Nusa Penida : l’île mystérieuse au large de Bali

Nusa Penida : l’île mystérieuse au large de Bali
Le T Rex de la plage de Kelingking © Klaus Heidemann - stock.adobe.com

Temps clair, côte sud-est de Bali. À l'horizon, une masse sombre flotte sur l'océan. Ses contours trahissent des falaises et ses dégradés des reliefs, mais sans silhouette volcanique. Inhabituel dans la région.

Pendant longtemps, on s'en tint à cette vision lointaine, faute d'infos fiables sur cette île à seulement 15 km à vol d'oiseau de Bali, et de 20 km sur 20 dans ses envergures maximales.

Portrait d’une belle inconnue, encore confidentielle, malgré sa proximité avec Bali…

Nusa Penida, qui es-tu, d'où viens-tu ?

Nusa Penida, qui es-tu, d'où viens-tu ?
Temple de Pura Dalem © Dominique Roland

On connaît peu de choses sur l'histoire et les habitants de Nusa Penida. D'abord du semi-légendaire. Penida viendrait de pamor, métal blanc météoritique utilisé par une communauté de Javanais exilés sur l'île pour forger des poignards kriss, aux propriétés magiques. Terre d'exil, elle le fut bien pour les membres des castes supérieures condamnés par l'ancien royaume de Klungklung, ville dont elle dépend toujours administrativement.

Les cartes hollandaises nommèrent l'île « Pandita », terme d'origine sanskrite désignant des lettrés ou des prêtres un peu sorciers, et probablement à l'origine de l'altération « Bandit Island » des cartes anglaises...

Certaine en tout cas est l'association de l'île au démon I Gede Mecaling, dont personne ne prononce le nom sans effroi. Inspirateur de la célèbre danse du Barong où, géant, il combat la sorcière Rangda, il est quotidiennement célébré et apaisé au temple de Pura Dalem à Ped, sur la côte nord de Penida.

Pour les Balinais, ce démon soufflait depuis Penida le choléra et les autres miasmes frappant régulièrement leur île à la saison des pluies. Ils envoyèrent alors leurs meilleurs brahmanes pour l'apaiser, œuvre que poursuit aujourd'hui le flot ininterrompu des pèlerins balinais.

Île calcaire, bosselée et entourée de falaises, contrairement à ses voisines Bali et Lombok, principalement volcaniques, Penida possède un cadre unique. Longtemps isolés, ses quelque 50 000 habitants y ont développé une culture particulière, proche du Bali d'autrefois.

L'attraction d'une nouvelle étoile

L'attraction d'une nouvelle étoile
Atuh Beach © Dominique Roland

Nusa Penida serait-elle la nouvelle « île des dieux » ? Sacrée revanche pour celle qu'on surnomme parfois l'île du démon...

Penida, « ouverte » symboliquement au tourisme en 2015 par le gouvernement local, fait le buzz en Indonésie : magazines, panneaux d'agences... De plus, elle est désormais facile d’accès : 1 h en gros ferry quotidien, 30 min en speed-boat depuis Sanur ou Kusamba.

Mais Nusa Penida reste une île à la topographie déroutante, avec pour seul repère un plan circulaire dessiné par un villageois, selon sa perception indonésienne de l’espace-temps, éloignée de « l'occidentale »… Attendez-vous à passer beaucoup de temps à demander votre chemin !

Conseils pour visiter Nusa Penida

Conseils pour visiter Nusa Penida
Scooter à Nusa Penida © Dominique Roland

Pas de transport public ou presque, des routes étroites, voire de simples sentiers bétonnés... ou pas. Des distances pas énormes, mais trop longues pour la marche... À moins de louer un mini van avec chauffeur, la moto est le seul moyen de découverte sur Nusa Penida. Mais, attention, mieux vaut être un motard chevronné, car ce n’est pas du tout un lieu où s’initier à la moto !

On peut louer un scooter sur place, ou à Bali si votre loueur est d'accord, puis prendre le ferry. Le permis international et les papiers de la moto, au moins photocopiés, sont obligatoires.

Une appli GPS est sans contexte efficace et utile pour les « solistes ». Le réseau mobile couvre toute l'île ou presque, mais mieux vaut télécharger les cartes. Le GPS n'empêche pas de s'égarer à l'occasion dans le dédale des chemins aux multiples détours. On peut aussi faire sans, avec un plan et quelques mots d'indonésien : gauche, droite, tout droit, etc. La signalisation progresse, mais reste insuffisante.

