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L'avion pas cher


Pour bien choisir son billet d’avion, « le moins cher » ne rime pas toujours avec « le plus économique ».

Pour mieux comprendre

Le transport aérien représente aujourd’hui plus de 2 milliards de passagers par an et, d’ici quelques années, on devrait atteindre les 5 milliards. Il existe plus de 300 compagnies aériennes dans le monde. Depuis plus de 10 ans règnent une concurrence et une déréglementation presque totale sur le monde de l’aérien, et il devient de plus en plus difficile de s’y retrouver, y compris et surtout au niveau des prix. Pour ne rien arranger, le nombre moyen de compagnies pouvant être proposées au public pour une seule et même destination a largement augmenté ces dernières années.
La raison principale est que, pour récupérer un maximum de passagers, les compagnies procèdent à ce que l’on appelle des préacheminements en direction de leurs bases respectives, celles-ci généralement situées dans leur pays d’origine. Sur le principe de la toile d’araignée, elles regroupent des passagers en provenance de diverses villes ou pays voisins avant de les acheminer ensemble, si possible avec des connexions rapides, vers leur destination finale. C’est pourquoi le voyageur est très souvent obligé de changer d’appareil en cours de route. Et, pour éviter cet inconvénient, une seule solution : privilégier les vols directs lorsqu’ils existent.
Autre élément de complication, le calendrier des compagnies et des tours-opérateurs. À chacun ses dates, mais il faut savoir qu’en matière de transports aériens, à quelques jours près, on peut réaliser de grosses économies ou au contraire dépenser beaucoup d’argent. D’où parfois l’intérêt de rechercher les meilleures dates plutôt que la meilleure agence, notamment pour les charters. Car là aussi, dur, dur pour s’y retrouver. Et même si, bien sûr, l’offre et la demande font loi, la multiplication des offres spéciales, les promotions en tous genres, mais aussi les variations saisonnières propres à chaque compagnie, voire même à certaines destinations, rendent les choses assez floues et pas forcément très logiques.
Théoriquement, les tarifs sont revus deux fois par an, le 31 mars et le 31 octobre, d’où la sortie à ces époques des brochures d’agences. Entre chaque révision, on peut en principe découper le calendrier en deux périodes : la « haute saison » qui correspond aux vacances d’été et de Noël, plus pour certaines destinations les autres dates de congés, et la « basse saison » qui est le reste. Et à partir de là, on procède au cas par cas.

Les lignes régulières

Compagnies nationales ou privées, leurs vols sont programmés à l’avance, avec des horaires et des fréquences précis publiés dans des indicateurs de vols facilement disponibles. Ils couvrent un large éventail de destinations. À la base, ils offrent bien sûr une très grande liberté d’utilisation et d’organisation (validité, modifications, etc.). Malheureusement les « tarifs négociés » tendent à diminuer grandement cette souplesse et, pour certains, les limites d’utilisation peuvent parfois se rapprocher de celles des charters.

Les réductions sur vols réguliers d’Air France

- Les tarifs Evasion et Tempo : il s'agit des tarifs réduits d'Air France. Ces tarifs sont accessibles à tous, sur la totalité des réseaux de la compagnie au départ de France, aux conditions classiques, telles que réservation et règlement simultanés, la nuit du samedi au dimanche sur place et des délais d’achat ou de séjour. Il est conseillé de réserver le plus tôt possible car, pour ces prix particulièrement attractifs, le nombre de places disponibles est limité. Toutes les règles sur www.airfrance.fr
L’open jaw a été fortement étendu en France d’une part et en Europe d’autre part. Il est donc possible d’arriver sur une escale et de repartir d’une autre (ex. : Paris-Prague et retour Vienne-Paris).
- La carte fréquence  : moins de 25 ans résidant en France et dans les Dom Tom, gratuite : chaque voyage sur Air France vous apporte des miles.Fréquence plus : pour les plus de 24 ans : réductions sur les lignes d’Air France et les compagnies membres de Skyteam ;
- Les tempo Famille et Seniors : ces tarifs sont applicables sur les vols métropole. Leurs atouts : un minimum de contraintes, à partir de 2 personnes (couples mariés, pacsés ou concubins ou plus de 2 personnes dès que l’un des parents voyage avec l’un de ses enfants ou de ses grands-parents avec ses petits-enfants de moins de 25 ans).
Pour les seniors : à partir de 60 ans.
- Les tarifs  Jeunes : ces tarifs sont destinés aux plus de 12 ans et moins de 25 ans. Sur les lignes intérieures, ils sont accessibles jusqu’au jour du départ en aller simple ou aller-retour, avec date de retour libre. Il est possible de changer la réservation ou de se faire rembourser le billet sans frais. La carte «  Fréquence Jeune » permet d'accumuler des miles pour obtenir des vols gratuits.

