Allemagne : le Bade-Wurtemberg, par monts et par villes

Allemagne : le Bade-Wurtemberg, par monts et par villes
Heidelberg © sborisov - Fotolia

Avec la fusion des Länder en 1952, c’est la carte de la complémentarité entre Bade et Wurtemberg qui fut, en quelque sorte, jouée : l’un réputé pour son art de vivre, sa belle nature et la qualité de ses vins ; l’autre pour sa richesse industrielle. Le nouveau Land ainsi créé est devenu le troisième d’Allemagne pour son poids économique et démographique.

Limitrophe de la France et de la Suisse, il compte neuf villes-arrondissements (kreisfreie Städte), dont la capitale du Land, Stuttgart (6e ville du pays pour sa population). Des cités aussi variées que la romantique Heidelberg, la thermale Baden-Baden ou la méridionale Fribourg-en-Brisgau… En route pour un voyage de ville en ville !

Stuttgart, la capitale des musées

Stuttgart, la capitale des musées
Place du château et Kunstmuseum © Jürgen Fälchle - Fotolia

Stuttgart, capitale du Land… et des musées ! C’est l’étiquette que l’on pourrait aisément lui coller tant elle en compte de passionnants… jusqu’au plus anecdotique (quoique ?), comme le musée du Cochon. C’est le plus grand au monde, avec une vingtaine de salles, retraçant l’importance des porcins dans l’art, l’histoire ou la mythologie, et même avec un jardin de sculptures !

Pour rester dans le registre du (bon) goût, le musée de la viticulture, ou Weinbaumuseum, est installé dans un ancien pressoir : en effet, les environs de Stuttgart sont réputés pour leurs vignobles, en particulier les grands crus de blanc.

Mais le plus prestigieux, et l’un des plus fréquentés d’Allemagne, c’est le musée Staatsgalerie. Sur une surface gigantesque répartie en deux édifices, celui de 1843 et l’extension de 1984, sont présentées des peintures et sculptures allant du 14e siècle et à nos jours : des maîtres hollandais (Rubens, Rembrandt) aux stars contemporaines (Bruce Nauman et Jeff Koons) en passant par les génies du 20e siècle (Picasso, Dalí, Warhol) et l’art minimal.

Une visite à compléter par le musée des Beaux-Arts ou Kunstmuseum, un énorme cube de verre ouvert en 2005 et donnant sur les pelouses de la place du château. Ses 5 000 m² sont consacrés aux peintures modernes ou contemporaines, dont beaucoup d’œuvres d’Otto Dix et des expositions temporaires très pointues.

Sur la même place, et dans un tout autre style, mais également très intéressant, le musée fédéral du Wurtemberg. Dans l’ancienne résidence des ducs de Wurtemberg, appelée Altes Schloss, ses riches collections témoignent du passé et de la culture régionales, de la Préhistoire au royaume de Wurtemberg, de l’art religieux aux objets anciens quotidiens en passant par les trésors de l’aristocratie.

En périphérie de Stuttgart, les amateurs de grosses cylindrées ne peuvent manquer deux lieux consacrés à l’industrie automobile. Le musée Mercedes-Benz où plus de 150 modèles jalonnent les 130 ans de la marque, en partant du premier moteur léger à explosion mis au point, en 1883 à Stuttgart, par Gottlieb Daimler. Lequel s’associa ensuite à Carl Benz, originaire de Mannheim et inventeur, en 1886, de la première voiture à moteur du monde. Avec la fusion de leurs deux entreprises, en 1926, ils fondèrent la première usine automobile de l’histoire.

Le second espace mythique pour les as du volant, c’est le musée Porsche, inauguré en 2009 et montrant 80 bolides de rêve.

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Heidelberg, la belle romantique

Heidelberg, la belle romantique
Heidelberg © Sergii Figurnyi - Fotolia

Le charme qu’exerce Heidelberg sur ses visiteurs est resté inchangé depuis des siècles. Certes, la ville universitaire réputée, dont la fondation remonte à la fin du 12e siècle, n’a pas échappé à la destruction, causée par les troupes françaises de Louis XIV. Mais elle a été épargnée par les bombes de la Seconde Guerre mondiale. D’où son unité architecturale baroque et ses vieilles pierres bien entretenues qui lui donnent un pouvoir de séduction unique.

