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Un
dossier réalisé par Caroline Coq-Chodorge
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© Edmond Diemer
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Il faut savoir bien sûr, à la fin du chapitre, tourner la page et nous
la tournerons. Nous n'en conserverons pas moins, nous les Sahariens, d'hier,
quand notre désert sentira le pétrole, l'ardente et presque douloureuse
nostalgie de celui qu'embaumaient les chatons d'or des mimosas, de celui
qui arrachait à un Bédouin, perdu au cœur de cette effroyable immensité
sans puits, mais devant l'aimable vert-bleu de quelques touffes de had
sur un sable orangé, ces mots : Trab mounek!… Ah, le beau pays
! "
Théodore Monod a tourné la page, mais nous rouvrons le livre de sa vie
pour apprécier l'itinéraire du marcheur du désert et en prendre exemple.
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