20 km/h en moyenne, temps de visite (montée, descente...), découvertes en route, farniente..., 3 nuits sont un minimum pour profiter de Penida. Mais il y a de quoi passer une semaine, ou plus.

Falaises, dévers, gerbes d'écume et courants marins, la nature, à l'occasion violente, fait le spectacle. L'accès aux sites, non surveillés, est parfois précaire, voire dangereux. Ne pas prendre ces avertissements à la légère. L'étroit chenal entre Penida et les îles de Ceningan-Lembongan, sa sortie à Crystal Bay et Manta Point également sont régulièrement soumis à de puissants courants. En plongée et snorkeling, suivre impérativement les conseils et briefings.

Le spectacle de la nature

Le spectacle de la nature
Falaises © huci - stock.adobe.com

Si Nusa Penida se révèle aujourd'hui, c'est beaucoup grâce à de nouvelles routes atteignant plus facilement ses côtes escarpées à grand spectacle. L'île possède les plus belles falaises calcaires de la région. À rendre jalouses celles d'Étretat, elles atteignent jusqu'à 200 m de hauteur. Leurs alentours sauvages, quasi vierges parfois, mettent en valeur les parois déchiquetées, que l'océan furieux émiette en îlots et rochers.

Côte Sud. Énervé par le fond qui diminue, puis vexé de rencontrer une telle opposition, l'océan Indien agresse la roche sans relâche, avec la ténacité que confère une victoire inéluctable. Les jours de grosse mer, des cataractes gravissent les parois, remplissent des cavités, puis se déversent comme des cascades.

Pour contrer la sécheresse, réduite aujourd'hui grâce à de multiples réservoirs, les villages du sud de Penida dépendirent longtemps d'une guilde de porteurs d'eau casse-cou qui se coulaient le long de falaises vaguement équipées (encoches dans le roc, rambardes de branchages) pour atteindre les sources d’infiltration, jaillissant juste au-dessus de la mer.

Aujourd'hui, les îliens s'amusent à la vue des voyageurs descendant les escaliers, certes améliorés, en quête de la photo parfaite. Une chose est sûre, plusieurs plages « secrètes » au pied des falaises méritent tranquillement leur classement dans les charts Instagram.

Bosselées ou creusées de ravines, les terres de Penida fascinent et étonnent. Il faut parfois réfléchir pour saisir où une route s'insinue, comment descendre ici et remonter là-bas.

La culture de Nusa Penida

La culture de Nusa Penida
Tissage à Tanglad © Dominique Roland

Maisons sur terrasses de pierre, murs en blocs de calcaire, toits en chaume alang-alang encore fréquents, places aux figuiers banyan… les villages de Penida ont une atmosphère intemporelle qu'on ne retrouve presque plus aujourd'hui à Bali.

À l'exception de quelques bandes côtières, l'île ne connaît pas le plat. Après un temps d’observation – les champs délaissés « retournent » à la terre, les courbes épousent les reliefs –, on réalise que la plupart des pentes sont sculptées en escalier pour conserver le précieux humus, comme les rizières balinaises, mais avec des murs de pierre.

L'absence de forêts, coupées depuis longtemps, ne choque pas grâce à l'abondance des arbres fruitiers et des cultures.

Plusieurs temples de l'île sont à l'agenda des pèlerins hindous. Tout d’abord, Pura Ped consacré au démon I Gede Mecaling. Localement considéré comme un protecteur, qu'il s'agit toutefois d'amadouer, il attirerait aussi des adeptes de magie noire, comme les bannis d'antan...

Gros village du centre-sud, Tanglad est le sanctuaire des étoffes rangrang et cepuk. Uniques à l'île, elles ont échappé à la disparition grâce à la tisserande Ibu gede Diari et une coopérative locale. Teintures naturelles appliquées les jours propices, jusqu'à 3 mois de travail sur de gros métiers manuels, motifs géométriques aux couleurs souvent vives des rangrang... une pièce proposée 500 $ à Ubud coûte 5 fois moins ici et profite plus au village.

S'égarer dans le centre est essentiel. Des routes sinueuses atteignent Puncak Mundi, le sommet de l'île (530 m), ne dominant que d'une tête un réseau de collines et cuvettes associées typique de l'île – voir aussi les Teletubbies (baptisées en référence à cette série TV), au sud de Tanglad.

Côte Ouest de Nusa Penida

Côte Ouest de Nusa Penida
Descente à la plage de Kelingking © Dominique Roland

Pas de bon plan de l'île, même les numériques cafouillent... allons-y avec détail et méthode, depuis le nord, en commençant par l'ouest.