Le cadre dans lequel elle se trouve y est aussi pour beaucoup ! Entourée de collines verdoyantes et traversée par la rivière Neckar, dont les deux berges sont reliées par un joli pont du 18e siècle, elle est dominée par les vestiges majestueux de son célèbre château. Le « schloss », bâti à partir du 13e siècle, fut saccagé par les Français à la fin du 17e siècle et partiellement reconstruit au 18e siècle. Puis encore dévasté par la foudre et alors en grande partie abandonné. Vers la fin du 19e siècle, les ruines furent alors conservées telles quelles. Pour le plus grand bonheur des artistes et auteurs romantiques.

De grands noms comme Johann Wolfgang von Goethe, Friedrich Hölderlin, Victor Hugo, Mark Twain, l'impératrice Sissi, Robert Schumann ou William Turner tombèrent amoureux de la beauté des lieux. En particulier en se promenant sur les hauteurs de la rive droite, le long d’un sentier baptisé Philosophenweg (chemin des philosophes).

Le panorama sur la silhouette rouge du château et sur la vieille est splendide, en particulier au coucher du soleil, quand les derniers rayons soulignent de leur douce lumière ce site merveilleux.

Karlsruhe, tout en contrastes

Karlsruhe, tout en contrastes
ZKM © Klaus Eppele - Fotolia

Karlsruhe est célèbre pour son urbanisme en forme d’éventail, voulu par le fondateur de la ville, le prince margrave Karl Wilhelm, en 1715.

Au centre de la cité se trouve le château baroque, d’où partent 32 rues, agencées comme les rayons d’un soleil. Le pompeux édifice, dévasté en 1944, mais dont la façade a été reconstruite à l’identique, abrite le très riche et vaste musée régional de Bade, consacré au passé du Bade-Wurtemberg, depuis la Préhistoire. Le palais est entouré de verdure : du joli petit jardin botanique au grand parc réaménagé dans un style à l’anglaise.

Près du château, le Staatliche Kunsthalle est absolument incontournable. Ce Musée des Beaux-Arts, inauguré en 1846, est l’un des plus vieux et des plus importants du pays. Il couvre 700 ans de peintures allemande, française et hollandaise, réparties dans plusieurs bâtiments. Le premier, et le plus grand, expose, dans un espace aéré, des toiles de Rubens, Rembrandt, Hans Baldung Grien, Cranach l’ancien, Albrecht Dürer, Nicolas Poussin, Monet, Degas, Cézanne, etc. Quant à l’orangerie, elle abrite des œuvres beaucoup plus récentes, de Kandinsky, Otto Dix, Paul Klee, Max Ernst, Gerhard Richter, Georg Baselitz, Sigmar Polke, etc.

Pour pousser encore plus loin dans l’art contemporain, il faut s’éloigner un peu du centre-ville et rejoindre le ZKM, le centre d'art et de technologie des médias. Une immense usine de munitions (achevée en 1918) a été convertie, à la fin des années 1990, en un lieu d’arts numériques très pointu et conceptuel. Avec uniquement des expositions temporaires thématiques regroupant des photos, installations, films, jeux vidéo, etc.

Dans le même esprit créatif et underground qui rappelle Berlin, le Kreativpark Alter Schlachthof vaut le détour. Implanté au milieu des anciens abattoirs, fermés en 2006, il est un peu excentré, mais bien desservi par les trams. De nouvelles activités se sont développées dans les bâtiments en brique rouge : bars, restaurants, centre culturel, salles de concert et club. L’endroit idéal pour sortir !

La ligne n°1 du tramway qui passe par ce secteur en plein renouveau conduit vers un autre quartier plein de charme : Durlach, un village paisible aujourd’hui rattaché à Karlsruhe. On y trouve une authenticité et la patine des siècles qui manquent à la grande ville. L’atmosphère y est totalement différente : vieilles maisons, dont certaines à colombages, fontaines, ruelles pavées, petits parcs.

Le bourg se trouve au pied d’une colline boisée, appelée Turmberg et haute de 256 m. On y monte à pied ou par le funiculaire le plus ancien d’Allemagne, inauguré en 1888. Depuis le belvédère, on embrasse un large panorama sur Karlsruhe, ses environs et la vallée du Rhin.

