Le meilleur de la Nouvelle-Zélande

Le meilleur de la Nouvelle-Zélande : île du Sud

Du Parc national Abel Tasman à Stewart Island, du nord au sud, découvrez nos incontournables de l’île du Sud !

Abel Tasman National Park

Abel Tasman National Park
Abel Tasman National Park © Kevin - stock.adobe.com

Une excursion qui séduit de plus en plus de voyageurs. Au cœur du plus petit parc national de Nouvelle-Zélande – nommé en l’honneur d’Abel Tasman, navigateur hollandais et premier Européen à découvrir le pays –, des plages de sable fin, des criques aux eaux émeraudes, un climat qui permet de s’y promener toute l’année, une végétation luxuriante, une faune quasi intacte et, cerise sur le gâteau, quasiment personne pour perturber le calme qui vous entoure… Bon, on n’y accède qu’en marchant, et la seule option d’hébergement est le camping, il n’y a pas d’électricité ni d’eau potable, mais qu’à cela ne tienne, on adore l’Abel Tasman National Park !

Vignobles du Malborough

Vignobles du Malborough
Vignobles du Malborough © Brian Scantlebury - stock.adobe.com

On connaît la Nouvelle-Zélande pour son équipe – mythique – de rugby, un peu moins pour ses vins, pourtant de bonne facture.

Le Malborough est une région particulièrement propice à la culture de la vigne (environ 80 % des vins du pays en proviennent), plus précisément autour de Blenheim : là, ce sont des dizaines de domaines qui récoltent, assemblent et vendent leurs crus, aussi bien pour la consommation nationale qu’internationale.

Que ce soit en circuits organisés ou par vous-même, passez de chai en chai pour en apprendre plus sur la vigne et déguster ces précieux nectars ! À découvrir avec modération, bien évidemment.

Kaikoura

Kaikoura
Baleine à Kaikoura © Kerry Hargrove - stock.adobe.com

L’un des meilleurs endroits du pays pour observer et approcher les baleines. Kaikoura est une petite ville qui ne vit quasiment que du tourisme baleinier, après avoir vécu… de sa chasse. Postés sur le bateau, il n’y a qu’à attendre que le cétacé vienne chercher son repas, des calmars qui vivent par 1 000 m de fond. Grâce à un système de sonar, la rencontre est quasi assurée et certains prestataires s’engagent même à vous rembourser en cas d’échec.

Pour se requinquer après la virée en mer, des stands en bord de route proposent de déguster langoustes et homards, directement depuis les filets des pêcheurs !

Arthur’s Pass National Park

Arthur’s Pass National Park
Arthur's Pass National Park © Kevin - stock.adobe.com

La Suisse de l’autre côté du monde ! À Arthur’s Pass, on trouve un véritable chalet de montagne et des sommets enneigés dignes de nos chères Alpes. On vous conseille d’y aller en train, en prenant une place côté fenêtre, vous ne le regretterez pas !

La ville d’Arthur’s Pass, c’est surtout l’épicentre de l’Arthur’s Pass National Park, qui ravira les amateurs de randonnée, de ski et d’alpinisme : pas moins de 16 sommets de plus de 2 000 m de haut vous attendent…

Phénomène amusant, Arthur’s Pass est la ligne de démarcation entre deux climats : quand il pleut à l’ouest, l’est profite du soleil, mais quand l’est prend l’eau, c’est l’ouest qui se réchauffe !

Christchurch

Christchurch
Christchurch © A. Karnholz - stock.adobe.com

Frappée par deux séismes à 6 mois d’intervalle – en 2010 et 2011 – qui ont détruit 80 % du centre-ville et coûté la vie à 185 personnes, puis touchée en plein cœur par des attentats en 2018, Christchurch est une ville qui ne cesse de panser ses plaies. À chaque coin de rue, ce sont immeubles fissurés en attente de démolition, ruines et souvenirs douloureux.

Mais Christchurch fait preuve d’une volonté et d’un dynamisme fous, qui la poussent à se reconstruire : on consolide les bâtiments historiques, on lance les chantiers à tour de bras, et surtout, on y vit intensément, grâce à toutes ces nouvelles adresses qui voient le jour et font vibrer la ville.

Tout près, la péninsule de Banks s’est formée grâce aux éruptions successives de deux volcans : le Lyttelton et l’Akaroa, où l’on peut admirer roches et falaises tortueuses, vallées à pic, ainsi qu’un superbe littoral. 

Glaciers Fox et Franz Josef

Glaciers Fox et Franz Josef
Glacier Fox © ratnakorn - stock.adobe.com

Double coup de cœur, pour ce qui sera l’un des moments forts de votre périple ! Deux monstres de glace situés dans le Westland Tai Poutini National Park : le glacier Fox, long de 13 km, et le Franz Josef, long de 12 km, dont le nom rend hommage à l’empereur autrichien.

