04-09-2001 Dans les salons de thé et les librairies de Rangoon,
artistes, écrivains, journalistes et universitaires se retrouvent pour débattre
de philosophie, d’économie et du… Web. C’est qu’au pays de la junte, la censure
sur les médias est draconienne et l’accès à Internet fortement restreint. Certes,
deux cybercafés viennent d’ouvrir leurs portes dans la capitale birmane, mais
la cotisation annuelle s’élève à 500 $, sans compter un forfait mensuel
de 65 $ pour 30 heures de connexion… Du coup, ceux qui le peuvent
filent de temps en temps dans les pays voisins et passent des heures à surfer,
afin de faire des comptes rendus précis à leurs collègues… Des cours d’informatique
sont dorénavant dispensés à l’école, mais les autorités militaires continuent
à comparer Internet à un produit dangereux dont la consommation doit être surveillée.
Infos destination : Birmanie