Décidé par l'empereur Hadrien en 135 pour être son mausolée. Très vite, le bâtiment est détourné de ses fins funéraires pour devenir militaire. Le château tire son nom actuel d'une légende apparue au IXe siècle, au sujet de la grande peste de 590. Le pape d'alors, Grégoire Ier, aurait eu une apparition de l'archange Michel, au sommet du château, remettant son épée au fourreau, signifiant ainsi la fin de l'épidémie. Pour commémorer l'événement, une statue d'ange coiffe l'ouvrage (d'abord un marbre de Raffaello da Montelupo datant de 1544, et depuis 1753, un bronze de Pierre van Verschaffelt).
Cette photographie n'est pas libre de droit et ne peut être reproduite sans l'autorisation écrite de son auteur.