À 1 h de la bifurcation de Sakti pour Crystal Bay, via le beau village de Bunga Mekar, les fameux sites jumeaux de Broken Beach – grotte côtière au plafond effondré à l'exception d'un pont naturel – et Angel's Billabong – chenal où s'engouffre l'océan – attirent un nombreux public en haute saison, ce qui est justifié vu le spectacle. Baignade dangereuse.

Pour coupler ces sites avec Kelingking, remonter à l'intersection de la sortie sud de Bunga Mekar. Kelingking se grave à jamais dans les mémoires. Il doit son surnom « T Rex » au promontoire reptilien qui enserre la plage divine en contrebas. Sauf amélioration de la voie, ne descendre qu'avec le pied sûr et bien chaussé. Compter large, jusqu'à 1 h par trajet. Dès le début, ceux qui souffrent du vertige coincent. La dernière section est vierge de tout équipement.

Plus au sud, par une bifurcation sur la même route, la cascade de Seganing émerge au pied de falaises, juste avant l'océan. Très beau site, mais la descente est à nouveau délicate, aidée d'encoches dans le rocher et d'une rambarde de bambou...

Via le mignon village de Batu Madeg, à 3 km au sud de Bunga Mekar, un sentier cimenté plonge vers Tembeling. Vu la pente, éviter de descendre en scooter à deux jusqu'au temple tout en bas, avant les escaliers. Se garer en contrebas de la jonction des deux sentiers. Ce canyon abrite la dernière forêt primaire de l'île et deux bassins d'eau douce où se baigner : le premier pour les hommes, le deuxième pour les femmes, plus modeste, mais dans une crique magique.

3 km plus au sud (panneaux), une piste rocailleuse mène aux panoramas jumeaux de Saren Cliff Point et Derek Hill. Sublimes, ces falaises d'où on aperçoit parfois raies et dauphins sont peu fréquentées. Un sentier bétonné les relie directement à Tembeling.

Nusa Penida et la culture de l’algue

Nusa Penida et la culture de l’algue
Culture d'algues à Nusa Penida © vladislav333222 - stock.adobe.com

Au-delà du port de Sampalan-Buyuk, la route côtière alterne villages de pêcheurs et surplombs, parfois garnis de restos et bungalows.

Une affluence soudaine trahit Goa Giri Putri, surprenant « temple-grotte de la princesse ». Les cinq autels et la source sacrée de cette grotte longue de 250 m, éclairée et dallée, attirent beaucoup de pèlerins lors des cérémonies. Une salle consacrée au bouddhisme Mahayana d'obédience chinoise précède la sortie par l'arrière, dans un cadre serein de collines. Le chemin à droite ramène à la route.

3 km plus loin, Suana dispute sa petite baie avec l'océan. On y tire les prahus jusqu'à la route, dans un bel alignement de balanciers. À sa sortie, la route principale oblique vers les terres. La quitter au panneau « Kabeh Jati » pour longer la côte via les beaux temples de Pura Batu Medahu et Pura batu Kuning. Ce dernier précède Semaya, où les villageois traînant leurs lourds paniers d'algues sur l'estran à l'aide de bouées.

Il y a peu, les rangs d'algues cultivées garnissaient tout le nord de l'île. On crut un temps que c'était l'or... vert. Mais, d'après Yuda de mon homestay, les algues ont commencé à dépérir en 2015, comme à Lembongan. La faute à la pollution, aux bateaux trop nombreux, aux poissons dévorant cette « laitue » au lieu de picorer les coraux, d'ailleurs détruits par cette algoculture ? Sont aussi évoquées les fortes pluies depuis 2 ans – l'algue déteste l'eau douce – et, bien sûr, le réchauffement climatique. Certains disent aussi que la baisse des cours et le tourisme incitent à abandonner l'activité. En tout cas, Semaya est le dernier village où elles sont cultivées.

Nusa Penida, côté Sud

Nusa Penida, côté Sud
Abangan Hills © Dominique Roland

Sur la côte ouest, bleu comme l'océan, l'escalier de métal plonge le long de la falaise vers le temple et la source de Guyangan. Impressionnant et... physique à la remontée des 800 marches.

En bas, une étroite plateforme maintient à terre le petit temple Pura Ulu Danu (prévoir un sarong) et un bassin d'où des conduites pompent l'eau. Des marches de glaise descendent vers une mini piscine naturelle surplombant la mer. Divin, mais attention aux ruissellements qui transforment la voie en toboggan.

La traversée sud vers l'est dessine un dos d'âne via Tanglad, point de départ le plus évident pour les collines Abangan Hills et la plage de Suwehan.

