Nouvelle-Zélande, le pays du bout du monde

Coromandel, pépite de l’île du Nord

Coromandel, pépite de l’île du Nord
Fabrice Doumergue

L’Histoire a voulu que Cook pose à Coromandel, en 1769, le véritable pied de la colonisation occidentale de la Nouvelle-Zélande. Abel Tasman, venu 150 ans auparavant, se contenta de baptiser le pays. Cette péninsule aurifère de 100 km sur 20 se hérisse en son centre de monts couverts de forêts aux essences incroyablement variées, entrelacées d’agréables pâturages.

Entre les villages de Coromandel et de Withianga, la superbe Route 20 (piste de bonne qualité) illustre ce versant terrestre de la péninsule… qui ne saurait toutefois rivaliser avec sa magnifique façade maritime. Cela tombe bien, une route panoramique (qui se mue en piste à l’extrême nord, après Colville) en fait quasiment le tour.

Chaque virage révèle son lot de jolies surprises :

- vers Kereta, des pentes chlorophylliennes piquetées de blancs moutons se découpent sur le bleu profond de la mer ;

- à Coromandel, les eaux grises de la baie sont griffées par des parcs conchylicoles ;

- entre Coromandel et Colville, des bouts de forêts primaires ponctuées de fougères arborescentes surplombent des falaises et autres myriades d’îlots ;

- à Hahei, must du must, à la sublimissime Cathedral Cove (en photo - compter 30 mn de marche ou 1 h en canoë de mer), un tunnel naturel relie deux plages de rêve, plantées de gigantesques rochers-cathédrales ;

- à Hot Water Beach, des résurgences d’eaux chaudes à même la plage emplissent par le fond le trou que vous aurez creusé dans le sable à marée basse ;

- juste au nord de Taiura, une forêt humide avec ses kauris, hauts et solides comme des demi-de-mêlée All Blacks (!) ;

- à Whangamata, une plage de sable blanc longue comme un jour sans pain avec des vagues que pourfendent les surfeurs.

Une pépite, on vous dit…

Texte : Fabrice Doumergue

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