Départ pour Naples. Programme : Herculanum et Pompéi. Passage de l'Italie " du milieu " à la vraie Italie des pubs, machiste et brune brûlante, au Sud. Notre premier contact avec la ville est en-dessous de toutes nos espérances. C'est moche, bruyant (les Napolitains klaxonnent pour un oui ou pour un non) et nous ne cessons de nous perdre. On met le tout sur le compte de la fatigue et il faut dire qu'une fois reposées, la ville nous semble nettement plus accueillante. Nous nous offrons une part de pizza : jamais je n'en ai mangé d'aussi bonne. Pour les quelques jours où nous restons, elles remplaceront notre obsession pour les glaces romaines.
Herculanum est une bonne surprise, petit village bien préservé, des touristes comme des coulées de lave. Quant à Pompéi, c'est un peu comme Paris un jour de victoire de Coupe du Monde : plein. Des touristes à perte de vue, agglutinés par troupes entières. Et surtout, toutes les fresques dont nous rêvions ont été arrachées à leurs demeures d'origine pour rejoindre le musée archéologique de Naples que nous n'avons pas le temps de visiter : il est déjà temps de repartir…