Corfou, un paradis en mer Ionienne

Corfou, un paradis en mer Ionienne
Monastère des Vlachernes © milosducati - Fotolia

Corfou est, avec ses 590 km², la plus grande île de l’archipel des îles Ioniennes. Bordée par l’Adriatique et la mer Ionienne, elle est à la fois grecque et cosmopolite.

Son nom grec, Kerkyra, viendrait d’une femme nommée Corcyre, dont Poséidon était amoureux et avec qui il décida de fuir sur l’île, lui laissant ainsi son nom. C’est aussi à Corfou qu’Hercule conçut son fils Hyllus avant d’aller réaliser ses travaux.

Au fil des siècles, l’île a attiré marins, commerçants, artistes, séduits par sa beauté et sa situation stratégique, entre Italie et Albanie. Car telle est  la magie de Corfou : cette île méditerranéenne est riche d’influences culturelles multiples et, surtout, de paysages d’une splendeur à couper le souffle.

Corfou, la ville

Corfou, la ville
Palais de Saint-Michel et Saint-Georges © Caroline Cauwe

La capitale de l’île porte son nom. Corfou, avec sa vieille ville aux couleurs d’aquarelle, a des airs d’Italie. Du beige au pourpre, l’enfilade de tons ocre des façades, les balcons de fer et les églises aux toits de tuile rouge témoignent des quatre siècles de domination vénitienne sur l’île, entre 1386 et 1797.

La nouvelle forteresse (Néo Phrourio), immense – et immanquable – forteresse en pierre, témoigne de cette époque, tout comme l’enceinte de la ville, bâtie au 16e siècle, vingt ans après le Vieux Fort (Palaio Phrourio) ou Citadelle, désormais en ruine. 

Un autre repère dans la ville est l’église d’Agios Spyrídonas, avec son dôme rouge visible de loin. À l’intérieur repose le corps momifié du patron de Corfou, saint Spyrídon (porté en procession dans la ville chaque 12 décembre) ainsi que de nombreux objets en argent. Non loin de celle-ci se dresse une autre église emblématique de la ville : la Mitrópoli, joyau orthodoxe de 1577. 

Autre influence notable : la domination britannique, dont l’exemple le plus abouti reste le Palais de Saint-Michel et Saint-Georges (ou palais royal), (1819-1824), grande bâtisse de style géorgien. Certaines salles se visitent, comme le musée d’Art asiatique.

Loin d’être une ville musée, Corfou est bien vivante avec de nombreuses rues commerçantes et des terrasses à n’en plus finir. Construite sur le modèle de la rue de Rivoli par Mathieu de Lesseps pendant la période française (1807-1814), la fameuse Esplanade (Spianáda), entre le centre historique et la mer, est d’ailleurs le lieu idéal pour faire une halte à l’ombre des arcades du Liston

Autour de Corfou

Autour de Corfou
Monastère des Vlachernes © Caroline Cauwe

Au sud de la ville, la baie Garitsa offre de jolies promenades le long de la mer, dans le port ou sur la plage, et plusieurs belles vues comme celle de la pointe de Kanóni. Sur celle-ci, on aperçoit au bout d’une jetée le minuscule monastère des Vlachernes au campanile blanc. Seul sur sa presqu’île comme posé sur la mer, il ravit par sa simplicité et sa sérénité, si toutefois le visiteur arrive à s’y trouver seul…

Depuis l’embarcadère, des bateaux conduisent sur l’île Pontikonísi, l’endroit même où Poséidon pétrifia Ulysse et son vaisseau, transformé en rocher. Plusieurs chemins permettent de grimper rapidement la colline et d’admirer depuis les airs cette superbe anse, ainsi que la rive opposée.