Baden-Baden, une cure de nature et de culture

Baden-Baden, une cure de nature et de culture
Friedrichsbad © R.Babakin - Fotolia

Baden-Baden est une ville verte, de vin, d’eau et de randos ! À l’orée de la Forêt-Noire, lovée dans la vallée de l’Oos, entourée de collines verdoyantes et par le vignoble Rebland, la cité thermale cossue est restée intacte depuis le 19e siècle, époque où elle est devenue une destination chic pour la haute société européenne. Artistes, aristocrates et dirigeants politiques y prenaient leurs quartiers d’été. Aujourd’hui, Bill Clinton apprécie les lieux, tout comme les grandes fortunes allemandes, anglaises, émiraties et russes. D’où les boutiques de luxe qui jalonnent le centre-ville, en partie piéton.

C’est aussi là que sont installés les deux établissements proposant bains et soins avec l’eau chaude issue des sources thermales locales, efficace contre les affections cardio-vasculaires et respiratoires, les rhumatismes, l’arthrose ou l’arthrite.

Le plus ancien, de la fin 19e siècle, est Friedrichsbad, où mixité, nudité et traitements traditionnels sont de rigueur. Les thermes de Caracalla, vaste spa moderne sur 4 000 m², sont très complets et autorisent le port du maillot : hommes, femmes et enfants se relaxent dans les grands bassins, intérieurs ou extérieurs, les saunas, jets massants, hammam, etc.

Et qui dit ville d’eau, dit casino ! Celui de Baden-Baden est le plus grand et le plus ancien d’Allemagne. Au départ, il n’était pas destiné aux jeux. C’était une salle de bal et un salon de musique où se sont produits Franz Liszt, Brahms, Clara Schumann, Paganini, etc. Son décor s’inspire du château de Versailles. Devant l’édifice, se tient, chaque année, un joli marché de Noël, intimiste et authentique.

Prestige oblige, la petite commune possède un grand opéra de 2 500 places, soit le deuxième d’Europe. Il est aussi renommé pour la qualité de ses concerts et spectacles. Autre institution culturelle d’envergure, le musée Frieder Burda, consacré à l’art moderne et contemporain, tout comme son voisin le Staatliche Kunsthalle. Ils bordent la Lichtentaler Allee, coulée verte de 3 km qui fut plantée voilà plus de 350 ans le long de l’Oos.

La nature est également aux portes de la ville, dominée par le mont Merkur, par lequel passe le « Panorama Weg », sentier de randonnée qui fait le tour de Baden-Baden par les crêtes, soit 40 km en tout.

Fribourg-en-Brisgau, la perle verte

Fribourg-en-Brisgau, la perle verte
© JFL Photography - Fotolia

Freiburg im Breisgau fut fondée à la fin du 9e siècle et devint une ville universitaire dès le milieu du 15e siècle. Aujourd’hui, elle compte 33 000 étudiants sur plus de 225 000 habitants.

Hasard de l’histoire, bien avant de donner son nom à un programme européen d’échanges universitaires, Erasmus de Rotterdam vécut, de 1529 à 1531, dans une belle bâtisse du 16e siècle sur Franziskanerstrasse : la maison à la baleine, agrémentée d’une splendide façade gothique. Elle se trouve à deux pas de la place de la cathédrale, elle aussi bordée de jolies demeures, comme celle des marchands (Kaufhaus), du début du 16e siècle, agrémentée de blasons, statues, dorures, tourelles et tuiles vernissées.

Avec son architecture baroque très différente de ce gothique appuyé, le musée historique de la ville ou Museum für Stadtgeschichte lui fait face, de l’autre côté de la ruelle. Depuis ce coin de la place, on devine bien les étapes de construction de la cathédrale (Münster) : entre les deux superbes clochers gothiques, se devine le style originel de l’édifice, avec un transept roman aux arcades arrondies, datant du tout début du 13e siècle. Mais l’ensemble reste harmonieux, car entièrement bâti en grès rose.

Il est bien mis en valeur par l’écrin émeraude des collines boisées en arrière-plan. Il s’agit du Schlossberg, parc auquel on accède à pied ou par un petit funiculaire que l’on appelle comme un ascenseur, en appuyant sur un bouton ! Sur ses hauteurs, plusieurs endroits permettent d’embrasser un magnifique panorama sur la ville, la vallée du Rhin et les Vosges, en particulier depuis la Kanonenplatz, belvédère idéal quand le soleil se couche derrière le haut clocher ajouré de la cathédrale…

Située à la limite de la Forêt-Noire, Fribourg est une cité verte dans tous les sens du terme : entourée par la nature et écolo au point de montrer l’exemple en Allemagne et même au niveau international. Dirigée par un maire étiqueté « Grünen », la commune est pionnière en matière de développement durable et de respect de l’environnement. En particulier au sud du centre-ville totalement piétonnisé, dans le secteur Vauban lui aussi sans voiture et doté d’infrastructures ou d’immeubles à basse consommation, alimentés en énergies renouvelables.

