L'île de Jersey, un jardin dans la Manche

Les Jersiais, une autre façon de vivre

Les Jersiais, une autre façon de vivre
Anne-Marie Minvielle

Que les rues et panneaux écrits en français ne vous fassent pas croire que vous êtes chez vous… Les Jersiais, « friendly » entre eux, préfèrent avant tout… les Jersiais. Souriants mais réservés, il faut se plier à leurs coutumes. Et surtout, ne les traitez pas d’Anglais, bien que ce soit 80 % de leurs visiteurs.

Donc, en sachant où l’on met les pieds, on conduit à gauche sans dépasser 64 km/h, mais on n’en a pas envie et encore moins sur les 100 kilomètres de Green Lanes, voies vertes où les autos ne sont pas prioritaires et ne doivent pas franchir les 24 km/h. L’idéal, c’est de prendre le bus dont les lignes sillonnent toute l’île, y compris les lignes vertes, jaunes, rouges et bleues « spéciales tourisme ». Il est de très bon ton de se dire bonjour, quelque soit le moyen de locomotion utilisé.

Comme Jersey ne fait pas partie de l’Union européenne, elle possède une autonomie fiscale. Une sorte d’aristocratie s’est donc installée dans cette île où les Anglais avaient l’habitude de venir se marier autrefois. Pour eux, c’était leur Côte d’Azur, aussi ne soyez pas étonnés de croiser des amoureux à têtes blanches, main dans la main, arpenter les plages, en souvenir !

Environ 28 000 habitants vivent dans la capitale St-Helier qui prend de plus en plus des allures de ville commerçante où se concentrent tous les touristes. Et pourtant les petits ports de charme ne manquent pas et sont faciles d’accès, qu’on se le dise !

Texte : Anne-Marie Minvielle

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