Jouxtant la baie, le faubourg d’Anemomilos mérite le détour pour l’église Agios Iasonos kai Sosipátrou (Jason et Sossipater), joyau byzantin du 11e siècle, mais aussi la villa Mon Repos, située à quelques centaines de mètres plus au sud. Construite en 1824 par Frederick Adam pour son épouse, elle fut ensuite le lieu de villégiature des hauts commissaires britanniques puis grecs, et vit la naissance de Philip d'Édimbourg. Elle appartient aujourd’hui à la famille royale de Grèce.

En face de la villa se trouvent les ruines d’Agía Kerkyra, église du 5e siècle, enfin, les vestiges du temple d’Artémis ne sont pas loin.

Corfou, côté terre et villages

Corfou, côté terre et villages
Afionas © Caroline Cauwe

Le cœur de l’île a conservé en de nombreux endroits sa beauté sauvage et son authenticité. Il faut s’élancer sur les routes de Corfou à la découverte de ses terres et villages préservés, particulièrement dans le sud de l’île, où prospèrent une faune et une flore sauvages. Un chemin de randonnée de 222 km permet de traverser l’île du nord au sud. On peut se contenter d’en parcourir certains tronçons (entre 5 et 18 km).

Autour du mont Pantokrator

L’excursion la plus fréquente se trouve au nord-est de Corfou : le mont Pantokrator, qui domine l’île à 906 m de haut. L’accès est réservé aux conducteurs et marcheurs tenaces car la pente est raide et parsemée de virages très serrés, à éviter les jours de pluie. Une fois en haut, le panorama à 360° est à couper le souffle. On aperçoit l’Albanie, l’Épire, la ville de Corfou, mais aussi, les jours de beau temps, l’Italie.

La région environnante, la plus montagneuse et verte de l’île, offre un spectacle magnifique, entre oliviers, chênes verts, figuiers et vignobles.

Le village de Roda présente un intérêt archéologique et historique : vestiges de la Grèce antique, de la période romaine mais aussi tours médiévales… Pour les sorties nocturnes, on peut se rendre à pied à Achavari, une bourgade voisine, moins authentique mais plus dynamique le soir.

Au nord-ouest, au départ d'Agios Georgios, quelques minutes de voiture permettent d'atteindre le hameau d’Afionas. De là, entre 20 et 40 minutes de marche sur des chemins de pierre et au milieu d’une nature lumineuse conduisent à deux magnifiques arcs de sable blanc. Sur le chemin, chaque virage donne une vue sublime chaque fois renouvelée sur un morceau de l'île ou sur le large.

Paleokastritsa, l'un des musts de l'île

 Sur la côte ouest, Paléokastritsa est l’un des musts de l’île. La petite ville dispose d’un port et de deux belles plages le long desquelles se succèdent restaurants et hôtels de différentes catégories. Ceux perchés à flancs de montagne ont l’avantage d’être à l’écart de la circulation sans pour autant s'éloigner trop des plages. Entre les deux plages, un chemin grimpe jusqu'à un ravissant monastère.

 Plus au sud, Vatos et Pelekas sont deux villages montagnards restés traditionnels, avec leurs murs blanchis à la chaux et des massifs de fleurs éclatant de toutes parts. Par un sentier, on atteint la plage d’Ermones un peu plus bas. Pelekas est construite sur des fortifications d’où on aperçoit le « trône du Kaiser », un promontoire de pierre où la vue est imprenable et qui domine la colline. C’est ici que Guillaume II venait admirer les soleils couchants.

Plus au sud encore, le pittoresque Stavros, village le plus haut perché de l’île, offre parmi les plus beaux panoramas de Corfou. Sur la place centrale, le buste d’Ulysse (encore lui !) regarde l’île de Céphalonie.

Plages : est et nord de Corfou

Plages : est et nord de Corfou
Pirate Bay © Caroline Cauwe

On trouve des plages partout sur l’île. L’idéal est de louer un bateau à moteur et d’arpenter la côte à la recherche de votre crique préférée, parmi les centaines que compte Corfou. Elles ont toutes en commun d'être creusées par la mer, donc à l’abri du vent et des vagues, et mis à part quelques alentours d’hôtels trop encombrés, aucune n’est décevante. 

