Le Pays cathare, d’un château à l’autre

Le Pays cathare, d’un château à l’autre
Peyrepertuse © Jean-Philippe Damiani

Les citadelles du vertige… Tel est le surnom, particulièrement inspiré, que l’historien Michel Roquebert a donné aux châteaux du Pays cathare dominant, du haut de leurs pitons rocheux, les plaines de l’Aude et les vallées de l’Ariège.

Sur fond de paysages époustouflants entre Corbières et Pyrénées, ces fascinants vestiges, qui semblent sortis de la roche, témoignent d’un épisode marquant de la mémoire occitane : la mystérieuse hérésie cathare et ses conséquences. Une histoire de foi, de rébellion, de résistance et de conquête.

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Mais, au fait, qui étaient les cathares ?

Mais, au fait, qui étaient les cathares ?
Puilaurens © Jean-Philippe Damiani

Entre le 10e et le 13e siècle, un courant dissident du christianisme s’enracine dans le Midi de la France. Face à une Église catholique opulente et liée aux puissants, des groupes de chrétiens prônent un retour à la pureté des évangiles et à une vie détachée des biens matériels. Afin de se libérer du Mal, ces « bons hommes » observent des règles de vie strictes : vœu de pauvreté et de chasteté, interdiction de tuer tout être vivant, refus des sacrements chrétiens, travail et vie en communauté…

De Toulouse à Béziers, en passant par Foix et Albi, ils bénéficient de la protection de nombreux seigneurs locaux, acquis à leur cause et critiques envers le pouvoir royal. L’Église, qui les appelle les « cathares » (du grec catharos « pur ») ou « albigeois », s’inquiète de leur écho grandissant en Occitanie et les condamne pour hérésie. En 1208, décidés à mettre un terme au catharisme, le pape Innocent III et les seigneurs du Nord de la France lancent la seule croisade de l’Histoire en terre chrétienne : la « croisade contre les albigeois ».

Pourchassés, condamnés par l’Inquisition (créée pour l’occasion) et massacrés, les cathares se réfugient dans des sites isolés et réputés inexpugnables, dans le Cabardès (Lastours), les Corbières (Quéribus et Peyrepertuse) et les Pyrénées (Montségur).

Il faudra quatre décennies au Pape et au roi de France pour venir à bout des cathares. En 1244, Montségur, place forte du catharisme, tombe et les hérétiques, qui s’y étaient réfugiés, sont brûlés. L’épopée cathare touche à sa fin : le dernier « bon homme » périra sur le bûcher en 1321. Quant aux comtés de Carcassonne et de Toulouse, ils tombent dans l’escarcelle du Royaume de France.

Aujourd’hui, il ne reste plus rien du catharisme, hormis quelques vestiges à Montségur. Après avoir assiégé les places fortes cathares, la couronne de France les a rasées pour y rebâtir des forteresses protégeant la frontière sud du Royaume. Ce sont leurs ruines qui sont paradoxalement qualifiées aujourd’hui de « châteaux cathares », même si elles n’ont pas été construites par ceux-ci…

La Cité de Carcassonne : la machine à remonter le temps

La Cité de Carcassonne : la machine à remonter le temps
Carcassonne © Jean-Philippe Damiani

En arrivant à Carcassonne, la Cité médiévale, nichée sur une colline derrière ses remparts, fait l’effet d’un mirage. Construite entre le 10e et le 12e siècle, remaniée par Viollet-le-Duc au 19e s., la capitale du Pays cathare, avec ses 52 tours, ses 3 km de murailles et ses Lices, semble sortie d’un conte de fées.

À l’été 1209, l’ambiance vire plutôt au cauchemar à Carcassonne. Conciliante envers les cathares, la ville est prise par les croisés de Simon de Montfort et tombe, non sans résistance, dans le giron de la famille royale. C’en est fini du comté de Carcassonne, mais pas de la ville : Louis VIII renforce alors les remparts de la cité, ajoute une enceinte extérieure et agrandit la cathédrale. 

Aujourd’hui, la Cité de Carcassonne fait l’effet d’une machine à remonter le temps. Magnifiquement restaurée, la plus importante cité médiévale d’Europe envoûte le promeneur, particulièrement à la nuit tombée quand, magnifiquement illuminée, elle retrouve toute sa tranquillité.

« Forteresse dans la forteresse », le château comtal construit vers 1130 par les Trencavel est un riche témoignage de l’architecture militaire médiévale. Ses remparts offrent de superbes panoramas sur la ville basse, la Montagne Noire et les Pyrénées. 

Autre joyau, la basilique Saint-Nazaire se compose d’une nef romane, d’un chœur et d’un transept gothiques qui se fondent harmonieusement. Mais ce sont les vitraux des rosaces, parmi les plus beaux du Midi, qui subjuguent le visiteur une fois à l’intérieur, notamment en raison des jeux de lumière constamment renouvelés au fil de la journée.

