffert de son isolement. Il est abandonné (sauf 1 à 2 maisons encore habitées). Il reste l'église, bien entretenue ,comme si l'y avait encore quelque âme au village. Impressionnante cette église toute blanche accrochée au flan du ravin. Bout du monde en haut de la montagne au milieu d'un environnement minéral quasi lunaire.

Frangokastello, plus à l'est est un village à l'habitat dispersé, mais qui possède une forteresse en bord de mer , érigée par Venise qui se visite librement. En dessous vaste plage formant lagon, fort agréable.

En revenant vers l'intérieur, on visite Spili, beau village sous les frondaisons, aux nombreuses fontaines édifiées par les Vénitiens.

Un peu en retrait de la mer, dominant la plaine de la Messara, le site minoen de Phaistos (le second après Knosos) se révèle un site très intéressant. On y trouve les fondations des appartements royaux, du bassin lustral, des magasins et silos.

Après avoir contourné la grande plaine de la Messara, la route rejoint la cote à Tsousouros. La piste qui permettait de rallier les autres ports plus à l'est est désormais une route côtière que l'on emprunte pour notre plus grand bonheur. Petits villages et ports nous reçoivent au besoin pour la nuit en bord de mer. Après Goudouras, la route va vers l'intérieur pour rejoindre le gros village de Ziros, qui possède des ruelles typiques dans lesquelles on a plaisir à se perdre. Puis par une série impressionnante de lacets, on plonge littéralement sur le village de Xérokambos, qui nous accueille pour 2 jours, tant les emplacements sur la cote nous ont séduits. Attention, souvent vents violents. Nous avons testé une nuit entière, sans dormir.

La route conduit ensuite à Zakros, un gros village, où l'on boit aux fontaines l'eau pure venu de la montagne.
La plage de Kato Zakros est à 2 km, au fond d'une jolie crique. Nous visitons le site minoen, attenant à la plage. Trois tavernes proposent des repas typiques, à des prix corrects. Le soir venu, nous en choisissons une. C'est à fois terriblement copieux, bon et typique. Le lendemain, nous randonnons dans une gorge profonde dénommée la vallée des morts, en raison des tombeaux qu'on y aurait trouvé. On peut ainsi rejoindre le village de Zakros.
A la pointe nord-est, le village de Palekastro, est pourvu de tous commerces. L'un d'eux est tenu par une jeune Française, et propose un bon assortiment de journaux du pays. A 2 km, nous avons aimé la plage de Chonia, vaste, et peu fréquentée qui nous invite à rester quelques jours.
Nous retrouvons la cote nord.

Sitia, toute blanche, accrochée à la colline est agréable, sans plus. En allant vers la forteresse, en haut des marches, on pourra voir l'inscription suivante sur le linteau d'une porte: 8ème régiment d'infanterie de marine-salle des rapports, qui rappelle la présence d'un corps expéditionnaire français après le départ des Ottomans.

De Sitia à Agios Nikolaos, la route ne longe pas la cote. On peut faire une petite incursion jusqu'au village de Molchos, qui possède un charme fou, avec ses ruelles authentiques, même si le tourisme commence à s'emparer des maisons, pour en faire des « rooms to rent ».
Agios Nikolaos n'a pas de charme particulier. Il faut néanmoins voir le lac Voulismeni, au cœur de la ville, au pied d'une falaise. Il communique avec le port par un étroit goulet. L'endroit est vraiment charmant.

A Plaka, le village nous incite à le visiter. Autrefois, un simple port de pêche. Le tourisme actuellement le fait revivre et ne le dénature pas encore. De Plaka, on peut utiliser les services des nombreux bateliers qui vous conduiront jusqu'à l'île de Spinalonga, plus particulièrement sa partie nord. Des ruines de fortification demeurent. Quand les Turcs quittèrent les lieux, on eu l'idée d'y parquer (c'est le mot qui convient) les personnes atteinte de la lèpre. Ils étaient débarqués face à un tunnel qu'ils devaient utiliser pour rejoindre le village. A partir de ce moment, ils étaient livrés à eux mêmes. Le ravitaillement arrivait régulièrement. Pour le reste, ils devaient se débrouiller seuls. Quand on songe que des enfants y sont nés et que l'on n'a pas su ce qu'ils sont devenus, ça glace un peu, d'autant que tout a duré jusqu'en 1957.!