À l’est, la station balnéaire de Benitsès n’est pas à désavouer. Proche de la capitale, la plage est très fréquentée. Mais elle n’en demeure pas moins propre et dotée d’eaux claires. À quelques pas, d’anciens thermes romains sont à visiter ainsi que le petit musée de la Mer consacré aux fonds marins.

Le nord-ouest offre des plages bordées d’une nature sauvage. La plage d’Agios Stefanos a été creusée dans les falaises par la houle ionienne, la roche est abrupte et claire. Les falaises blanches, surplombées d’une végétation dense, permettent de belles promenades avec vue. Non loin de là, Perouladès est également dotée de hautes falaises et, bien orientée, surtout prisée pour son vertigineux skywalk !

Quelques kilomètres au sud, Arilla comme Agios Georgios sont de très longues plages. La première dispose d’un magnifique sable blanc, la seconde, bordée de cafés et adossée à des dunes, est le point de départ fréquent d’une randonnée vers Afionas. L’excursion débouche sur deux des plus jolies plages de l’île, à Pirate Bay, un lieu à la fois sauvage et hospitalier : deux anses de sables adossées se dessinent et marquent la fin de l’île. L’eau est azur, la végétation abondante et les lieux d’une grande sérénité.

Plages : de Paléokastritsa au sud de Corfou

Plages : de Paléokastritsa au sud de Corfou
Paléokastritsa © Caroline Cauwe

Sur la côte Ouest, à 25 km de la cité de Corfou, Paléokastritsa est l’un des lieux incontournables de l’île. Dotée de plusieurs plages et de fonds marins réputés, cette station balnéaire est un paradis pour les amoureux de sports nautiques. Paléokastritsa est composée de trois anses bien distinctes : un port et deux petites plages adossées entre la ville et la montagne, le monastère de Panagia Théotokos, qui fut fondé au 13e siècle, tout comme le château d’Angélokastro.

Plus au sud, Myrtiotissa est considérée comme l’une des plus belles plages de Corfou, mais elle possède ses particularités. C’est un spot naturiste, bien que les maillots y soient acceptés. Elle est ensuite difficile d’accès, seule une marche assez sportive permet d’y accéder, ou bien une route pour voiture mais étroite et pentue. Mais l’endroit est tranquille, l’eau est claire, les poissons abondent, le cadre est enchanteur. Tirant son nom d’un monastère du 14e siècle, Notre-Dame-des-Myrtes, la plage a été décrite par Lawrence Durrell comme « peut-être la plus belle plage du monde ».

 Au sud-ouest de Corfou, le lac de Korission, un peu difficile d’accès et peu fréquenté, mérite qu’on s’y arrête. Paradis des photographes, la faune et la flore y sont spectaculaires, de nombreux animaux cohabitent tranquillement dans une eau douce entourée de dunes. À quelques pas dans le sable, la plage de Chalikouna offre une vue unique à la fois sur le lac et sur la mer et est très prisée des planchistes et kitesurfers.

Faire de la plongée ou franchir le Canal d’Amour

Pour pratiquer la plongée, Nissaki et ses eaux turquoise sont idéales, Paléokastritsa possède également de beaux fonds et Kalami, une des rares plages de galets, dispose d’un club spécialisé.

Pour ce qui est des plages animées, Kavos tout au sud, Dassia à l’est, ou encore Sidari tout au nord, feront l’affaire. Cette dernière ayant ce net avantage de déboucher sur le très joli Canal d’Amour, un ensemble de formations rocheuses et sablonneuses façonnées par la mer et entourées d’eau. La légende dit que quiconque franchit le canal à la nage est assuré de trouver l’amour…

À quelques pas, la plage de Perouladès offre une superbe association de couleurs et une vue sur les îles Diapontiques où Ulysse demeura huit ans prisonnier de Calypso.