Cabardès : les 4 châteaux de Lastours

Cabardès : les 4 châteaux de Lastours
Lastours © Jean-Philippe Damiani

Au nord de l’Aude, le Cabardès déploie de beaux paysages méditerranéens préservés, où vignes, garrigues, hêtres et cyprès sont rois. C’est dans cette région, à 30 minutes de route de Carcassonne, que se trouve Lastours, l’un des sites majeurs de l’épopée cathare.

Les hérétiques trouvèrent refuge dans cette vallée reculée où ils s’établirent, à l’intérieur d’un castrum. Le seigneur de Cabaret, alors maître des terres, était un sympathisant du catharisme, allant même jusqu’à abriter le siège de l’évêché cathare du Carcassès lors des croisades. Après deux décennies d’homériques combats, les troupes royales vinrent à bout des hérétiques.

Quatre silhouettes de châteaux (Cabaret, tour Régine, Surdespine et Quertinheux), perchées à 300 m d’altitude, se dressent toujours sur la ligne de crête à Lastours, se détachant sur la masse sombre de la Montagne Noire. On peut les rejoindre via un chemin (120 m de dénivelé) serpentant à travers la colline. Juste en face des châteaux, à 1,5 km de distance, le belvédère de Montfermier permet d’embrasser d’un coup d’œil l’ensemble des vestiges. Magique !

Corbières : de Lagrasse à Aguilar

Corbières : de Lagrasse à Aguilar
Villerouge-Termenès © LianeM - Fotolia

Au sud-est de Carcassonne, la région des Corbières abrite les plus beaux sites du Pays cathare. Les « bons hommes » ont-ils trouvé dans cette terre à la fois austère et lumineuse un écho à leur quête de pureté ? Ils furent nombreux à se réfugier dans ces paysages rocailleux et sauvages, ces vallées de terre rouge écrasées de soleil, ces vastes étendues couvertes de vignes, d’oliviers, de cyprès et de garrigues, dominées par de sublimes pitons rocheux défiant le ciel.

Pays viticole de premier plan, les Corbières sont également une terre marquée par l’histoire, où résonne encore l’écho de la résistance cathare. Après avoir fait une halte dans le superbe bourg médiéval de Lagrasse, on empruntera de tortueuses routes pour se rendre à Termes, petit village médiéval et citadelle cathare du 9e s., qui rendit les armes après 4 mois de siège. Les ruines du château, tel un nid d’aigle, dominent la vallée et un paysage de collines vierges qui semblent s’étendre à l’infini.

À une dizaine de kilomètres de Termes, au milieu des vignes et de la garrigue, le village médiéval de Villerouge-Termenès  a également été marqué par l’histoire du catharisme. C’est ici que fut brûlé le dernier des cathares, Bélibaste, en 1321. À l’intérieur du château (magnifiquement restauré), une exposition retrace son funeste destin. On peut même déguster des recettes du Moyen Âge à la Rôtisserie médiévale.

En continuant vers le sud-est sur la route de Perpignan, on arrive au château d’Aguilar, une ancienne forteresse royale veillant depuis son éperon rocheux sur la plaine de Tuchan. Aguilar, aujourd’hui en ruines, fut fortifié par Saint-Louis pour contrôler la frontière avec l’Aragon. Superbe panorama à 360° sur les vignobles, les Corbières et les Pyrénées.

Corbières : Queribus et Peyrepertuse, vertige maximal

Corbières : Queribus et Peyrepertuse, vertige maximal
Queribus © ADT Aude

Au sud de l’Aude, Quéribus et Peyrepertuse, qui se font face par-delà les villages de Duilhac et Cucugnan, sont incontestablement les plus fascinantes « citadelles du vertige ». Ces deux rêves de pierre, qui semblent naître de la roche, dominent la vallée, perchés à plus de 700 m sur la ligne de crête des Corbières. Tout autour, un superbe panorama circulaire donne à voir d’époustouflants paysages, où le vert de la garrigue et de la vigne répond à l’anthracite de la roche et au bleu du ciel.

Depuis Quéribus, le regard porte sur la plaine agricole du Roussillon jusqu’à la ligne des Pyrénées, dominée par le mont Canigou et la Méditerranée. Par temps orageux, les ruines s’élançant vers le ciel noir prennent une allure dramatique et tourmentée, profondément romantique. Les vestiges de la forteresse médiévale de Peyrepertuse, qui semblent défier le vide, font penser à une version occitane du Machu Picchu.

De par leur position stratégique, Quéribus et Peyrepertuse, anciens bastions de la résistance cathare, sont devenus, sous la couronne de France, deux forteresses sentinelles protégeant la frontière avec l’Aragon. Ces châteaux, édifiés pour subjuguer l’adversaire, font toujours forte impression.