La pointe nord-est de l'île nous conduit à Agios Georgios, que l'on rejoint après une descente vertigineuse sur la mer. Un air de bout du monde dans ce village fait d'habitat dispersé. Cote rocheuse, mais avec une petite plage qui permet la baignade. Un peu plus loin, Milatou, village plus animé avec ses tavernes, son port et son vaste front de mer vous invite à rester un peu plus d'une journée.
Mais il est impératif de quitter la cote pour rejoindre, vers l'intérieur, par une route escarpée le plateau du Lassithi. En chemin, arrêtez vous un peu au village très authentique de Krasi, pour visiter la curieuse fontaine qui sourd sous une voute de platanes gigantesques.
Le plateau du Lassithi a une histoire. Très longtemps isolé, car d'accès difficile, ses habitants ont du s'organiser à la vie rude, sur le plateau, le climat y étant frais ou froid selon la saison. Il suffit, pour s'en persuader, de voir les vieilles femmes coiffées d'une sorte de passe-montagne. Le vent est omniprésent. C'est la raison pour laquelle on y dénombre des milliers d'éoliennes, délaissées depuis des années, mais aujourd'hui heureusement remises en service. Le climat rude a fait les gens rudes. Terre de résistance qui refusa tour à tour la domination grecque, vénitienne, turque. Une route en fait le tour qui passe par tous les principaux village. Il faut y consacrer une journée.

On ne peut conclure en voyage en Crète sans visiter le site minoen le plus prestigieux: Knosos, et sa capitale, Heraklion.

Knosos fut pendant de siècles le centre du pouvoir minoen en Crète. Une partie des constructions a été relevée. Cela fait débat, sur la façon dont la reconstruction fut faite. Il reste que cette initiative permet de s'imaginer ce que pouvait être une cité en Crète, ce que ne permet pas les autres sites à l'état de ruines au niveau des fondations. Au final, on a aimé. On y découvre au hasard de la visite: le propylon sud avec la fresque des porteurs de vases, puis le corridor avec celle du prince aux fleurs de lys (ce sont des copies, les originaux sont au musée archéologique d'Heraklion). Puis la crypte aux piliers, la salle du trône, la salle lustrale, et les dépendances et magasins de l'époque.

La partie est d'Heraklion n'offre pas de vrai intérêt, soit parce que trop touristique, soit trop urbanisée, soit « bénéficiant » du survol des avions. Toutefois l'aquarium de Gournes mérite de prendre le temps de la visite, tant les espèces présentées y sont nombreuses, dans un cadre fantastique. Gournès peut également servir de « camp de base » pour visiter Héraklion ou Knossos.

Pour visiter Heraklion, le plus simple (et sans doute le moins couteux) est de se garer sur un des parkings payants, mais gardés, du port. La ville est toute proche. On est de suite attiré par le port vénitien avec son immense jetée. Certains s'en servent comme d'une piste de jogging. La forteresse qui domine le port, bien restaurée vaut une visite. Les salles se succèdent les unes aux autres. Un plan incliné (à la pierre un peu lisse) conduit sur les terrasses. De là, on a un point de vue magnifique sur le port.
En allant, vers le centre ville, on ne manquera pas de passer par les anciens arsenaux, qu'on ne peut manquer compte tenu de leur taille gigantesque.
La ville n'a plus ses quartiers historiques comme Rethimno ou Hania. Elle ne manque toutefois pas de charme, et c'est un vrai plaisir que de s'y promener. On ne manquera pas de passer par la fontaine Morosini, et un peu plus loin par la fontaine turque. En allant de l'une à l'autre, en faisant un petit écart, on passera par la rue 1866 (odos 1866). C'est le site du marché traditionnel, avec ses boutiques, ses entrepôts. Très authentique. L'église Agios Titos surprendra par son architecture, car ayant servi de mosquée. La cathédrale Agios Minas, avec ses fresques colorées et de style naïf. Le parc El Gréco vous offre un peu de fraîcheur, et les nombreuses tavernes qui l'entourent vous permettrons de vous reposer et vous désaltérer. Si l'on est pas trop fatigué on pourra rejoindre les anciens remparts vénitiens qui font le tour de la ville. Imposantes construction, en bon état de conservation. On y donne des concerts sous une partie.