Ce secteur isolé de l'île est fertile en panoramas époustouflants. Comme posé sur une terre boursouflée de terrasses, l'immense océan transforme en coquille de noix les cargos géants passant au large.

Plus bas, le Vonjol Warung Indah de Wayan prépare de bons petits plats. À l'arrière du temple, un sentier descend vers la plage et la source de Suwehan. Un panneau hati hati (« attention »), mais pas de rambardes. On voit la très jolie plage d'en haut.

Il vaut mieux revenir sur la route principale pour atteindre Atuh Beach, par la première bifurcation à droite (panneau « Pendem, Pelilit et Atuh »), au nord de Tanglad. Facile à déduire malgré plusieurs fourches et panneaux, la route mène à un petit village, et à sa sortie, rencontre une intersection en T :

- La branche droite mène à des paillotes surplombant un point de vue saisissant : à gauche, un joli groupe d'îlots et miettes de falaises prétentieusement baptisé Pulau Seribu (« mille îles ») ; en dessous, un grand rocher coiffé par la Rumah Pohon (« maison dans les arbres » où on peut loger), atteinte par un chemin raide, mais équipé.

- La branche gauche débouche sur une voie bétonnée, d'où des escaliers maçonnés dévalent vers la plage d'Atuh, lovée dans un superbe croissant de falaises. Sable au grain moyen, mais très blanc, coquillages, rocher percé à l'horizon, snorkeling selon les conditions, sans oublier plusieurs paillotes et... leurs bean bags (poufs) pour s'affaler, béat.

Mantas, Mola Mola et fonds marins extras

Mantas, Mola Mola et fonds marins extras
Poisson-lune © DJ - stock.adobe.com

Penida est située dans le Triangle de Corail, pile dans le puissant échangeur marin du détroit de Lombok qui, gavé de plancton entre les océans Indien et Pacifique, attire une riche faune sous-marine. Ses sites de plongée sont parmi les meilleurs de la région. Le nombre d'espèces de coraux et poissons est estimé à respectivement 250 et 600.

Plus gros poisson des océans, le poisson-lune – ou mola mola – atteint la tonne en mangeant principalement des méduses ! Pourtant, sa célébrité provient aussi de sa forme étrange, plus haute que longue, et aplatie dans sa largeur comme une limande. De juillet à octobre notamment, les rencontres sont très fréquentes à Crystal Bay, où il vient se faire déparasiter entre 10 et 20 m de fond, quittant les 100-600 m de profondeur qu'il affectionne généralement.

Fréquentant plusieurs sites autour de Penida, les raies mantas viennent pour les mêmes raisons, mais aussi pour le plancton. Aux meilleures périodes (août-octobre), elles sont là presque à tous les coups, et de plus accessibles aux masques et tubas.

Pour le snorkeling depuis la plage, la belle Crystal Bay, où il fait par ailleurs bon lézarder, s'impose. Non loin du bord, ses patates coralliennes sont fréquentées par plein de poissons. Ne pas quitter la baie à cause des courants.

Les paillotes de Crystal Bay louent masque et tubas et organisent des sorties en prahu de 1 h 30 à 2 h 30. Se renseigner si possible la veille pour la meilleure heure de départ. Elles incluent au choix Manta Bay (rencontres...), la voisine Gamut Bay (coraux) et le Bouddha Garden, un attrape-nigaud installé par un club ayant pris le site en otage.

Plusieurs clubs de plongée fiables, dont un spécialiste de l'apnée, sont installés sur l'île. Ils organisent également des sorties snorkeling, avec le sérieux qui leur est propre, quand les pêcheurs du coin sont plus aventureux.

Fiche pratique

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Argent

1 € = env 16 000 Rp (2018).  Abrév. : 1 000 Rps = 1 K.  Distributeurs/ATM à Sampalan et Toyapakeh (plafond de retrait peu élevé, et souvent H.S.)  Change : $ seulement, à Sampalan. Conseil : avoir assez d'espèces.

Rejoindre Nusa Penida 

Ferry Padangbai-Sampalan : tlj. 11 h, retour 9 h (venir 1 h avant). Durée : 1 h 30. Env 35 K/pers et 30 K/moto.

Speed boats : plusieurs compagnies (Maruti, Gangga, Mola Mola, etc.) relient Padangbai, Kusamba ou Sanur (Bali) à Sampalan. Jusqu'à 4 liaisons/j./compagnie (en général tôt le matin, puis midi-16 h). Durée : 30 min. 75-125 K/pers. Retards fréquents.