Les autres réductions

On les utilise en général moins souvent. Il ne faut pas les ignorer pour autant : réductions bébé, enfants,  groupes.
- Le Pass : c’est un carnet de coupons de vols à tarif réduit que vous pouvez utiliser sur les lignes intérieures du pays visité. Ex. : si vous effectuez un vol transatlantique Air France à destination du Canada, des États-Unis ou des Antilles, vous pouvez bénéficier de réductions sur des parcours intérieurs avec certaines compagnies.
- Vente du mercredi : billets à tarif réduit vendu le mercredi pour un séjour entre le vendredi et le dimanche.
- Tarif week-end : Air France propose des billets moins cher sur certaines destinations, notamment  en France et en Europe.

Qu’est-ce qu’un charter ?

Un charter était à l’origine, dans les années 60, un avion affrété pour un vol précis, à une date donnée, par un organisme, une agence ou une association pour un groupe déjà constitué, avec interdiction de vente aux individuels. Évidemment, les choses ont bien changé maintenant, et même si certains sont reconduits d’une saison à l’autre, devenant en quelque sorte des « charters réguliers », la seule définition maintenant admise d’un vol charter est qu’il n’est pas programmé à l’avance ; d’où des départs à des horaires parfois un peu particuliers. En attendant, les vrais vols charters sont plutôt rares et souvent limités aux dates et destinations « rentables » (Méditerranée, Antilles, etc.). Proposés initialement pour offrir au public des tarifs théoriquement économiques, ils sont soumis à de nombreuses conditions d’utilisation. Dans la pratique, un charter peut être soit un avion affrété, soit juste quelques sièges achetés fermes à une compagnie charter ou régulière par une agence de voyages (appelée alors tour-opérateur ou voyagiste). Dans tous les cas c’est le voyagiste qui décide des prix.

La fiabilité du charter

Les problèmes de pauvres gens laissés en rade à l’étranger - qui sont devenus très rares heureusement - ont fait dire aux mauvaises langues que les charters, c’était l’arnaque. En fait, c’est rarement la solidité de la compagnie aérienne qui est en cause, mais plutôt celle des fabricants de voyages. Ce sont eux qui négocient directement auprès des compagnies aériennes les dates des vols, les prix des billets. Ce sont eux qui « fabriquent » le produit qu’ils vendent, qui organisent les séjours en hôtels, les circuits, bref, toutes les prestations autres que le transport aérien. Ce sont eux qui prennent les plus grands risques (car ils doivent trouver les clients) et sont donc, en théorie, les plus fragiles.
Le risque existe surtout quand les avions ne sont pas remplis. D’ailleurs, contre cela, les agences s’entendent pour partager les risques.

Les vols courrier

Ces vols sont destinés au transport de marchandises (dans la soute). Certaines sociétés achètent des billets auprès de différentes compagnies pour n’utiliser que l’espace bagage, et revendent donc le siège passager à très bas prix. Les avantages : à part Paris, beaucoup de destinations sont desservies (États-Unis, Canada, Grande-Bretagne, Australie, etc.). Les inconvénients : n’avoir que des bagages à main (10 kg environ) et prendre un aller-retour (le plus souvent).
- Pour être au courant des nouveautés, contacter Travel Unlimited, PO Box 1058, Allston, MA 02134, U.S.A. Ils éditent tous les mois une lettre répertoriant les possibilités de voyages à travers le monde, à peu de frais (y compris avec des billets non-courrier). Abonnement possible à leur publication.