Nous avons pris notre temps pour visiter la Crète, puisque nous sommes restés 4 semaines (retraite oblige..) Nous avons choisi le mois de septembre, le passage en bateau est moins couteux, les touristes moins nombreux, et surtout, on évite les très fortes chaleurs de l'été. Un petit vent toujours présent rend le climat très agréable.



La Crète en camping-car

le bivouac: parfois difficile dans les villages de montagne, il ne pose pas de problème sur la cote, assez peu urbanisée. Il faut éviter la partie très touristique à l'est et à l'ouest d'Héraklion. Ainsi, nous avons dormi presque exclusivement en bord de mer, parfois seuls, parfois accompagné d'un à trois camping-cars. ( mais en septembre)
Je peux sur demande envoyer une liste d'endroits où l'on peut stationner
Pleins d'eau, vidanges. Pour l'eau, aucun problème, il y a des fontaines et robinets un peu partout. Pour les eaux noires, comme il n'y a pas d'aires d'aires prévues à cet effet, et que les campings sont forts rares, il ne faut pas rater les toilettes dans les villes ou villages.
Le carburant. A part dans certaines parties de l'île au sud et à l'ouest, les postes sont assez bien distribués dans le pays. Le plus sage est de faire son plein dès que la jauge arrive vers le milieu. Le prix est toutefois plus élevé qu'en France (1,35 en moyenne pour 1,05 en France).
Les routes. En général elles sont en bon état, mais pays de montagne oblige, parfois étroites. Donc on circule prudemment. On apprécie de voir que de nombreuses pistes sont aujourd'hui bitumées.
La sécurité, l'accueil. L'accueil est excellent, le Crétois cherche à communiquer. Jamais, on a eu de sentiment d'insécurité, que l'on ait bivouqué dans les villages ou un peu éloigné des habitations.


Re: Crête en CC

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ataturkem
Il y a 2 années
merci de m'envoyer les points de repos en crete
mon mail: bernatlouis34@gmail.com

Re: la crète en camping-car

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Gregory-Carp
Il y a 1 année
Bonsoir Nidras,

Je pars avec mes enfants découvrir la Crete en Camping Car, dans une dizaine de jours.
Nous partons pour 17 nuits à l'aventure est c'est une première pour ma petite famille. 
J'ai trouvé votre article très instructif et votre parcours intéressant. 
Nous aimerions beaucoup pouvoir bénéficier de vos bons plans sur ce magnifique pays.
Cela nous facilitera largement la vie d'avoir la chance d'avoir des conseils judicieux. 
Merci par avance pour votre éventuel retour. 
BaVs.

Re: la crète en camping-car

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1P2L
Il y a 1 année
Bonjour, 
nous partons ma compagne et moi pour 9 jours et 8 nuits en Crete dans 1 semaine.
nous avons loué un camping car au départ d'heraklion dans l'objectif de faire la partie ouest de l'île.
pourriez vous m'envoyer votre liste de bivouacs et bon plan par mail à : remi.capelle@hotmail.fr
merci d'avance.


,, La Crète en Camping-car.


Vous voulez du soleil, vous aimez la mer, si possible avec des montagnes qui s'y baignent. Vous appréciez d'être bien accueillis, alors la Crète saura vous séduire.

Ile la plus méridionale de la CEE ( à peine 300 km des côtes Libyennes), rocailleuse à souhait, la Crète reste toujours l'île des Dieux, ayant donné naissance à la civilisation minoenne, dont les vestiges sont nombreux encore à ce jour.
Si la fréquentation a atteint des sommets ces dernières années, on constate aujourd'hui une baisse réelle de fréquentation, de sorte que le voyage en Camping-car ne pose aucun problème.
Notre voyage s'est effectué du 28 août à fin septembre, période où les grandes « transhumances » sont finies.
Après avoir débarqué au port d'Héraklion, nous faisons le choix de visiter l'île en partant vers l'ouest, puis la cote sud, et l'est du pays, soit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La région aux alentours d'Héraklion est assez touristique. Nous passons rapidement pour nous retrouver à Rethimnon. On se gare facilement sur un grand parking situé près du port des ferries (gratuit), la vielle ville est à deux pas. Le port vénitien, sa forteresse, méritent une longue visite, tout en évitant les tavernes du port, pièges à touristes, sans aucune authenticité. Plus au centre de la vielle ville , on ne manquera pas la fontaine Rimondi. Allez faire un tour au 30 de la rue Vernadou. Vous y verrez une ancienne fabrique de baklavas. Vous y serrez bien accueillis et si vous avez une bonne tête, le maître des lieux vous fera visiter son atelier qui fonctionne comme à l'époque byzantine.