Ulm, Mannheim, Pforzheim, Heilbronn… à découvrir

Ulm, Mannheim, Pforzheim, Heilbronn… à découvrir
Ulmer Münster © M. Schönfeld - Fotolia

Explorer plus en profondeur le Bade-Wurtemberg côté ville conduit à la découverte de quatre cités aux particularités bien affirmées, un peu à l’écart des sentiers les plus fréquentés… La plus connue, Ulm, se caractérise par plusieurs records.

D’abord ceux de l’imposante Ulmer Münster, la cathédrale gothique, épargnée par les bombes de la Seconde Guerre mondiale contrairement à la quasi-totalité de la commune : elle possède le plus haut clocher au monde, une flèche de 161 m (et de 768 marches pour en atteindre le sommet) et c’est la plus grande église protestante de la planète. Sur ces vitraux modernes, les visiteurs s’amusent à chercher celui qui présente le visage d’Albert Einstein, né à Ulm en 1879.

Autre record, la plus ancienne sculpture d’homme-animal trouvée sur Terre, l’homme-lion (ou Löwenmensch) : il fut taillé, voilà 40 000 ans, sur trente centimètres de haut dans une défense de mammouth et mis au jour dans une grotte près de la commune. Il est exposé dans l’Ulmer Museum. Lequel recèle d’autres trésors : des peintures de Picasso, Klee, Fernand Léger, Pollock, etc.

Mannheim héberge également un Musée des Beaux-Arts : le Städtische Kunsthalle, fondé en 1907 et dédié aux œuvres contemporaines et du 19e siècle, dont celles de nombreux maîtres impressionnistes ou encore de Courbet, Rodin, Matisse, Chagall, Henry Moore, Kandinsky, Otto Dix, etc. La ville se distingue elle aussi dans un classement, celui des châteaux baroques : le sien est le plus grand d’Allemagne et le deuxième au monde après Versailles. Dévasté pendant la dernière guerre, il a été reconstruit et abrite aujourd’hui le siège de l'université.

À Pforzheim, surnommée la « ville de l’or », c’est l’horlogerie et l’orfèvrerie que l’on étudie dans une école très cotée. Car, à partir de 1767, la cité a reçu l’autorisation de fabriquer horloges, montres et bijoux. Un savoir-faire et des techniques présentés au Technisches Museum. Et une histoire à parcourir sur 5 000 ans et divers continents au Schmuckmuseum, le musée du bijou.

Quant à Heilbronn, elle se distingue par la vigne. La ville est le centre de la plus grande région de vin rouge d'Allemagne, avec des crus réputés, comme le Trollinger. Les bonnes bouteilles se dégustent, par exemple, à la Wein Villa, regroupant, depuis 1875, la moitié des trente domaines viticoles du coin. Ou lors de l’incontournable Weindorf, fête du vin qui a lieu en septembre.

Fiche pratique

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Site de l’office du tourisme d’Allemagne

Site de l’office du tourisme du Bade-Wurtemberg

Comment y aller ?

En train :

- Plusieurs liaisons TGV quotidiennes et directes sont assurées entre Paris-Gare de l’Est et Karlsruhe ou Mannheim (en 3 h), mais aussi avec Stuttgart (en un peu plus de 3 h 30). Un TGV direct par jour relie Paris et Ulm (en 5 h).

- Pour Fribourg-en-Brisgau, chaque jour est programmé un aller-retour direct en TGV, en un peu moins de 4 h depuis Paris-Gare de Lyon, via Mulhouse, Belfort-Montbéliard, Besançon et Dijon. Sinon, liaisons avec Paris en 3 h environ avec changements à Karlsruhe ou Strasbourg et Offenburg.

- Pour Baden-Baden, il existe une liaison ferroviaire quotidienne directe avec Marseille et Lyon. Sinon, liaisons avec Paris en 3 h environ (changements à Karlsruhe ou Strasbourg et Offenburg).

- Pour Heidelberg, il faut passer par Karlsruhe, Stuttgart ou Mannheim.

