Turquie : la Lycie, terre de lumière

Que la lumière soit !

Que la lumière soit !
Eric Milet

Une côte de dentelle aux calanques turquoise plongeant dans l’outremer. La Lycie est pays de lumière. Longtemps isolée en raison du relief tourmenté de son arrière-pays, elle se dévoile aujourd’hui aux voyageurs motorisés. La partie comprise entre Antalya et Finike a joué la carte du tourisme de masse, avec de nombreux hôtels, où les accros de la bronzette sont à touche-touche sur les plages. Cependant, celle entre Finike et Dalyan recèle encore de belles surprises aux chasseurs de criques paradisiaques.

À la différence de sa sœur égéenne, la côte lycienne résiste mieux au béton armé. Elle offre encore au routard la possibilité d’une île, d’une plongée, d’une randonnée ou d’un peu d’air respiré au vent d’un théâtre grec perdu dans la montagne. La Lycie est desservie à l’est par l’aéroport d’Antalya et à l’ouest par celui de Dalaman : le voyageur averti saura trouver un vol à bon prix pour s’y rendre. Une fois sur place, la meilleure solution est de louer une voiture. Autre alternative, les transports en commun : bus, dolmuş, et, par voie maritime, l’affrètement d’une goélette ou d’un caïque.

Quant à l’hébergement, le pays regorge de pansiyon, toutes plus pittoresques les unes que les autres, offrant souvent un panel d’activités pour découvrir les environs. Qui plus est, cette partie de la Turquie possède la plus grande amplitude d’un point de vue de la saisonnalité : la météo y est raisonnablement clémente de début mars à fin octobre, ce qui offre une avant et une arrière-saison parmi les plus agréables du bassin méditerranéen. Quand à l’accueil, vous êtes en Turquie et c’est une garantie d’hospitalité !

Texte : Eric Milet

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