En prenant la direction d'Hania, on peut quitter la côte pour rejoindre le lac de lac de Kournas, seul lac d'eau douce de l'île. On peut y bivouquer sans problème. Un peu au dessus se trouve le village d'Argiroupoli. Ne pas manquer les chutes (1km à droite avant le village). L'endroit est merveilleux. Havre de fraîcheurs sous les cascades et la végétation luxuriante, de nombreuses « taberna » vous serviront de la chèvre sauvage (appelée kri-kri) grillée. A l'entrée du village, prenant de l'eau à une fontaine, la voisine nous fait cadeau d'un morceau de brioche de sa fabrication, nous donne des tomates et nous invite à entrer prendre un café frappé. C'est ça l'accueil crétois.

La ville d'Hania ne manque pas de charme, dans sa partie ancienne. Le port vénitien est immense, bien restauré, une visite s'impose, tout en évitant les restos aguicheurs.
On peut flâner au hasard des rues de la vieille ville, où l'on rencontrera des anciennes maisons vénitiennes à balcons ou des anciennes demeures turques reconnaissables à leur avancée en bois.
La ville possède de nombreux vestiges de l'époque de la domination de Venise.
On peut se garer assez facilement dans la partie est, près des anciennes murailles vénitiennes.

La presqu'île D'Hania est quasi déserte. On peut toutefois aller jusqu'au village de Ravdouha et rejoindre la côte, rocheuse à souhait, avec une mer forte. L'endroit est authentique.

La côte ouest n'offrant e que peu d'intérêt, on rejoint l'immense parc naturel d'Elafonissi, tout au sud. On aura, jusqu'à Sfinari, emprunté une magnifique route en corniche qui offre des aplombs impressionnants sur la côte.
Le parc naturel est de dimensions impressionnantes. Il englobe une partie de la montagne en arrière et surtout la mer avec son lagon. Le sable est rose, la flore abondante et la faune n'y est pas farouche. L'endroit est bien connu des camping-cars qui peuvent y stationner sans problème. Attention, on est dans un parc naturel, donc on ne touche ni à la flore ni au sable rose !

On ne peut continuer sa route par la côte. Il faut donc rebrousser chemin et rejoindre Paleochora par les routes intérieures. Paleochora est désormais un village ultra touristique. On ne partira pas sans être monté sur la colline qui domine la ville et le port et avoir visité les vestiges du fort vénitien.

A Sougia, le village, quoique touristique, a su garder son authenticité. On visite les gorges de Lissos, qui, en 1 heurs ½ ,vous conduit à un magnifique crique à l'eau turquoise. Un site romain se visite librement. Une source vous permet de vous désaltérer avant le retour.

Pour continuer la cote vers l'est, il faudra traverser toute l'île, remonter en direction d'Hania, et prendre la route qui conduit à Chora Sfakion. Pas grand chose dans ce village touristique. On emprunte la route qui conduit à Aradena, village perdu de montagne qui l'on atteint par une route qui offre des aplombs vertigineux sur la cote qui s'éloigne un peu plus à chaque virage. La route se termine sur une gorge d'une profondeur impressionnante. On rejoignait autrefois le village par le chemin muletier qui passait par la gorge. Depuis seulement 1986, un pont a été jeté sur le ravin. Mais , trop tard, le village avait trop souffert de son isolement. Il est abandonné (sauf 1 à 2 maisons encore habitées). Il reste l'église, bien entretenue ,comme si l'y avait encore quelque âme au village. Impressionnante cette église toute blanche accrochée au flan du ravin. Bout du monde en haut de la montagne au milieu d'un environnement minéral quasi lunaire.

