Si la version parisienne de ce “ festival du chariot ”
est plus modeste que ses équivalents indiens, sri lankais ou même mauriciens,
les Hindous de France sont néanmoins heureux de se réunir pour célébrer cette
fête religieuse importante et manifester une dévotion dont ils ont longtemps
été privés pour cause d’exil.
Dans le quartier, tous les magasins sri lankais et indiens
ont décoré leurs auvents de feuilles de bananiers tressées. Le volume de la
musique diffusée et l’odeur d’encens “ made in India ” restituent
une atmosphère similaire à celles que l’on trouverait dans n’importe quelle
rue d’une ville indienne.