Oussama doesn’t surf![]() Cependant, côté tourisme, la crise est sérieuse. Les hôtels ont dû opérer des coupes sombres dans leur budget. Un grand nombre d’employés ont déjà été licenciés, tandis que l’on a réduit le nombre d’heures de travail des autres, amputant les salaires parfois jusqu’à 50 % ! Le secteur informel a lui aussi été affecté. Les chauffeurs, les masseuses, les vendeurs de souvenirs, et toute une foule de « petits travailleurs » souffrent de la baisse de fréquentation touristique de leur île. Au détour de nombreuses conversations, la bombe revient et revient encore… On ne comprend pas, on en souffre, on a envie d’espérer. Dans les échoppes des ruelles touristiques, des tee-shirts « Fuck terrorism » et « Oussama doesn’t surf » résument cette incompréhension. Photo : Laurence Pinsard |
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