Frangokastello, plus à l'est est un village à l'habitat dispersé, mais qui possède une forteresse en bord de mer , érigée par Venise qui se visite librement. En dessous vaste plage formant lagon, fort agréable.

En revenant vers l'intérieur, on visite Spili, beau village sous les frondaisons, aux nombreuses fontaines édifiées par les Vénitiens.

Un peu en retrait de la mer, dominant la plaine de la Messara, le site minoen de Phaistos (le second après Knosos) se révèle un site très intéressant. On y trouve les fondations des appartements royaux, du bassin lustral, des magasins et silos.

Après avoir contourné la grande plaine de la Messara, la route rejoint la cote à Tsousouros. La piste qui permettait de rallier les autres ports plus à l'est est désormais une route côtière que l'on emprunte pour notre plus grand bonheur. Petits villages et ports nous reçoivent au besoin pour la nuit en bord de mer. Après Goudouras, la route va vers l'intérieur pour rejoindre le gros village de Ziros, qui possède des ruelles typiques dans lesquelles on a plaisir à se perdre. Puis par une série impressionnante de lacets, on plonge littéralement sur le village de Xérokambos, qui nous accueille pour 2 jours, tant les emplacements sur la cote nous ont séduits. Attention, souvent vents violents. Nous avons testé une nuit entière, sans dormir.

La route conduit ensuite à Zakros, un gros village, où l'on boit aux fontaines l'eau pure venu de la montagne.
La plage de Kato Zakros est à 2 km, au fond d'une jolie crique. Nous visitons le site minoen, attenant à la plage. Trois tavernes proposent des repas typiques, à des prix corrects. Le soir venu, nous en choisissons une. C'est à fois terriblement copieux, bon et typique. Le lendemain, nous randonnons dans une gorge profonde dénommée la vallée des morts, en raison des tombeaux qu'on y aurait trouvé. On peut ainsi rejoindre le village de Zakros.
A la pointe nord-est, le village de Palekastro, est pourvu de tous commerces. L'un d'eux est tenu par une jeune Française, et propose un bon assortiment de journaux du pays. A 2 km, nous avons aimé la plage de Chonia, vaste, et peu fréquentée qui nous invite à rester quelques jours.
Nous retrouvons la cote nord.

Sitia, toute blanche, accrochée à la colline est agréable, sans plus. En allant vers la forteresse, en haut des marches, on pourra voir l'inscription suivante sur le linteau d'une porte: 8ème régiment d'infanterie de marine-salle des rapports, qui rappelle la présence d'un corps expéditionnaire français après le départ des Ottomans.

De Sitia à Agios Nikolaos, la route ne longe pas la cote. On peut faire une petite incursion jusqu'au village de Molchos, qui possède un charme fou, avec ses ruelles authentiques, même si le tourisme commence à s'emparer des maisons, pour en faire des « rooms to rent ».
Agios Nikolaos n'a pas de charme particulier. Il faut néanmoins voir le lac Voulismeni, au cœur de la ville, au pied d'une falaise. Il communique avec le port par un étroit goulet. L'endroit est vraiment charmant.

A Plaka, le village nous incite à le visiter. Autrefois, un simple port de pêche. Le tourisme actuellement le fait revivre et ne le dénature pas encore. De Plaka, on peut utiliser les services des nombreux bateliers qui vous conduiront jusqu'à l'île de Spinalonga, plus particulièrement sa partie nord. Des ruines de fortification demeurent. Quand les Turcs quittèrent les lieux, on eu l'idée d'y parquer (c'est le mot qui convient) les personnes atteinte de la lèpre. Ils étaient débarqués face à un tunnel qu'ils devaient utiliser pour rejoindre le village. A partir de ce moment, ils étaient livrés à eux mêmes. Le ravitaillement arrivait régulièrement. Pour le reste, ils devaient se débrouiller seuls. Quand on songe que des enfants y sont nés et que l'on n'a pas su ce qu'ils sont devenus, ça glace un peu, d'autant que tout a duré jusqu'en 1957.!