Majestueux vaisseau qui semble échoué à 800 m d’altitude, Peyrepertuse, avec ses 2 km de remparts toujours debout et ses trois enceintes, s’étend sur la même superficie que la Cité de Carcassonne. De son côté, Quéribus en impose avec son donjon massif (13e s.) fièrement érigé sur la roche, qui abrite une belle salle aux voûtes gothiques.

Entre la visite des châteaux, le charmant village de Cucugnan, coiffé d’un moulin, mérite une halte pour goûter aux vins de Corbières (à la coopérative Les terroirs du vertige) ou assister à un spectacle audiovisuel sur le catharisme… et le fameux « Curé de Cucugnan » sorti de l’imagination d’Alphonse Daudet.

Haute vallée de l’Aude : Puilaurens et Puivert

Haute vallée de l’Aude : Puilaurens et Puivert
Puilaurens © Jean-Philippe Damiani

En continuant vers l’ouest du Pays cathare, le paysage prend des aspects plus montagneux avec des sommets aux flancs couverts de sapins, des vallées traversées de torrents ou encore les impressionnantes gorges de Galamus, profonde entaille de 4 km dans le maquis.

C’est dans ce décor pyrénéen que repose, à quelque 700 m de haut, la silhouette médiévale du château de Puilaurens. Ce nid d’aigle inexpugnable, qui verrouille la haute vallée du Fenouillède, fut l’un des derniers refuges des cathares. 

Particulièrement impressionnants, les vestiges actuels sont ceux, comme partout ailleurs, du château reconstruit après l’épisode cathare. Ancienne vigie frontalière, Puilaurens a conservé ses donjons et une partie de ses hauts remparts, qui semblent défier le vide et les Pyrénées.

À une trentaine de kilomètres à l’ouest de Puilaurens, Puivert constitue l’ultime étape cathare avant l’Ariège. Si le village a été une place forte du catharisme, le château actuel, qui date du 14e siècle, offre un beau témoignage de l’architecture féodale occitane.

Avec son fier donjon, sa silhouette vous sera peut-être familière : Puivert a servi de décor à La 9e porte de Roman Polanski, à La Passion Béatrice de Tavernier et au Peuple migrateur de Jacques Perrin.

Ariège : Montségur, capitale des cathares

Ariège : Montségur, capitale des cathares
Montségur © Jean-Philippe Damiani

 « Synagogue de Satan » pour le Pape, antre du Graal, planque du trésor des cathares… La citadelle ariégeoise de Montségur, haut lieu de l'hérésie albigeoise, a éveillé bien des fantasmes au fil de l’histoire. Aujourd’hui encore, le 21 juin, des dizaines de curieux viennent observer l’étrange phénomène lumineux des premiers rayons du soleil traversant les meurtrières opposées du donjon.

Nichées au sommet d’un pog (« piton rocheux » en occitan) à 1207 m d’altitude, comme flottant entre ciel et terre, les ruines de Montségur continuent d’exciter l’imagination des visiteurs, sans doute pour leur réputation sulfureuse. À partir de 1232, Montségur fut aussi le siège de l’Église hérétique et la capitale du catharisme. Quelque 600 personnes, religieux, soldats et civils, vivaient sur le pog, à l’intérieur d’un village fortifié (castrum) dont quelques vestiges subsistent au nord-est de la citadelle actuelle.

Pendant 40 ans, Montségur résista vaillamment aux croisés, jusqu’au terrible siège de l’hiver 1244 qui opposa la communauté cathare à une armée de 6 000 soldats. Acculés, les cathares se rendirent et furent livrés au bûcher.

S’il n’est pas aussi spectaculaire que Peyrepertuse ou Quéribus, Montségur offre, après 20 minutes d’ascension parfois difficile, un panorama grandiose sur les montagnes et la vallée ariégeoises. Le site reste le symbole de la résistance et de la tragédie cathare, qui ont marqué la mémoire locale.

Pour comprendre l’importance historique de Montségur, il faut absolument faire la visite avec le guide local Fabrice Chambon, qui fait partager sa passion de l’épopée cathare. Une belle leçon d’histoire, aussi magistrale que vivante, à compléter par la visite du musée dans le village en contrebas.

Ariège : de Foix à Montaillou

Ariège : de Foix à Montaillou
Foix © Jean-Philippe Damiani

Outre Montségur, d’autres sites ariégeois portent la mémoire du catharisme. Visible depuis le sommet du pog, Roquefixade servit aussi de refuge aux hérétiques persécutés, avant de devenir une forteresse royale. Aujourd’hui, il se trouve sur le parcours du « sentier des bons hommes » reliant Montségur à Berga, en Catalogne.