Charters et vols réguliers : avantages et inconvénients

Les charters

- Ils ne s’achètent pas auprès des compagnies aériennes.
- Les conditions de modification ou d’annulation sont dans l’ensemble plus contraignantes qu’en régulier.
- Les dates aller et retour doivent être fixées à l’avance avec très rarement la possibilité de modifier son retour pour des fréquences souvent limitées.
- Pas de réductions enfants sauf sur les DOM-TOM où cela est une obligation légale, ni même d’ailleurs de tarifications spéciales jeunes, étudiants, 3e âge, etc.
- Validités spécifiques souvent limitées (beaucoup de « 7 » ou « 28 jours »), pas toujours de possibilités d’aller simple (ou alors avec supplément), et prix révisables avant le départ.
- Ils ne permettent pas toujours d’obtenir un pass aérien (du moins au prix de base) et de bénéficier de stop-over ainsi que de tarifs préférentiels sur des vols intérieurs ou de continuation.
- De même, les opportunités de panachages sont souvent limitées aux autres destinations chartérisées sur la même zone géographique.
- Parfois aussi, plus de contraintes au niveau de l’embarquement (horaires tardifs ou matinaux, délais d’enregistrement, poids de bagages, etc.).
- Les caractéristiques de vol ne peuvent être généralement connues qu’au dernier moment.
- Cas extrême, si l’avion n’est pas assez rempli, le vol peut être annulé et les passagers remboursés ou transférés sur un autre vol (assez rare).
- Au niveau des tarifs, les prix les plus intéressants demeurent pour la plupart hors saison, car aux dates de grands départs il n’y a plus guère de différences (sinon même…) avec les vols réguliers.
- Enfin, contrairement à ce que pensent certains, il n’est plus nécessaire de prendre son bus pour Bruxelles et l’Allemagne pour voler en charter. Désormais, la France est aussi bien pourvue que ses voisins en la matière.
- Pour la province, les charters offrent l’avantage de ne pas devoir passer par Paris ou toute autre ville intermédiaire.

Les vols réguliers

- Si vous voyagez à plein tarif, guère d’inconvénients et beaucoup d’avantages notamment au niveau annulation-modification.
- Par contre, pour des vols réguliers à tarifs négociés (ceux que l’on retrouve dans les agences de voyages), dans certains cas, les limites d’utilisation peuvent se rapprocher fortement de celles des charters. Toutefois, selon aussi les compagnies empruntées, on pourra principalement bénéficier par rapport aux charters :
- de validités de « base » souvent plus longues ;
- de pénalités moindres en cas de changements et, avec certains transporteurs, la possibilité de modifier sa date retour gratuitement ou à peu de frais une fois sur place ;
- de l’opportunité de stop-over, panachages plus larges, pass aérien, réductions catégorielles et autres possibilités offertes par les compagnies.
- Un détail : la plupart des compagnies régulières offrent du papier à lettres aux passagers qui en demandent. Ceci est bien utile quand le voyage est long (on s’embête dans un avion !). Vous pouvez écrire vos impressions ou, mieux, rédiger vos dernières combines pour le GDR par exemple.
- Peu de passagers savent que, sur ligne régulière, on peut remplacer les repas habituels par de la nourriture casher, végétarienne, ou des menus pour diabétiques… et cela sans aucun supplément. Il suffit de prévenir au moment de la réservation, ou au minimum 48 h avant le départ. Air France distribue également des menus spéciaux pour les enfants.
Enfin, pour ce qui est de la qualité du service à bord, dans un cas comme dans l’autre, cela dépend surtout de la politique du transporteur, et certaines compagnies charters sont bien meilleures, à tous niveaux, que nombre de compagnies nationales. À ce sujet, notons que de plus en plus de compagnies équipent leurs appareils en toutes classes de téléphone, fax, écrans individuels, voire même (mais uniquement en premières ou parfois en classe affaires) de véritables cabines avec lit, de coins bar ou buffet, comme chez Air France.

Billets : les différentes formules

Promotions de dernière minute

Les offres promotionnelles ou de dernière minute se multiplient. Elles proviennent aussi bien de compagnies que de tours-opérateurs, et sont disponibles sur place ou par Audiotel. Nombreux sont ceux qui désormais profitent de ces opportunités pour voyager, quitte à s’adapter à leurs contraintes.
Pour ce qui est des J-7, il arrive parfois qu’un voyagiste ait du mal à vendre l’ensemble de sa production charter ou une compagnie ses places. De fait, de 1 à 15 jours avant le départ, ces invendus sont alors proposés au public avec des réductions pouvant atteindre les 40 %. Toutefois, la validité des offres est limitée à une semaine et rarement plus. On trouve aussi bien des propositions de vols secs que d’autres avec prestations ou des séjours pour un peu toutes les destinations.

Les « inclusive tours » (ou I.T.)

Sous ce terme se cache en fait l’achat d’un vol + prestations au sol (hôtel, véhicule…). Même pour le voyageur individuel, l’IT peut s’avérer séduisant et parfois même très intéressant. Sachez que cette formule n’est pas obligatoirement synonyme de voyage organisé, et qu’il est toujours possible de limiter les prestations au strict minimum de ses envies. Par exemple, une nuit d’hôtel à l’arrivée, un forfait hébergement « en liberté » auprès d’une chaîne d’hôtels ou de motels comme aux États-Unis, ou encore un système « fly and drive » (avion + voiture) tel qu’on le retrouve proposé notamment sur l’Amérique du Nord.
De très nombreux voyagistes offrent ce genre de possibilités à des prix pas toujours excessifs (il existe également des promotions). D’ailleurs, il faut signaler que pour des destinations comme les Baléares, les Canaries ou Cuba, les tarifs pratiqués selon les époques et les formules peuvent se rapprocher très fortement de ceux du transport aérien seul ! Autant en profiter.