En avion

- Les aéroports les plus proches sont ceux de Stuttgart, de Baden-Baden et de Bâle-Mulhouse-Fribourg : un bus-navette rallie Fribourg-en-Brisgau en 55 minutes. Trouvez votre billet d’avion.

Où dormir ?

- Der Zauberlehrling : Rosenstrasse 38, Stuttgart. Tél. : + 49 711 23 77 770. Chambre double : à partir de 180 €. Dans le tout petit quartier Bohnenviertel, qui a gardé, ce qui est rare à Stuttgart, le charme de l’ancien, voici un hôtel design tout aussi séduisant et intimiste. Ses 17 chambres sont différentes les unes des autres, mais elles ont en commun l’originalité de la déco, le confort absolu et l’effet de surprise. Un coup de cœur qui a un prix…

- Hôtel Zum Ochsen : Pfinzstrasse 64, quartier de Durlach, à Karlsruhe. Tél. : + 49 721 943 860. Chambre double : à partir de 125 €, avec petit déj. Cette belle bâtisse de la première moitié du 18e siècle abrite dix chambres, dont certaines rénovées et équipées de la clim. Mais toutes sont charmantes, notamment celles sous les toits, avec poutres apparentes : de vrais petits nids douillets joliment meublés ! Leurs noms – Loire, Provence, Alsace, etc. – rappellent que la famille à la tête de l’hôtel est parfaitement francophone et francophile !

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Où manger ?

- Nama : Calwer Strasse 50, à Stuttgart. Tél. : +49 711 997 94 94. Tous les jours, sauf dimanche, de 11 h à 19 h. Environ 20 € à la carte. Ce petit restaurant sans prétention s’avère idéal pour une pause shopping et même une pause dans le régime saucisses-charcuteries ! Une table bio et végétarienne à deux pas de Königsstrasse, la grande avenue piétonne et commerçante de Stuttgart. Au menu, des pâtes, soupes et salades à déguster dans un cadre zen, aux murs de bois clairs, mobilier blanc et troncs de bouleau en guise de déco.

- Markthalle : Dorotheenstrasse 4, à Stuttgart. Tél. : +49 711 480410. Tous les jours, sauf dimanche, de 7 h à 18 h 30 (17 h samedi). Dans la belle halle Art nouveau de 1914, très agréable avec ses hauts et lumineux volumes, se déploie l’appétissant marché de Stuttgart, avec poissonniers, boulangers, primeurs, charcutiers, fromager et stands de cuisines de tous pays : Grèce, Italie, Espagne, Hongrie et Balkans, Moyen-Orient, etc.

- Oberländer Weinstube : Akademiestrasse 7, au centre de Karlsruhe. Tél. : +49 721 250 66. Tous les jours sauf dimanche et lundi, de midi à 15 h et de 18 h à minuit. Menus 39-49 €, ou environ 35 € à la carte. Voici une véritable pépite culinaire. Un restaurant absolument adorable et délicieux que l’on ne s’attend pas à trouver là. Les deux salles coquettes et chaleureuses, au décor ancien et cossu, offrent une ambiance tamisée. Tandis que la petite cour, décorée de quelques céramiques colorées, ombragée d’un marronnier et d’un figuier prend des airs méditerranéens… Que l’on retrouve justement à la carte, évoluant au fil des saisons. Les plats sont raffinés et très bien présentés, dans une jolie vaisselle. Le service est prévenant et la carte des vins pléthorique, faisant la part belle aux crus de la région.

- EigenArt : Hebelstrasse 17, au centre de Karlsruhe. Tél. : +49 721 57 03 443. Tous les jours sauf dimanche, de midi à 14 h et de 18 h à 21 h 30 (ouvert seulement le soir le samedi). Ici la cuisine est un art qui se décline en version bio et slow food. Dans la salle au style contemporain plutôt chic ou sur la petite terrasse posée sur le trottoir, on apprécie autant la carte saine et créative que l’accueil avenant et attentionné.

En savoir plus sur les villes du Bade-Wurtemberg

Site de l’office du tourisme de Stuttgart

Site de l’office du tourisme de Heidelberg

Site de l’office du tourisme de Karlsruhe

Site de l’office du tourisme de Fribourg-en-Brisgau

Site de l’office du tourisme de Baden-Baden

Site de l’office du tourisme d’Ulm

Site de l’office du tourisme de Mannheim

Site de l’office du tourisme de Pforzheim

Site de l’office du tourisme d’Heilbronn

Texte : Stéphanie Condis

Mise en ligne :

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