La pointe nord-est de l'île nous conduit à Agios Georgios, que l'on rejoint après une descente vertigineuse sur la mer. Un air de bout du monde dans ce village fait d'habitat dispersé. Cote rocheuse, mais avec une petite plage qui permet la baignade. Un peu plus loin, Milatou, village plus animé avec ses tavernes, son port et son vaste front de mer vous invite à rester un peu plus d'une journée.
Mais il est impératif de quitter la cote pour rejoindre, vers l'intérieur, par une route escarpée le plateau du Lassithi. En chemin, arrêtez vous un peu au village très authentique de Krasi, pour visiter la curieuse fontaine qui sourd sous une voute de platanes gigantesques.
Le plateau du Lassithi a une histoire. Très longtemps isolé, car d'accès difficile, ses habitants ont du s'organiser à la vie rude, sur le plateau, le climat y étant frais ou froid selon la saison. Il suffit, pour s'en persuader, de voir les vieilles femmes coiffées d'une sorte de passe-montagne. Le vent est omniprésent. C'est la raison pour laquelle on y dénombre des milliers d'éoliennes, délaissées depuis des années, mais aujourd'hui heureusement remises en service. Le climat rude a fait les gens rudes. Terre de résistance qui refusa tour à tour la domination grecque, vénitienne, turque. Une route en fait le tour qui passe par tous les principaux village. Il faut y consacrer une journée.

On ne peut conclure en voyage en Crète sans visiter le site minoen le plus prestigieux: Knosos, et sa capitale, Heraklion.

Knosos fut pendant de siècles le centre du pouvoir minoen en Crète. Une partie des constructions a été relevée. Cela fait débat, sur la façon dont la reconstruction fut faite. Il reste que cette initiative permet de s'imaginer ce que pouvait être une cité en Crète, ce que ne permet pas les autres sites à l'état de ruines au niveau des fondations. Au final, on a aimé. On y découvre au hasard de la visite: le propylon sud avec la fresque des porteurs de vases, puis le corridor avec celle du prince aux fleurs de lys (ce sont des copies, les originaux sont au musée archéologique d'Heraklion). Puis la crypte aux piliers, la salle du trône, la salle lustrale, et les dépendances et magasins de l'époque.

La partie est d'Heraklion n'offre pas de vrai intérêt, soit parce que trop touristique, soit trop urbanisée, soit « bénéficiant » du survol des avions. Toutefois l'aquarium de Gournes mérite de prendre le temps de la visite, tant les espèces présentées y sont nombreuses, dans un cadre fantastique. Gournès peut également servir de « camp de base » pour visiter Héraklion ou Knossos.

Pour visiter Heraklion, le plus simple (et sans doute le moins couteux) est de se garer sur un des parkings payants, mais gardés, du port. La ville est toute proche. On est de suite attiré par le port vénitien avec son immense jetée. Certains s'en servent comme d'une piste de jogging. La forteresse qui domine le port, bien restaurée vaut une visite. Les salles se succèdent les unes aux autres. Un plan incliné (à la pierre un peu lisse) conduit sur les terrasses. De là, on a un point de vue magnifique sur le port.
En allant, vers le centre ville, on ne manquera pas de passer par les anciens arsenaux, qu'on ne peut manquer compte tenu de leur taille gigantesque.
La ville n'a plus ses quartiers historiques comme Rethimno ou Hania. Elle ne manque toutefois pas de charme, et c'est un vrai plaisir que de s'y promener. On ne manquera pas de passer par la fontaine Morosini, et un peu plus loin par la fontaine turque. En allant de l'une à l'autre, en faisant un petit écart, on passera par la rue 1866 (odos 1866). C'est le site du marché traditionnel, avec ses boutiques, ses entrepôts. Très authentique. L'église Agios Titos surprendra par son architecture, car ayant servi de mosquée. La cathédrale Agios Minas, avec ses fresques colorées et de style naïf. Le parc El Gréco vous offre un peu de fraîcheur, et les nombreuses tavernes qui l'entourent vous permettrons de vous reposer et vous désaltérer. Si l'on est pas trop fatigué on pourra rejoindre les anciens remparts vénitiens qui font le tour de la ville. Imposantes construction, en bon état de conservation. On y donne des concerts sous une partie.