Corfou cosmopolite

Corfou cosmopolite
© Caroline Cauwe

La rive continentale la plus proche n’est pas la côte grecque, mais la côte albanaise qu'on aperçoit au nord-est. Au nord-ouest, la pointe des Pouilles se dessine et au sud-est, la Grèce. Cette proximité avec trois foyers de cultures différents, ainsi que les invasions successives mâtinées çà et là de mythologie, ont fait de Corfou un creuset d’influences multiples. En voici quelques exemples…

La gastronomie en est le premier témoin. Les plats les plus fréquents sont à tendance ottomane : les pitas sont garnies de concombres, de tomates ou de houmous. Les salades sont souvent agrémentées de miel, de noix, de fromage méditerranéen et particulièrement de féta, véritable emblème du pays.

On trouve de grands classiques grecs comme le tzatziki, la moussaka et l’huile d’olive. Évidemment, l’olive se retrouve dans tous les plats, et l’huile encore plus. L’influence orientale est là, peu de desserts à l'exception de fruits, yaourts au miel ou quelques pâtisseries.

L’influence de l’ouest méditerranéen se remarque avec le bourdeto, plat épicé à base de sébastes et originaire de Venise, ou encore avec le sofrito, sauce chaude à base d’oignons et tomates râpées venue du Portugal.

 L’architecture évoque aussi un melting-pot multiculturel. La ville de Corfou est un véritable musée à ciel ouvert où cohabitent colonnades doriques, bâtisses de style géorgien, façades italiennes, arcades françaises ou maisons coloniales anglaises. Quant au reste de l’île, il fourmille d’églises byzantines dispersées un peu partout mais aussi de ruines diverses : depuis le chantier naval vénitien à Gouvia jusqu’aux traces médiévales des Génois ou chevaliers de Saint-Jean tels que les kastro, qui dominent chaque hauteur des ports.

Certaines habitudes ont été importées : la pratique du cricket date de la domination anglaise, mais a demeuré jusqu’à nos jours et est aujourd’hui quotidienne, comme en témoigne le terrain jouxtant l’Esplanade.

Le syrtos, une danse ionienne répandue, se danse en rond et sous les airs des bouzoukis, une sorte de mandoline qu’on retrouve également en Turquie. Enfin, Venise a implanté la tradition du carnaval, appelé ici Ta Kanarvalia. Dans le même esprit que la Sérénissime, de grosses marionnettes défilent dans les rues au rythme d’une parade dansante.

Histoire et culture : les immanquables

Histoire et culture : les immanquables
Château de Sissi © Caroline Cauwe

L’île possède des vestiges d’absolument chaque époque, voici les plus remarquables :

- La Citadelle de la ville de Corfou. Elle est reliée au centre-ville par un pont de fer, d'où l'on accède à la forteresse d’origine vénitienne ainsi qu’à un petit musée byzantin. Les fondations de pierre immenses longent la mer sur des centaines de mètres et le sommet offre une vue splendide sur les alentours. Pour plus de précisions sur l’apport byzantin, l’église Panagía Antovouniótissa, à côté du port, abrite une collection constituée de nombreuses icônes ainsi que d’œuvres d’artistes crétois, à l’époque où Corfou était l’étape maritime principale entre la Crète et Venise.

- Le château de Sissi. À une quinzaine de minutes en voiture de la capitale, le lieu de villégiature d’Élisabeth d’Autriche se dresse sur une colline parsemée de cyprès, sur les hauteurs de Gastouri. L’impératrice, de santé délicate et lasse de la cour des Habsbourg, fit construire en 1890-1891 un palais de style néoclassique, l’Achilleion, où le climat et la tranquillité de l’île lui permettaient de se reposer. C’est l’une des attractions touristiques majeures de Corfou.