À quelques kilomètres de Roquefixade, le château de Foix, bâti sur un roc calcaire dominant la préfecture de l’Ariège, témoigne de la résistance occitane aux croisés, qui ne le prirent jamais. Farouchement indépendant et adepte de la tolérance religieuse, le comté de Foix offrit alors l’asile aux cathares. Une page d’histoire à découvrir (entre autres) dans le musée du château, magnifiquement conservé… où l’on peut même admirer le lit d’époque d’Henri IV !

Enfin, ceux qui ont une âme d’historien feront le pèlerinage de Montaillou, en Haute-Ariège, à 20 km d’Ax-les-Thermes. Ce petit village est le cadre du best-seller de l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie : le fameux « Montaillou, village occitan » qui décrit la vie quotidienne du village au temps de l’Inquisition qui a suivi la croisade contre les cathares.

Fiche pratique

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Randonner en Pays cathare

Long d’environ 200 km, le Sentier Cathare relie les différents châteaux. De la Méditerranée aux Pyrénées, il traverse une grande diversité de paysages (garrigues, montagnes…). Il est homologué sentier de Grande Randonnée (GR®) par la Fédération Française de Randonnée Pédestre (FFRP). Compter une dizaine de jours pour le parcourir dans son ensemble.

Où dormir ? Où manger ?

AJ de Carcassonne : rue du Vicomte-Trencavel. Dormir au cœur de la cité médiévale, dans un ensemble architectural préservé et bien tenu. Foyer avec cheminée, cuisine, bar, salle, TV, cour avec jardin. Dortoir 24,90 €, doubles 36,60-52,60 €.

Pont-Levis Hôtel : 40, chemin des Anglais, Carcassonne. À deux pas de la Porte narbonnaise, un hôtel de charme installé dans un bâtiment du 18e s. modernisé comprenant 12 chambres design et confortables. Piscine extérieure, bar et excellent petit déj à base de produits locaux. Parking privé. Un havre de paix haut de gamme aux portes de la Cité de Carcassonne. Doubles à partir de 149 €. Offres spéciales sur Internet.

L’Auberge du Vigneron : 2, rue Achille-Mir à Cucugnan. Au cœur du village, de belles chambres confortables et rénovées, parfaitement au calme. Terrasse avec vue sur les Corbières et le château de Quéribus. Au resto, une cuisine raffinée et inventive qui laisse la part belle aux produits régionaux. Une belle adresse. Doubles dès 90 €. Menus à partir de 22,90 €.

Hôtel-restaurant Lons : 6, place Duthil à Foix. Dans la vieille ville, à deux pas du Pont-Vieux, un coquet hôtel au charme désuet. Petit déj servi dans une salle donnant sur l’Ariège. Doubles dès 64 €.

Brasserie du Donjon : 4, rue de la Porte d’Aude à Carcassonne. Une cuisine régionale classique, dont un copieux cassoulet, que l’on déguste en salle ou sur une agréable terrasse. Menus 18-31 €. Compter 35 € à la carte.

Restaurant Comte-Roger : 14, rue Saint-Louis à Carcassonne. Cuisine inventive et savoureuse inspirée par le terroir local, un joli cadre contemporain, une terrasse agréable aux beaux jours et une belle carte des vins. Ajoutez un service aussi pro qu’agréable et vous obtiendrez un resto de grande qualité au cœur de la touristique Cité de Carcassonne. Menus 24-42 €. Compter 45-50 € à la carte.

La Rôtisserie médiévale : dans le château de Villerouge-Termenès. Voilà un endroit original pour faire ripaille comme au Moyen Âge ! Dans l’enceinte du château, on plonge dans une ambiance médiévale : décor, ustensiles, recettes et même costumes… tout s’inspire de cette époque ! Pour arroser le tout, du vin (pardon de la Vinasse Goulayante de Monseigneur !) à volonté. Et, en plus, c’est instructif : à la fin du repas, Audrey et Thierry vous en disent plus sur les recettes du temps jadis… Menu 35-42 €.

Le Catharome : 24, avenue du Languedoc à Puilaurens. Une bonne halte pour déguster à prix doux une grillade ou une copieuse salade après l’ascension du château de Puilaurens.

À la patate qui fume : 118bis, rue du Village à Montségur. Salades, charcuteries, foie gras, truite de Montferrier, bœuf gascon, canard… Tout ce qu’il faut pour se rassasier… et bien de surcroît ! Accueil agréable et jolie petite terrasse aux beaux jours. Menus 16-25 €.

Où déguster et acheter du vin de Corbières ?

Les terroirs du vertige : 5, chemin de Malpas à Cucugnan. Dégustation de vins, découvertes du terroir et du vignoble, balades vigneronnes… La coopérative des Terroirs du vertige, ouverte aux visiteurs, vaut le détour après la visite des châteaux de Quéribus ou de Peyrepertuse.

Texte : Jean-Philippe Damiani

Mise en ligne :

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