Liaison Nusa Penida- Nusa Lembongan : Sampalan ou Toyakapeh (Penida)/Jungut Batu ou pont de Ceningan. Horaires variables. À partir de 60 K/pers.

Se déplacer sur l'île :

En moto solo ou guidé. Voir nos conseils dans le texte.

Loger à Padangbai : Bali (départ du ferry, et autres liaisons).

- Lemon House : en surplomb à l'ouest du port (jolie vue). Tél. :(0)812-4637-1575. Chambre côté mer (350 k), dortoir de l'autre (250 K).

- Elagi Inn : Jl. Silayukti (à l'est du port). Tél. : 0878-6119-6784; celagiinnpadangbai@yahoo.com. Grande maison avec toit-terrasse, bon accueil. À partir de 200 K.

Loger sur Nusa Penida :

Prévoir à partir de : homestay/guesthouse 200 K ; petits hôtels/inn/bungalows 300-400 K ; hôtel-resort 40 €. Pdj inclus sauf mention contraire.

- Yuda Homestay : Ped, en face du temple. Tél. : (0)821-4404-0499; NIDRA.WIJAYA72@gmail.com. Petit déj en sus au warung de la femme de Yuda. 10 chambres sur l'arrière avec terrasses communes. Bonne adresse.

- Timbool Bungalow : 500 m en retrait de Ped plage. Tél. : (0)852-3737-3715.

- Krisna : village de Sakti, 500 m avant l'intersection de Crystal Bay. Tél. : (0)818-0369-4450. Bungalows récents, accueil souriant.

- Simpang Inn : Sakti, intersection Crystal Bay. Tél. : 0813-3046-8838. Comme Krisna, un poil moins « cher » et bien.

- Ring Sameton Resort : Ped plage. Tél. : (0)813-5154-2596. Bonnes prestations classiques, piscine.

- Kubu Ganesh : Sampalan. Tél. : (0)822-3617-7717. 3 beaux pavillons (dont 1 pour 4 personnes). Style local avec touche occidentale, cuisine au diapason. Gazebo face à l'océan. À partir de 70 €.

Manger/boire un verre sur Nusa Penida

- The Gallery : Ped, ouest du temple, côté terre. Tél. : (0)812-3922-6982. Très zen, l'Anglais « Pak Mike » réside sur l'île depuis des lustres. Bons cafés, petits déjeuners et plats – dont certains vegan – (25-45 K). Petite boutique d'artisanat et produits locaux (savons, étoffes, bijoux, etc.), panneau d'infos.

- Penida Minang : Ped plage. Tél. : (0)813-3926-2115. Mignon resto-bar en bord de mer, idéal au couchant. Bonne cuisine (plats 25-60 K) et toutes boissons.

- Penida Colada : voisin du précédent, populaire lounge resto-bar.

- Salt and Pepper : Sakti, en face du Simpang Inn. Tél. : (0)812-6663-6742. Paillote servant petits plats locaux et boissons, prix très doux.

- Warung Restu : Toyapakeh, promenade face à la mer. Ambiance et cuisine locales (20-50 K), très bons satés et poissons.

- Warung Jukung : sortie est de Sampalan. Tél. : (0)812-4610-133. Resto typique le plus apprêté, beau pavillon de bois, spectacles.

- Warung Boga Segara : entre Sampalan et Suana, mini-pavillons surplombant la mer.

- Warung Ogix : au-delà de Giri Putri. Pour un verre avec vue.

Plongée, snorkeling (prix indicatifs à partir de) :

Plongée : discovery/baptême 750 K ; Open Water Padi 4 500 K ; sortie 2/3 plongées équipement inclus 1 300/1 700 K minimum 3 personnes ; sortie 3 j avec 2 plongées/j, 3 000 K (minimum 2 personnes).

Snorkeling, 10 K/pers/site.

Écoles de plongée :

- Octopus Dive : Ped plage. Tél. : (0)819-7767-7677. Plongée, snorkeling.

- Blue Corner : 500 m avant Toyapakeh, en venant de Ped. Tél. : (0)813-3960-1148.

- Warnakali : sur la falaise à l'ouest de Toyapakeh (par un chemin avant le Warung Jungle). Tél. : (0)812-4610-0304. Management français, piscine.

- Freedive Nusa : Ped plage, tél. : (0)821-4741-7679. Cours d'apnée : certifications SSI 1 à 3, prépa pour surf de gros...

Achats :

Tissages « Tenun Cepuk Alami » : Tanglad. Tél. : (0)823-5952-6577. cepuktenunalami@gmail.com

Texte : Dominique Roland

Mise en ligne :

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