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Ensorcelants rythmes métissésMais assez de longs discours ! Place à la musique : aux mélodies sirupeuses des “ crooners cubanos ” ou aux ensorcelants “ tams tams ” des “ chicos ” des rues d’Atocha (le quartier noir de Santiago où de nombreux Angolais ont immigré dans les années soixante-dix). Place à la danse : à cette parade inénarrable qui fait palpiter la nuit cubaine. À cette culture métisse unique au monde : comme un croisement de Rio et de Bamako ! |
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