Stop-over

En avion, il peut parfois prendre l’envie de vouloir s’arrêter en cours de route avant sa destination finale. Pas de problème, les compagnies ont pensé à cette éventualité et offrent à leurs passagers la possibilité d’arrêts aux escales grâce à ce que l’on appelle des stop-over. Il s’agit en fait de stops de 24 heures minimum et d’un maximum variable à prévoir lors de l’émission du billet. Ces arrêts peuvent être gratuits ou proposés avec un petit supplément. Malgré tout, les choix sont quand même un peu limités, concernent d’abord les long-courriers (mais pas avec toutes les compagnies), et ne sont guère autorisés en charter. C’est pour les liaisons vers l’Asie ou le Pacifique que les opportunités sont les plus nombreuses. Se renseigner auprès des compagnies.

Vols panachés (ou open jaw)

Tout comme les stop-over, il s’agit là d’opportunités offertes par beaucoup de compagnies. Ce type de vol présente l’avantage de pouvoir arriver dans une ville et de repartir d’une autre, pas forcément d’ailleurs dans le même pays. Généralement, les villes en question sont desservies par la même compagnie ou chartérisées par le même voyagiste. À la base, cela évite de devoir faire une « boucle » lors de son voyage. Ce genre de prestation est généralement possible gratuitement ou à peu de frais pour bon nombre de destinations courantes. Pour le reste, autant voir auprès des voyagistes spécialisés ou des transporteurs.

Les pass aériens

Un pass est un forfait à tarif réduit qui permet de se déplacer plusieurs fois à l’intérieur d’un ou plusieurs pays sur le réseau d’une ou plusieurs compagnies. Assez répandue (il existe près de 60 possibilités), cette formule peut être un excellent moyen de visiter un pays ou un continent. Habituellement, les pass doivent être achetés avant le départ. Pour certains, l’itinéraire et les réservations doivent être fixés à l’avance, ne peuvent être modifiés, et impliquent le départ hors continent ou l’achat du vol initial sur la compagnie et/ou l’agence proposant le forfait. Il peut exister bien sûr des hautes et basses saisons, des tarifs enfants, voire étudiants, ainsi que des validités diverses allant de quelques jours à 6 mois ou même un an. Le nombre de billets, appelés « coupons », contenus dans le pass peut être soit limité avec possibilité d’achat de coupons supplémentaires, soit au contraire illimité. À voir auprès des agences pour les plus classiques et auprès des compagnies pour le reste.

Billets « tour du monde »

L’achat d’un tel billet commence toujours par l’élaboration d’un devis car son prix varie selon sa validité, les compagnies empruntées, plus le nombre et la localisation des escales (durée au choix du voyageur). De l’année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles (et accessibles à partir de 6 000 F environ), y compris d’ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent. Depuis quelque temps déjà, un billet tour du monde peut inclure des parcours terrestres entre étapes, ce qui diminue d’autant le prix du parcours aérien. À voir auprès de certaines agences spécialisées ou accessoirement des compagnies.

Billets prepaid

Peu connus et donc rarement utilisés par les voyageurs, les billets prepaid présentent l’avantage de pouvoir être envoyés depuis la France vers n’importe quel endroit de la planète. Utile en cas de problème. En pratique, il suffit de demander à quelqu’un d’acheter le billet à une agence ou à un transporteur qui se chargera de l’envoi. Le billet est ensuite à retirer, localement, auprès du bureau d’une compagnie aérienne. Attention, car tout le monde ne propose pas ce service. Pour que la transaction puisse s’effectuer, il est obligatoire de préciser les coordonnées du passager sur place (pour le contact), du correspondant en France ou en Europe (l’acheteur), de même que la date de retrait du billet. C’est un système sûr, rapide et sans frais en dehors de ceux d’envoi.

Choisir son billet

Vouloir réaliser une bonne affaire implique certaines règles ; la première étant de savoir ce que l’on veut, ce qui existe et combien ça coûte. Ensuite, il ne reste plus qu’à comparer les offres disponibles.

Le voyage prévu

On ne cherche pas un billet pour partir une semaine aux Baléares de la même manière que lorsque l’on souhaite passer six mois en Amérique du Sud. Autant s’adresser déjà à ceux qui seront les plus aptes à fournir les prestations recherchées.