Nous avons pris notre temps pour visiter la Crète, puisque nous sommes restés 4 semaines (retraite oblige..) Nous avons choisi le mois de septembre, le passage en bateau est moins couteux, les touristes moins nombreux, et surtout, on évite les très fortes chaleurs de l'été. Un petit vent toujours présent rend le climat très agréable.



La Crète en camping-car

le bivouac: parfois difficile dans les villages de montagne, il ne pose pas de problème sur la cote, assez peu urbanisée. Il faut éviter la partie très touristique à l'est et à l'ouest d'Héraklion. Ainsi, nous avons dormi presque exclusivement en bord de mer, parfois seuls, parfois accompagné d'un à trois camping-cars. ( mais en septembre)
Je peux sur demande envoyer une liste d'endroits où l'on peut stationner
Pleins d'eau, vidanges. Pour l'eau, aucun problème, il y a des fontaines et robinets un peu partout. Pour les eaux noires, comme il n'y a pas d'aires d'aires prévues à cet effet, et que les campings sont forts rares, il ne faut pas rater les toilettes dans les villes ou villages.
Le carburant. A part dans certaines parties de l'île au sud et à l'ouest, les postes sont assez bien distribués dans le pays. Le plus sage est de faire son plein dès que la jauge arrive vers le milieu. Le prix est toutefois plus élevé qu'en France (1,35 en moyenne pour 1,05 en France).
Les routes. En général elles sont en bon état, mais pays de montagne oblige, parfois étroites. Donc on circule prudemment. On apprécie de voir que de nombreuses pistes sont aujourd'hui bitumées.
La sécurité, l'accueil. L'accueil est excellent, le Crétois cherche à communiquer. Jamais, on a eu de sentiment d'insécurité, que l'on ait bivouqué dans les villages ou un peu éloigné des habitations.


Re: la crète en camping-car

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Gregory-Carp
Il y a 1 année
Bonjour Rémi,

nous revenons de Crete où nous avons loué un camping car pour 18 nuits et avons fait le tour complet.
rien de bien intéressant a l’ouest, sauf Elafonissi qui est magique.
les parties les plus belles et les plus sauvages se trouvent au sud / sud est et est de cette île. 
Nous avons campé exclusivement sur les plages et abord. 
Les bons plans pour camper avec de très belles plages : Kommos, on peut camper sur le parking face à la mer. Frangokastello idem, xerakotombos idem où vous trouverez la petite plage de Kristina top et toutes les’ plages alentours sont magiques et vous pouvez allez dîner sur Kato Zakros le soir et camper sur la plage municipale des que l’on arrive sur la droite à côté des bateaux. ne pas louper au dessus de Vai, une plage somptueuse où l’on campe sur la plage.

Re: la crète en camping-car

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1P2L
Il y a 1 année
Bonjour,

merci ci des conseils.
je vais revoir l'itinéraire. 

Re: la crète en camping-car

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1P2L
Il y a 1 année
Le trajet prévoyait kommos, la vallée d'amari,un petit tour à chania, sfirani, elafonisi,sougia, frangokastelo.
qu'en pensez-vous ?
j'aurais aimé faire une rando dans les gorges de samaria celle est il possible en camping-car ?

Re: la crète en camping-car

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Gregory-Carp
Il y a 1 année
Hello. 

De ce que j’ai vu, la route est assez facile et plus ou moins rapide en Crete. Compter plutôt en temps qu’en km avec le camping-car.
Pour Elafonissi à faire absolument, mais on doit rebrousser chemin pour continuer. Peut être en 1 er dans ce cas.
Hania est une belle ville ancienne, à faire si on veut visiter un peu la vieille forteresse et la vieille ville.
kommos est top, immense plage, parking ok à côté du petit camion qui vend des hotdog. La journée parking plein, mais le soir, la plage est a nous et superbe couche de soleil.
Frangokastello, j’ai beaucoup aimé la plage, le petit port et ses tavernes et la vieille citadelle.
Sougia, bof. On a préféré pousser jusqu’a Xerakotombos qui reste un spot incroyable de Crete.
En allant vers l’est en partant d’Heraklion, L’île de Spinalonga au départ de Plakas est top à faire.
Sur la route vous pouvez vous arrêter au chene millenaire (on peut y dormir, taverne à 100m, toilette public) et seul au monde à partir de 18h, l’endroit est magique et dans la montagne. La montée est un peu rock, mais je l’ai fais tranquille. 
Attention au vent, de bonnes rafales et il est là en permanence. On oublies les soirées kilou sous le auvent. Mais les tavernes sont là. 
J’avais mes enfants avec moi, donc je faisais des petits trajets. Mais en Crete, on peut faire assez facilement les distances, ça reste petit . 
Ah oui, pour l’eau aucun souci, il y en a partout, il suffit d’ouvrir L’oeil Dans les villages.
Pour les Wc chimiques s’est une autre histoire, les toilettes des stations service sur l’autoroute accepte. Sinon, c’est toilette public ou de plage quand on les trouve.