La visite vaut pour l’intérieur de la villa, où l’on remarque vite la passion de Sissi pour la mythologie et la Grèce antique, notamment pour Achille à qui la villa doit son nom et dont la statue trône devant la maison. Les jardins à l’italienne, mi-classieux, mi-intimistes, offrent un beau panorama sur Corfou et l’horizon. La villa fut ensuite rachetée par le Kaiser Guillaume II, qui en fit un palais d’été. Pour les cinéphiles, ce palais fut choisi comme décor d'un volet de James Bond : Rien que pour vos Yeux.

- Au nord-est de l’île, au pied du mont Pantokrator repose le Vieux Perithia, un village fantôme. Abandonné depuis des siècles et maintenant protégé au patrimoine mondial de l’Unesco, il renaît peu à peu grâce à un travail de rénovation, mais les quelque 130 maisons construites à la main durant le 14e siècle sont figées dans le temps. La nature environnante est également à voir : grottes, montagnes et nature abondante. (Prévoir de bonnes chaussures). 

- À l’ouest, dans les environs de Paléokastritsa, deux sites historiques se font face. Tout d’abord, le monastère de Panagia Theotokos, construit au 13e siècle, surplombe la plage, du haut d’une colline. Depuis l’église, où trône au plafond l’arbre de vie sculpté, s’échappent à certains moments de la journée des chants orthodoxes, interrompus de temps à autre par une volée de cloches. De là, on aperçoit le château byzantin d’Angelokastro. Bâti au 13e siècle, cette forteresse coiffe un promontoire de 305 m de haut avec une vue imprenable sur le bleu de la mer Ionienne.

Fiche pratique

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Office de tourisme de Grèce  

Comment y aller : 

Quelques vols directs l’été, particulièrement avec les low cost Transavia et Easy Jet, environ 2 h 50 de vol. Pour les autres, correspondance systématique à Athènes. Environ 5 liaisons par jour depuis Roissy. Quelques-unes depuis Orly, dont Transavia. Trouvez votre billet d'avion

Quand y aller : 

Si l’île est aussi verte, c’est qu’elle est arrosée une partie de l'année. Il vaut mieux donc éviter l’hiver si on veut être certain d'avoir le soleil. Entre mi-juillet mi-août en revanche, l’île est envahie de touristes. L’idéal est donc d’y aller durant les mois d’avril, mai, juin et septembre, octobre. Beau temps et tranquillité garantis. 

Où dormir ?

- Hotel Konstantinoupolis : 11, odos Zavitsianou à Corfou. Dans un bâtiment de 1862 qui a conservé son cachet, un hôtel d’une trentaine de chambres tout confort. Accueil courtois et ambiance familiale.

- Arianna apartements, Paleokastritsa. Tél. : +30 26630 41965. Ce sont des appartements hôtels à l'ambiance familiale. Les studios sont propres, une piscine idéalement orientée est à l’abri des regards et l’ensemble est à deux pas des commerces et plages. 

- Ferme Roggia, Roda. Tél. : +30 26630 94146 Pour un hébergement rustique, Nikolas propose des maisonnettes pour 1 à 4 personnes. Proche de la nature et des plages, l’endroit est parfaitement authentique et très au calme, le propriétaire propose même des activités sportives ou en rapport avec la ferme. 

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Où manger ?

- Anthos Restaurant, 15 Maniarizi Arlioti, Corfou. Dans le centre-ville de Corfou, dans une ruelle fleurie près d’Agios Spyridon, un petit restaurant offre une cuisine locale de très bonne qualité. Leur spécialité  : les fruits de mer et poissons mais des plats très simples sont également préparés. Les gens sont adorables et le cadre reposant. 

- Dionysos, Afionas, 490 81. Pour des prix très abordables, ce restaurant propose une grande variété de plats succulents et typiquement grecs. La terrasse donne une vue superbe sur la baie d’Agios Georgios. 

Texte : Caroline Cauwe

Mise en ligne :

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