Destinations très touristiques

Beaucoup d’offres tournent autour des charters. Les caractéristiques des vols et des billets pour ce type de destinations étant souvent plus ou moins identiques (validité, compagnies, durée du trajet et même horaires), on peut chercher dans ce cas le tarif affiché le plus économique en tenant compte évidemment des frais annexes, notamment d’agence. Les amateurs du genre pourront également faire la chasse aux promos et J-7.

Autres destinations

Choix plus délicat car il s’agit souvent de vols réguliers, avec une offre plus importante au niveau transporteurs et des caractéristiques (donc des prix) très variables. Il apparaît alors utile de s’informer sur les diverses possibilités, puis d’arrêter son choix sur le vol d’une compagnie précise. Donc, plutôt que de demander un billet pour telle destination sans trop savoir ce que l’on va vous proposer, vous achèterez à l’agence un billet avec la compagnie X dont les caractéristiques (durée de vol, route, prix, etc.) vous sont déjà connues et correspondent au mieux à ce que vous recherchez. Faire preuve de « curiosité ».

L’agence ou le tour-opérateur

- Quelles sont les compagnies et quels types de billets proposent-elles ?
- Quelles sont ses conditions de vente, d’annulation, et ses frais annexes (dossier, carte de membre, etc.) ?
- Les prix sont-ils garantis, et y a-t-il des réductions pour les réservations à long terme ?
- Quelles informations peuvent-ils apporter aux questions que l’on se pose ?

Le billet, la compagnie, le vol

En plus des particularités du billet, on peut facilement obtenir aux agences, hormis pour les charters, les noms des transporteurs et les caractéristiques des vols. En long-courriers, c’est un critère presque essentiel dans le choix possible.
- Tout d’abord, de quelle validité a-t-on réellement besoin (plus c’est long, plus c’est cher) ?
- Selon ses envies, souhaite-t-on avoir la possibilité de repartir d’une autre ville que celle d’arrivée (panachage), de bénéficier de stop-over, de réductions sur le réseau domestique du pays ou d’une formule pass, de changer sa date retour sur place ? Si l’on part avec des enfants, quelles peuvent être les réductions possibles ? Donc déjà, quelles compagnies (ou billets) sont à priori capables de proposer ces avantages et à quel prix ?
- Chaque compagnie travaillant depuis des bases précises, pour celles possibles, quelle est la ville ou l’aéroport de départ (et parfois d’arrivée) et quels sont les coûts supplémentaires que cela implique pour s’y rendre ? Le prix réel du billet doit être en fait calculé depuis son domicile en tenant compte de toutes les dépenses.
- Y a-t-il des vols non-stop ou directs (les plus intéressants pour pas forcément toujours beaucoup plus cher), et pour les autres où se font le ou les changements d’appareil (temps disponible et risques de rater sa correspondance), y a-t-il une ou plusieurs nuits à la charge du passager, et quels coûts supplémentaires (visa, taxes en sus, etc.) tout cela implique-t-il ?
- Quelles fréquences sont prévues par les uns et les autres ? Quels sont alors les jours de départ et retour proposés et leurs conséquences au niveau du temps dont on dispose ? Idem pour les horaires de départ et d’arrivée et les problèmes pour se rendre à l’aéroport, le gain ou la perte d’un jour sur place, les effets du décalage horaire et les difficultés à débarquer en milieu de nuit dans une ville inconnue.
- Quels sont les durées de vol et les itinéraires possibles (pour l’Australie, cela peut s’échelonner de 22 à 40 heures et l’on peut passer par l’Asie ou l’Amérique) ?
- Quelle est la réputation des compagnies retenues, le service à bord, le type d’appareil ?
- Enfin, selon le calendrier et les augmentations des uns et des autres, a-t-on choisi les meilleures dates ?
- Dernière chose, quelle que soit la destination, en charter ou régulier, évitez de partir en même temps que tout le monde si vous voulez réellement faire des économies (et en plus vous éviterez la cohue des aéroports).

Quand faut-il réserver ?

Le plus tôt, ou le plus tard possible ? Pas de réponse ferme, et le plus tard signifie pouvoir profiter des J-7 (mais attention aux choix restreints et aux dates) et des promotions (il y en a aussi à long terme), tout en risquant aussi de ne plus pouvoir trouver de places. Quant au plus tôt, le choix est généralement plus vaste et certains voyagistes proposent des réductions supplémentaires, mais il est parfois aussi très dur de faire machine arrière lorsqu’on s’est engagé...

Les transporteurs low cost

Voir notre dossier.  



 



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