bon trip . 
Gc 

Re: la crète en camping-car

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1P2L
Il y a 1 année
Super,  merci pour les renseignements !
j'ai hâte d'y être.
et ça sera notre première expérience en camping-car.

Re: la crète en camping-car

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marquis-di-gorgonzola
Il y a 1 année
,, Le trajet prévoyait kommos, la vallée d'amari,un petit tour à chania, sfirani, elafonisi,sougia, frangokastelo.
qu'en pensez-vous ?
j'aurais aimé faire une rando dans les gorges de samaria celle est il possible en camping-car ?



Oui, bien sûr que c' est possible en camping car dans les gorges de Samaria, vous restez en première, puis quand vous sentez que tout va péter, vous vous arrêtez, puis vous continuez à pied.

Re: la crète en camping-car

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Gregory-Carp
Il y a 1 année
Nous aussi c’était la 1ère fois et la Crete est idéale. Eau à volonté, taverne et cuisine au top, soleil et eau chaude, crétois accueillant, et circuler en toute liberté a l’ecart des foules c’est le paradis. 
J’en profite pour continuer les bons tuyaux et les bons plans pour votre 1 ère fois. 
A la 1/2 du Gasoil, on fait le plein, c’est plus sécuritaire. Attention à la vitesse et au vent, ça surprend et ça peut être dangereux. On roule à la cool. On se gare de face et dans le sens du vent pour les dodos, sinon ça remue un Max. 
Attention, au petit village, on a eu quelques sueurs froides avec la taille des rues et les balcons corniche des maisons. 
Bon plan, rapide et super beau en partant vers l’Est de la Crete. 
Plakas, village de pêcheur typique et île de Spinalonga,
Plage au dessus de Vai, superbe et dodo plage.
on descend vers Zakros ( village Eau minérale) et le Lac Vomotou (dodo, taverne, petit lac)
on descend vers Xerakotombos et Kato Zakros, magnifique (vu précédent message)
puis on pousse vers Matala, plage de Kommos,
puis on continue vers Frangokastello. 
Apres, on file vers Samaria et Elafonissi.
Cela fait un bon tour avec le meilleur des spots de la Crete. A mon humble avis.
En 9 jours, c’est possible, je pense ? Ah oui, ne pas louper le Raki, parfait pour la digestion, mais c’est Fourbe
Amusez bien et bonne route.
gc 

Re: la crète en camping-car

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tanembo
Il y a 1 année
Merci de m'envoyer vos bivouacs en crête en camping-car.

lesourt@gmail.com

Re: la Crète en camping-car

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Anthony78400
Il y a 3 mois


,, Vous formez le projet d'y revenir à l'automne et de louer un camping-car et vous avez bien raison. Vous vous dites un peu trouillarde, mais en Crète cette crainte est inutile. Nous ne nous sommes jamais arrêté dans un camping. Les bord de mer à l'écart des villages nous convenaient tout à fait, sans aucune inquiétude. Très souvent nous étions avec 1 ou 2 camping-cars.Nous avons passé 4 semaines formidables avec un accueil fantastique.


Si vous souhaitez une liste des endroits où nous nous sommes arrêtés (site magnifique, jamais isolé..), n'hésitez-pas, je vous envoie la liste.


Cordialement.

Bonjour Nidras,

Pourriez vous m'envoyer la liste de vos bivouacs?

ritteranthony1@gmail.com

Merci

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