De l’excursion d’une demi-journée pour les novices (déjà un peu éprouvante) à l’escalade sur glace pour les plus sportifs, en passant par l’excursion d’une journée pour les téméraires ou le survol en hélicoptère pour les plus pressés (et fortunés), les formules ne manquent pas pour explorer ce monde en blanc et bleu, fait de crevasses et de failles sans fonds. Guide de montagne obligatoire dans tous les cas.

Mont Cook

Mont Cook
Mont Cook © Martin M303 - stock.adobe.com

Culminant à 3 753 m, le mont Cook est le plus haut mont néo-zélandais. Nommée en hommage au légendaire explorateur, cette montagne est un joyau serti dans l’écrin du parc national qui l’entoure : 19 sommets de plus de 3 000 m de haut, 72 glaciers (dont les 8 plus importants du pays), le tout regroupé sur « seulement » 720 km2.

Sir Edmund Hillary en a même fait son terrain d’entrainement avant de s’attaquer – avec succès, puisque ce fut le premier à réussir – à l’ascension de l’Everest. À pied, en hélicoptère, en avion ou à ski, les possibilités de découvertes sont multiples et les vues toujours splendides !

Lake Tekapo

Lake Tekapo
Church of the Good Sheperd © Fyle - stock.adobe.com

Située sur les rives du lac du même nom, Lake Tekapo est une petite bourgade tranquille, qui pourrait bien devenir la nouvelle destination tendance.

L’endroit a de quoi séduire les amateurs de photos : au premier plan, une petite église en pierre grise, Church of the Good Sheperd (l’église du bon berger) ; derrière, le lac – qui vire au turquoise au soleil – qui se détache sur les montagnes ocre recouvertes d’herbes mordorées ; enfin, le ciel, d’une pureté telle que Lake Tekapo est un des meilleurs endroits du pays pour observer les étoiles.

Promenez-vous le long du lac ou prenez de la hauteur en grimpant en haut du mont John, pour un panorama grandiose !

Queenstown

Queenstown
Queenstown © baoyan - stock.adobe.com

Installée sur un lac en forme d’éclair, Queenstown est devenue avec le temps le terrain de jeu privilégié des amateurs de sensations fortes.

Commencez par un tour de téléphérique, qui vous déposera en haut de la montagne, puis dévalez ses pentes à VTT, à moins que vous ne préfériez la luge sur piste. Poursuivez par un vol panoramique en hélicoptère, élancez-vous pour une session de parapente ou pour un saut en parachute ou encore à l’élastique, faites un tour sur le lac à bord d’un speed-boat, faites du rafting sur la rivière ou profitez des pistes de ski en saison. L’embarras du choix !

Milford Sound

Milford Sound
Milford Sound © A. Karnholz - stock.adobe.com

Niché au creux du Fiorland – qui évoque la Norvège –, le Milford Sound est un fjord de 15 km de long découvert par James Cook, d’une beauté à couper le souffle. Pour le plus pressés, de petits avions le survolent pour une vue d’ensemble ; sinon, des excursions en bateau à la journée permettant de s’aventurer plus loin.

Mais le must reste le Milford Track. Si la Nouvelle-Zélande compte 10 « great walks » (entendez par là de longues randonnées absolument superbes), voici probablement la plus connue de toutes : 53,5 km de long, soit environ 4 jours de marche des plus mémorables.

Dunedin et Otago Peninsula

Dunedin et Otago Peninsula
Dunedin et ses environs © hardyuno - stock.adobe.com

Bienvenue à la Nouvelle-Édimbourg ! Fière de son héritage écossais, la ville de Dunedin – construite en partie en pierre bleutée – doit son essor aux filons d’or découverts au XIXe siècle. Accompagnant l’accroissement de la population, les brasseries y fleurissent : on peut encore en visiter certaines, dont la plus importante du pays, dégustation à la clé.

Dunedin, c’est aussi la porte d’entrée de la péninsule d’Otago, qui mérite facilement une journée de visite : un jardin arboré, un petit musée, un château (le seul du pays), une colonie d’albatros, une autre de manchots, des criques désertes à chaque tournant, des phoques qui lézardent sur la plage, le tout desservi par une route spectaculaire !

Stewart Island

Stewart Island
Oiseau sur Stewart Island © Frank Fichtmüller - stock.adobe.com

Cap au sud ! Et plus précisément de l’autre côté du détroit de Foveaux – situé sur les Quarantièmes rugissants, qui promettent une traversée houleuse –, et à 25 km au sud de l’île du Sud…

Stewart Island (1747 km2) compte 30 km de routes, quelques centaines d’habitants regroupés dans une unique ville, Oban, et une nature quasi intacte, tant l’île – pourtant la troisième du pays par sa superficie – est ignorée par les touristes et les Néo-Zélandais eux-mêmes.

Recouverte à 80 % par un parc national, Stewart Island ravira les ornithologues amateurs, les amoureux de la nature et ceux qui collectionnent les photos de coucher de soleil (ils sont ici mémorables). Faites-nous confiance : le sentiment d’exclusivité, aussi bien sur place qu’à votre retour, vaut largement le voyage.

Texte : François Bernier

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